Note moyenne
1,9
13 titres de presse
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Le Monde
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Première
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Télé 7 Jours
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Charlie Hebdo
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Le Figaroscope
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Positif
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Excessif
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L'Express
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Monde
Hélas, malgré la somme de talent investi dans ce projet, cette ambition est défaite par la complexité inutile du scénario, par des audaces qui voudraient éloigner le film de son genre d'origine et ne parviennent qu'à l'égarer. Reste un long métrage plein d'idées passionnantes, porteur en outre d'un bulletin de santé bienvenu : (...) Robert De Niro est toujours en mesure d'exercer son métier.
Première
Le film de John Curran mérite mieux qu'une indifférence polie. Sous ses allures formelles de série B, condamnée au direct-to-vidéo, "Stone" cache bien son jeu.
Télé 7 Jours
Curran construit un jeu de manipulation plutôt bien mené, mais un brin alourdi par des prétentions philosophiques sur le thème de la foi, du péché et de la rédemption.
Charlie Hebdo
(...) Écriture au forceps, à la fois didactique et pataude (...). Enfin, le suspense du film est d'emblée carbonisé pour qui se souvient du twist de "Peur primale" (Gregory Hoblit, 1995) avec Edward Norton, déjà.
Le Figaroscope
On bâillerait presque s'il n'y avait un solide trio d'acteurs tentant de sauver les meubles.
Les Inrockuptibles
Robert De Niro incarne avec une relative subtilité cet être double ou triple (...) Hélas, au lieu de lui donner la place qu'il mérite, le film s'égare en clichés carcéraux.
Ouest France
(...) Mais les interminables et très répétitifs échanges verbaux qui les mettent aux prises, filmés sans imagination par John Curran versent dans un charabia ésotérique plus fumeux qu'intrigant.
Positif
Ce catéchisme étouffe-chrétien, d'une morale douteuse puisque la femme y apparaît, une fois de plus, soit diablesse, soit victime expiatoire, dessert l'intérêt qu'on devrait porter aux interprètes qui, eux, font "le boulot".
Cahiers du Cinéma
On sort de "Stone" comme du triste "Company Men" le mois dernier, roulé dans la farine d'une affiche all-star qui devient un concours de tics en solo, et d'un sujet prometteur transformé en eau de boudin conservatrice .
Critikat.com
Ce "Stone"-là n'a rien du pavé dans la mare : plutôt de celui qui flotte un moment à la surface du puits d'eau croupie où il va couler.
Excessif
Le réalisateur John Curran n'évite aucune des chausse-trappes tendues par le scénario rudimentaire qui, au lieu d'exploiter des situations potentiellement intenses, les neutralise. Pourvue d'invraisemblances, l'histoire ne tient pas la route et s'installe vite dans une routine épuisante d'explications oiseuses.
L'Express
Le film tourne au mauvais drame.
Télérama
On veut juste que cesse ce salmigondis mystico-biblique et qu'Edward Norton arrête de cabotiner pour piquer la vedette à Robert De Niro. Un aussi mauvais film au moment même où il préside le jury de Cannes : fâcheux timing pour Bob...