Note moyenne
2,7
19 titres de presse
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L'Ecran Fantastique
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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Excessif
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Metro
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Ouest France
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Première
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Studio Ciné Live
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Critikat.com
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Filmsactu
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L'Express
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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TéléCinéObs
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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- Meilleurs films selon la presse

L'Ecran Fantastique
Saluons (...) la renaissance d'un cinéma de genre qui ose tous les excès, quitte à aller dans la surenchère du cinéma d'exploitation. Quand elle est aussi bien faite qu'ici, on ne peut qu'adhérer.
20 Minutes
Un pur bonheur à condition de laisser son cerveau au vestiaire pour se laisser emporter à un train d'enfer. Vroum !
Cahiers du Cinéma
Parodie des films de justice sauvage tels qu'ils ont prospéré dans les années 80, "Hell Driver" fait rapidement exploser ses limites de guignolade à la Robert Rodriguez pour devenir une ode à l'incontrôlable créature d'action qu'est devenu Nicolas Cage.
Excessif
(...) Une série B tendance Z aussi efficace qu'assumée. C'est ridiculement fun, indubitablement cheap et éminemment jouissif. Certes, on prend honteusement du plaisir mais quel plaisir !
L'Humanité
N'importe quoi, mais ça se laisse voir. On note un emploi inspiré du relief, notamment pour les surimpressions de visages, saisissantes.
Le Journal du Dimanche
Contrairement aux apparences, l'esprit reste assez sage. On note quelques baisses de régime, compensées par une 3D festive qui multiplie les effets de jaillissement.
Le Monde
L'esthétique de série Z est gonflée à bloc par l'emploi de la 3D dont le réalisateur fait un usage totalement décomplexé (...). Le plus intéressant est sans doute le visage de Nicolas Cage (...). Réputé pour en faire souvent trop, l'acteur offre ici une expression unique, impassible, qu'il maintient en toute situation (...).
Les Inrockuptibles
Pure série B de très bon niveau (...).
Metro
(...) Nicolas Cage incarne Milton, un solitaire décidé à retrouver ceux qui ont assassiné sa fille et kidnappé sa petite-fille. Entre deux bastons et deux courses-poursuites en bagnole aux pneus crissants, il croise la sexy Piper, qui ne rechigne pas non plus à jouer des poings.
Ouest France
Le rythme n'est pas toujours assuré, malgré l'explosion des effets spéciaux, et le bouchon de la bêtise est parfois poussé un peu loin. Mais on peut aussi avoir un oeil complaisant pour cet univers kitch et ringard qui se donne en spectacle.
Première
Parce qu'il avait peut-être trop vite démarré pied au plancher, Patrick Lussier lâche malheureusement le volant à mi-parcours, laissant "Hell Driver" s'enliser dans une surenchère numérique très Z (...).
Studio Ciné Live
voir la critique sur le site studio cinélive
Critikat.com
Si le film est plaisant par ses intentions de rendre hommage aux oeuvres de genre des années 1970 et à la sous-culture US, il s'avère décevant par son contenu réel (...) Lussier se contente d'enrober son jouet dans un cocon esthétique numérique brouillon, cherchant à masquer l'absence d'originalité de son road-movie satanique.
Filmsactu
Pas très drôle, faussement inventif, pas assez fun, le film finit par tourner en rond, la faute à un abus de poncifs gratuits.
L'Express
(...) Énième nanar assumé de l'acteur Nicolas Cage.
Le Figaroscope
Une série B fantastique qui ne donne pas mal à la tête et vaut surtout par ses scènes d'action en bagnole.
Le Parisien
(...) ce "Hell Driver", "tourné en 3D" comme le proclame l'affiche, ne recule devant rien : sexe, sang, bande-son rock'n'roll, intrigue indigeste, vulgarité à outrance.
TéléCinéObs
Passé cette première demi-heure, l'entreprise est rattrapée par son cahier des charges et noie son bon esprit vintage dans un fantastique de bazar, de banales poursuites en bagnoles et d'horribles effets spéciaux numériques censés tirer parti de la 3D.
Télérama
Pendant une demi-heure, "Hell Driver 3D" (...) en met plein les yeux (...). Puis le road-revenge-movie se répète, ad nauseam.