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Un visiteur
2,0
Publiée le 31 mai 2024
Déjà pas un fan de film d’horreur mais là vraiment c’était pas fou, l’image est belle mais le film ne fait pas peur à part un ou deux scrimer qui peuvent surprendre.
Une interprétation modérément captivante d’un classique de Stephen King
Andrés Muschietti nous offre avec "Ça: Chapitre 1" une nouvelle adaptation du roman horrifique de Stephen King, un récit centré sur les terreurs enfantines et l'incarnation de ces peurs par un clown démoniaque, Grippe-Sou. Si le film réussit à certains égards, notamment grâce à sa capacité à instiller une atmosphère angoissante, il trébuche néanmoins sur plusieurs aspects cruciaux qui empêchent l'œuvre d'atteindre les sommets espérés.
La renaissance de Grippe-Sou
Bill Skarsgård reprend le rôle emblématique de Grippe-Sou, offrant une prestation qui oscille entre l'étrangement séduisant et le profondément terrifiant. Sa capacité à transformer son visage en un masque de pure horreur est indéniablement l'un des points forts du film. Le design de Grippe-Sou, mêlant l'ancien et le moderne, contribue à renouveler l'image du clown sans toutefois se départir de l'essence du personnage tel que créé par King.
Des performances jeunes mais inégales
Le casting jeune, emmené par Jaeden Martell, Finn Wolfhard, et Sophia Lillis, apporte une énergie fraîche et une dynamique convaincante au "Club des Ratés". Cependant, certaines performances semblent moins nuancées, ce qui peut parfois sortir le spectateur de l'expérience immersive que le film tente de construire. Le développement des personnages est par moments superficiel, ne laissant pas assez d'espace pour que chacun des enfants démontre pleinement ses peurs ou ses motivations.
Une fidélité à King teintée de libertés scénaristiques
Muschietti et son équipe scénaristique prennent des libertés avec l'œuvre originale, choisissant de focaliser cette première partie uniquement sur les jeunes années des personnages. Cette décision permet un développement plus approfondi de leur enfance et de leurs interactions, mais dilue quelque peu la tension narrative en séparant l'histoire en deux films distincts. Ce choix a un double tranchant : il offre un récit plus détaillé par moments, tout en perdant en intensité et en cohérence globale.
Une réalisation et une atmosphère irrégulières
Visuellement, "Ça" est un régal avec des moments de brillance esthétique notamment dans la gestion des éclairages et des décors qui amplifient la tension. Cependant, le film s'appuie trop sur les jump scares qui, bien que efficaces initialement, deviennent prévisibles et moins impactants au fil du récit. La musique, bien que généralement atmosphérique, peut parfois sembler intrusive, sur-dramatisant des scènes qui auraient bénéficié d'une approche plus subtile.
En conclusion
"Ça: Chapitre 1" réussit à être une interprétation visuellement attrayante et par moments captivante du roman de Stephen King, mais il est freiné par une exécution inégale et une dépendance excessive à des mécaniques de peur classiques. Le film s'adresse efficacement à une nouvelle génération de spectateurs tout en rendant hommage à l'esprit de l'œuvre originale, mais il laisse une impression mitigée qui séduira les uns et laissera les autres sur leur faim. Muschietti pose les bases d'une conclusion potentiellement plus aboutie avec le second chapitre, promettant ainsi une résolution plus complète et, espérons-le, plus satisfaisante de l'histoire.
Ce premier chapitre apporte sa personnalité par rapport aux livres et mini-séries. La multiplication de CES apparences et la maitrise totale des codes du film d'horreur en font un très bon spectacle. Les terreurs des enfants, la maltraitance, le harcèlement, le sentiment de rejet et de solitude, les premiers sentiments amoureux, tout cela donne une bonne personnalité aux club des loosers. J'ai particulièrement apprécié celui d'Eddie. J'ai également été agréablement surpris par le coté gore qui risquait d'être édulcoré.
Le film est un classique et mérite son boucan. On pourrait penser que c'est du Stephan King adapté à la lettre comme certains films que je nommerai pas, et bien non, des choix osés, des libertés prises. Rien à redire.
Pas trop fan mais un classique à voir pour le principe, je veux bien y croire à cette histoire, Aux peurs de ces personnages, cliché mais baigne dans son époque, j'ai bien aimé
Elle annonce la couleur direct ! C'est une version de "ça" qui fait peur, bien plus que la première version du clown qui ne fait franchement pas le job.
Bill Skarsgård est exceptionnel dans ce rôle ! Penny Wise, c'est lui, il est simplement parfait !
Les jeunes acteurs sont eux aussi merveilleusement doués, en particulier Jack Dylan Grazer.
Tout est parfait dans ce film, à voir, à revoir et à revoir encore !
Film très décevant À AUCUN MOMENT IL FAIT PEUR ET IL N'EST MÊME PAS DRÔLE le maquillage et le clown est bien fait mais sinon manque de réalisme sur le reste du film et des effets spéciaux.
