Hurricane
Note moyenne
2,8
19 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

8 critiques spectateurs

5
0 critique
4
3 critiques
3
2 critiques
2
3 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Mjoly
Mjoly

3 abonnés 216 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juillet 2026
John Ford n'a pas tourné que des chefs-d'oeuvre, la preuve avec ce “Hurricane”. Qui démarre d'entrée de jeu par une énorme incohérence: l'acteur principal, Jon Hall, look de beau surfeur, cheveux blonds frisés, yeux clairs, est censé jouer le rôle d'un polynésien... Difficile d'adhérer. Le film se déroule ensuite façon film d'aventures série B (voire C), et il est finalement sauvé du naufrage (si je puis dire) par l'étonnante scène de l'ouragan, impressionnante et effrayante pour un film de 1937.
lulu di
lulu di

19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2026
Un bon film ancien en noir et blanc, aventures suspens on espère l’évasion finale de notre héros injustement condamné et il fini par être libre et retrouve sa bien aimée
Thomas B
Thomas B

7 abonnés 348 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2026
Une oeuvre mineur dans la filmographie de John Ford, mais qui se visionne tout de même agréablement, grâce a une interprétation de qualité et a une belle réalisation.
Pieriku
Pieriku

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mai 2026
Dans l'ensemble, j'ai trouvé le film assez lent et il a mal vieilli. Reste malgré tout la tempête finale qui est assez impressionnante et permet de remonter la note. Mais pas un grand John Ford pour moi.
Yozinho
Yozinho

1 abonné 61 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 avril 2026
C'est loin d'être du grand John Ford. Mais la tempête est plutôt bien filmée, surtout pour l'époque.
weihnachtsmann

1 622 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2026
L’ouragan agit comme la justice divine. D’ailleurs on ne nous cache rien et le héros va se réfugier sur l’île interdite….interdite par les dieux qui vont lancer l’ouragan sur les blancs.
Un film finalement sur la colonisation et au milieu une histoire d’amour pure et innocente.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 septembre 2025
Dans " Hurricane" , John Ford déploie une fresque morale saisissante : derrière l’écrin exotique, il dénonce une justice humaine aveugle et implacable, balayée par la justice divine, incarnée par la tempête. Les 20 dernières minutes, d’une intensité fulgurante, suffisent à justifier mon 8/10
ronny1
ronny1

56 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2023
Avec « The Hurricane » John Ford, à la demande de Samuel Goldwyn, crée le premier grand film à effets spéciaux impressionnants. Pour cela James Basevi reçu un budget de 400 000 $ dont 250 000 $ furent utilisés pour la seule séquence de l’ouragan. Même de nos jours, le résultat reste convainquant d’autant plus qu’à l’époque les différentes technologies digitales n’existaient pas. Particulièrement réussie est la destruction de l’église que la réalisation progressive rend crédible. De même la souffrance des acteurs est bien réelle car, dans la scène de l’arbre, seule la petite fille est doublée. Ford poussa le réalisme si loin qu’il fit accepter à l’acteur principal une flagellation réelle, jusqu’au sang, mais que la censure fit couper car trop réaliste ! Dorothy Lamour échangée par la Paramount contre Joel McCrea, tient le rôle très sensuel et même sexy de Marama, l’épouse de Terangi interprété par John Hall (de son vrai nom Charles Locher, mais qui adopta le patronyme de son oncle James Norman Hall qui écrivit avec Charles Nordhoff le roman dont le film est une adaptation), très crédible car familiarisé avec cette culture puisque sa mère était tahitienne. En dehors de l’impressionnante séquence de l’ouragan, à la réalisation et au rythme parfaits, Ford appuie sur ses thèmes de prédilection : le bonheur et l’amour des gens simples, la présence omniprésente du prêtre et de la foi catholique dans la deuxième moitié du film, la brutalité d’une justice aux ordres des puissants, le racisme de l’administration française d’une part et son côté borné et bas de plafond d’autre part, le sadisme des geôliers (avec une mention pour John Carradine, maître du genre). A retenir également l’habituelle direction d’acteur superlative du réalisateur et une manière très propre de rendre Dorothy Lamour très désirable, à l’extrême limite de ce que permettait le code Hayes. Clairement un grand film.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse