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alain D.
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0,5
Publiée le 20 février 2018
Voilà bien le genre de film dans l'air du temps ! Une intrigue alambiquée qui ne laisse surtout pas le temps au spectateur de s'intéresser aux personnages, un salmigondis indigeste d'effets et de plans insipides. Bref, du cinéma pour se la péter grave en faisant autre chose que le metteur en scène des mortels. C'est chic, c'est inattendu, c'est hors lignes, c'est original mais on s'ennuie ferme en regardant sa montre et puis ça fait injure à Jean Gabin qui disait : pour faire un bon film, il faut 3 choses, 1 bonne histoire, 1 bonne histoire et surtout 1 bonne histoire.
brillant , mais trop frénétique , trop décousu et trop collectiviste.... magnifique mais erratique incontournable mais à voir plusieurs fois , voire de multiples fois pour tout comprendre
Un très long film composé d'histoires courtes desservies par les même acteurs maquillés. On peine tout le long à trouver le dénominateur commun d'autant plus que les histoires courtes sont découpées en courtes périodes parfois quelque secondes et envoyées aléatoirement. De grand acteurs qui font une belle prestation, une belle réalisation mais un scénario catastrophique qui est un enchevêtrement de grandes questions métaphysiques sur le vie déjà débattues ailleurs et auquel il n'apporte rien.
On en ressort aussi bête qu'on y est entré; tout ça pour rien, déjà bien heureux d'avoir compris ou ils voulaient en venir. Certains y verront un chef d’œuvre, pour moi ce film est un navet.
Drôle d'impression: celle de regarder un film à sketches ou plutôt celle de suivre plusieurs séries à la fois ...mais aurai-je manqué quelques épisodes??? Le film est pourtant plaisant, belles images bonne performance des comédiens qui jouent plusieurs rôles,, beaux décors et effets spéciaux... mais long, très long et de plus très lourd dès qu'il se veut philosophique.
Les oeuvres des Wachowski ont cette faculté à me captiver. J'ai trouvé des similitudes entre Cloud Atlas et la série Sense 8 des mêmes réalisateurs : - l'amour - la connexion entre individus - l'homosexualité - la tolérance vs l'intolérance face à la différence Mais Cloud Atlas fatigue le spectateur à la longue. Des scènettes d'à peine une minute, qui nous trimbalent d'un navire à voile du 18ème, d'une enquête journalistique (incompréhensible) dans les 70s, etc pendant 2:30 ! Au final, le cerveau a du mal à faire l'analogie entre les histoires. J'ai apprécié le style des Wachowski qui expriment ici tout ce qui les caractérisent. Les acteurs sont tous très bons. La photographie est soignée. Un petit bémol pour certains effets spéciaux. Je me suis parfois cru dans un téléfilm catastrophe de la TNT.
Personnellement c'est l'un des pires films que j'ai vu dans ma vie est étonnant de la part de ces acteurs qui sont connus pour leur bon choix en matière de film cette fois-ci c'est la déception la plus totale une authentique daube
Un film intéressant, à voir, mais qui ne m'a pas convaincu. Première heure un peu longue mais qui, au final, m'a happé. Elle introduisait un vrai potentiel. Deuxième heure qu'on ne voit pas passer. Dernière heure qui s'éternise sur des conclusions longues déjà établies dans l'heure précédente.
Le film est bien rythmé, les différentes histoires une fois rentrée dedans (en 1h) ne sont pas si complexes, les messages sont explicités durant tout le film. Je n'y ai trouvé aucune profondeur, sûrement car tous ces messages sont vus et revus.spoiler: De plus, il n'y a jamais de "contre pouvoir" à ces avancées , les personnages sont censés être face à des enjeux (qui tardent à arriver durant l'histoire par ailleurs), enjeux qui nous paraissent inexistant : je n'ai resenti que très peu de tension durant tout le film. spoiler: Quel dommage, cet arc dans la vallée avec Tom Hanks, vraiment sous exploité
J'ai eu l'impression de voir un message peu profond répété de la 2eme heure à la fin. On pourrait me dire que cette répétition illustre en elle-même un message du film, mais je l'ai trouvé beaucoup trop long. Pas assez "révolutionnaire" pour faire appel à une vraie réflexion. Cela vient peut-être seulement de moi, mais lorsqu'un message est autant explicité il en perd de sa puissance et de son aura.
Au cinéma, les mots ne pourront jamais autant faire naître une réflexion sans l'appropriation de ces derniers par la personne. Appropriation qu'on n'a pas le temps de faire naître car le film enchaîne très vite ses scènes (quand ce n'est pas de l'action). Je comprend très bien que le livre est eu des prix, le support et le message se renforce mutuellement. Ici j'ai l'impression que cette adaptation nous "dis" et non nous "montre", elle ne s'est pas adaptée à son médium. Malgré cela, les 5 histoires s'entremêlent très adroitement sans jamais perdre le spectateur (si seulement il a bien intégré chaques introductions). bon point pour les musiques, les acteurs et les costumes.
Je ne considère pas avoir perdu 3h, c'est une oeuvre qui est tout de même à voir pour se faire son avis.
Clous Atlas est tres certainement le film le plus intime et le plus ambitieux des Wachowski. A mille lieux des superproductions Matrix, Jupiter ou Speed Racers, ce melange des genres en fait un film a tiroirs des plus singulier. On se régale de voir de grands acteur sortir de leur zone de confort (en particulier Suzanne Sarandon, Tom Hanks et Hugh Grant). A voir absolument !