Après l'excellent drame horrifique "Mama", la fratrie argentine Andrés et Barbara Muschietti s'attaquent à rien de moins qu'à l'un des monumentaux romans de Stephen King, à savoir "Ça". En 1990, pour les besoins d'une mini-série TV, Tommy Lee Wallace ("Vampire vous avez dit vampire ?" avait déjà trituré les grandes lignes de l'oeuvre du maître du fantastique sans jamais en faire un véritable succès même si le rôle de "Grippe-sou" joué par Tim Curry résonne encore dans pas mal de têtes. Autant dire qu'une adaptation de "Ça" aujourd'hui dans le paysage fantastico-horrifique du moment pouvait judicieusement nous laisser entrevoir le pire. Et le résultat est plutôt bluffant, les Muschietti réussissent à dépoussiérer un bon cinéma d'épouvante des années 80. En cet été 1988 (le roman lui se passe dans les années 50 dans sa première partie), les rayons du soleil de juin devraient donner de la joie à la bourgade de Derry dans le Maine. Malheureusement, une vague de disparitions d'enfants à plongée la petite ville dans la peur. Une peur qui hante déjà le spectateur depuis l'effroyable prologue en ouverture du film. L'entité diabolique à l'allure de clown "Pennywise" en anglais, "Grippe-sou" en français est de retour pour affliger une nouvelle fois la petite communauté. A la recherche de son frère Georgie, victime du clown, Bill Denbrough et sa bande de pôtes "le club des ratés" sont bien décidés à mettre fin aux agissements de cet être de cauchemar se nourrissant des peurs infantiles dans une dimension invisible aux yeux des adultes (la scène de la salle de bain en est un parfait exemple). A la vue de ce groupe de gamins enfourchant comme des destriers leur byciclette, nul doute possible, le film nous plonge avec bonheur dans un cinéma aux références multiples : "Les Goonies", "E.T.", "The Monster Squad" entre autres pour le côté aventures mais aussi "Stand by me" (toujours de King), tant ces ados sont en souffrance, une souffrance affective, psychologique, physique voir pire (le clown n'est pas le seul monstre du film). Le groupe est là pour leur donner de la force, la force d'affronter les problèmes du quotidien, mais pour l'heure, "Grippe-sou" est le plus gros des problèmes. Les Muschietti jouent sur la corde sensible avec cette bande de gosses mal-aimés qui débordent de gentillesse, de bônté, de courage. L'empathie pour eux est totale. On tremble pour ces mômes à chaque attaque du monstre. D'autant que les apparitions de "Grippe-sou" sont éprouvantes pour les nerfs. Le jeu de l'acteur suédois Bill Skarsgard incarnant le clown est tout à la fois théâtral et effrayant dans ses postures décalées. Le film regorge de scènes absolument glaçantes, certaines même deviendront cultes (la séance de diapositives est d'ors et déjà d'anthologie). Durant 2h10', le suspense, l'horreur, l'humour s'alternent sans aucun temps mort. Il est évidemment difficile de mettre en images avec une fidélité extrême un roman de plus de 1000 pages (dans son intégralité) mais l'essentiel est là. Les Muschietti tout en humilité et en passionnés pour le genre fantastique rendent hommage au grand Stephen King à travers cette première partie très réussie à la texture vintage du meilleur effet. Vivement la suite !
Le problème du film est que son climax arrive au début et que plus rien n’arrivera á égaler ce moment de terreur. Il faut dire que les différentes apparitions monstrueuses souffrent d’effets numérique pas toujours réussis et que même le clown se montre décevant á cause d’un trop plein de maquillage pour paraitre humain. Dommage le jeune casting est impeccable et on retrouve bien l’univers de Stephen King.
L'original est assurément mieux, vous en garderez un bien meilleur souvenir !!! Franchement ça passe mal ce film chez moi. Plutôt que de faire des reboot, il feraient mieux d inventer, créer et développer leur propre concept
C'est un bon remake, les scènes "d'illusions" sont sympa mais les enfants sont parfois un peu trop vulgaire c'est dommage parce que le jeu d'acteur est pas mal.
On aurait pu penser que la présence de Finn Wolfhard de Stranger Things serait amusante. C'est le cas, mais ça ne relève pas vraiment le niveau du film qui reste à mes yeux un flop. Et je vous explique pourquoi.
Déjà, l'intrigue est transposée dans les années 80, alors que dans le roman de Stephen King elle se déroule dans les années 50. Je trouve que ce choix est purement commercial, dans le seul but de capter l'attention des adultes ayant grandi dans les années 80. C'est débile et ça ne marche pas du tout, car cette ambiance n'est presque pas exploitée par le film.
Ensuite, les acteurs ne sont pas si bons que ça. Je donne quand même crédit à la mère d'Eddie et à Finn Wolfhard qui livrent une performance drôle et riche. Pour le reste, le directeur de casting ne s'est pas foulé et les dialogues sont plats comme la Hollande.
Et enfin, comble de déception, l'intrigue est mal, mais alors très mal retranscrie. Le livre est profond et plein d'une ambiance angoissante et glauque qu'on apprécie dans un Stephen King, là où le film se contente d'une suite d'attaques de clown qui ne fait pas peur. En plus, on va pas se mentir, à aucun moment il n'y a un enjeu sur la vie des personnages, à part dans la scène de départ où spoiler: George meurt .
C'est pour cela que je ne le conseille pas. Vous seriez déçu.
Un film d'une qualité générale plutôt bonne. les personnalités détonantes des enfants sont très bien pensées et équilibrées : le type hypocondriaque fils à maman, le type qui fait toujours des blagues lourdes et hyper vulgaire alors qu'il est geek x2000, les relations tumultueuses de chacun avec leurs parents respectifs...
C'est clairement destiné à des enfants/ados, mais je regarde si peu de films d'horreur que les screamers ont fonctionné sur moi ha ha - sauf certaines scènes qui sont violentes comme jamais, et que je déconseillerais quand même aux jeunes (étonnamment ce sont les scènes de violence entre les personnages physique plus qu'avec Pennywise qui sont les plus choquantes).
Vu en VO, la VF des enfants étant toujours une catastrophe.
Ce film d'horreur est très bien , il fait bien peur comme je les aimes Le scénario est bien monté et très bien trouvé Je suis pas déçu (RIP Georgie avec son bateau )