L'histoire se déroule sur 5 siècles dans plusieurs espaces-temps, des êtres se croisent et se retrouvent, naissant et renaissant successivement. Les histoires sont aussi reliées par toute une série de détails qui tissent une toile beaucoup plus dense qu'il n'y paraît. Un deuxième visionnage est d’ailleurs intéressant pour les voir. Ainsi, le compositeur de musique lit le journal de l'avocat anti-esclavagiste ; la journaliste lit les lettres du compositeur ; l'éditeur lit le livre de la journaliste, et ainsi de suite, chacun se nourrit des autres. Les cinéastes ont créé un réseau solide de références internes, réseau qui est encore renforcé par la présence récurrente d'une bande d'acteurs qui se retrouvent, eux aussi à toutes les époques dans des rôles parfois importants et parfois en faisant juste une apparition. Mention spéciale à Hugo Weaving qui tient des rôles formidables (toujours méchants) et qui arrive à être terriblement inquiétant en tueur à gages ou absolument hilarant en infirmière tyrannique. A noter aussi la partie comique de l'histoire de l'éditeur qui apporte son lot de fraicheur. Mais finalement, de quoi parle Cloud Atlas ? Dans chacune des 5 histoires, les personnages tentent de sortir de leur condition, de faire un pied-de-nez à tous ceux qui voudraient enfermer les populations dans des castes hermétiques dont il serait impossible de sortir. Et il s'agit surtout de la révolte des faibles contre les forts. Rien de fondamentalement original ni révolutionnaire mais bon, il s’agit d’un film de science-fiction hollywoodien, il ne faut pas trop en demander.
Compliqué, une sorte d'enchevêtrement de 6 histoires assez tordu mais très divertissant avec des acteurs que l'on retrouve dans différents rôles. Les deux histoires futuristes sont bien réalisées et convaincantes. L'ensemble est diversifié et se succède bien, tiré par les cheveux en voulant montrer plus d'analogies qu'il n'y en a en réalité entre les histoires. Le thème central est la liberté, autour duquel gravitent l'amitié, l'amour, la loyauté, la lutte contre le mal qu'il soit sous forme de préjugé, convoitise, vénalité, égoïsme, mensonge ou cruauté. Un patchwork réussit pour une durée de film appréciable, il manque cependant un peu d'âme et de cohérence pour en faire un chef d'œuvre.
C'est (beaucoup trop) long, au bout de 2h on commence a regarder sa montre. L'histoire est assez alambiquée et pas très captivante. Les effets spéciaux sont fait par un stagiaire de studio de 3e zone.
De la poudre aux yeux. 6 courts métrages joués par le même casting, grimé différemment selon l'histoire, probablement pour qu'on comprenne bien qu'il s'agit de personnages différents, quitte à sombrer dans l'absurde (des acteurs caucasiens maladroitement maquillés en coréens) ou dans l'inutile et le grotesque (Hugo Weaving en femme, c'est risible mais on se sait pas trop si c'est le but. Ça serait d'ailleurs surprenant de la part de réalisateurs transgenre que d'introduire volontairement un élément comique sous la forme d'un homme déguisé en femme).
La seule particularité (mais pas originalité) du film est, plutôt que de montrer les 6 courts métrages les uns à la suite des autres, de les découper en scenettes de quelques secondes à une ou deux minutes, puis de melanger les scenes issues de tout ces courts métrages, rendant le tout inutilement difficile à suivre et à comprendre. Pas parce que le scénario de chaque histoire est riche et complexe mais uniquement en raison du montage "patchwork. Diffusées les unes après les autres sans ce découpage atroce, le scénario de chacune de ces histoires apparaîtrait au contraire bien pauvre. Non, ça n'a rien d'original, c'est la marque de fabrique de Tarantino, qu'on trouvait déjà dès Pulp Fiction. Sauf que chez Tarantino, ces histoires séparées sont toujours inscrites dans un même univers et interconnectées. Il y a un intérêt narratif à montrer les scènes dans l'ordre choisi, mais ça n'est pas le cas dans Cloud Atlas.
Parce non, ces courts métrages n'ont pas de lien entre eux. C'est pourtant ce que le film laisse présager et on se casse la tête à chercher où sont les connections, à attendre le dénouement qui révèlera pourquoi ces différents personnages aux personnalité différentes qui vivent des choses différentes à des époques différentes sont campés par les mêmes acteurs mais.... Non, jamais. D'ailleurs le film introduit un paquet d'élément, visuels ou scénaristiques, qui ne sont là que pour titiller la curiosité du spectateur et ne seront jamais utilisés ( pourquoi ce tatouage commun à tout les personnages?? Qu'est ce que ça veux dire???). Visiblement on a ici oublié le principe du fusil de Tchekhov.
Au final ce sont des histoires assez pauvres, n'ayant pas toutes d'intrigues ou de dénouement et le produit final cache la misère via des artifices grossiers.
Un film absolument magnifique et d'une très grande profondeur. Je l'ai vu plusieurs fois et à chaque fois, j'y ai pris grand plaisir. Magique... Il est clair que ce film n'est pas grand publique. Il est d'ailleurs très cérébrale. Bref, j'adore. Un véritable chef-d'oeuvre. Je pense que ce film est l'un des plus incroyables qu'il m'ai été donné de voir, et cela ne se reproduira pas avant très, très longtemps... Certains n'ont rien compris et n'ont pas du tout aimé ce film, soit, cela reflète parfaitement le monde dans lequel on est. (si le monde entier avait aimé ce film, alors ce dernier n'aurait pas toute sa puissance) Seuls les gens ouvert d'esprit passeront un bon moment.