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Dunno The Movie
71 abonnés
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4,5
Publiée le 29 mai 2014
Lumineux et émouvant, Last Days Of Summer est une jolie romance ensoleillée et bouleversante, dont la force des sentiments inattendus viennent ébranler un petit monde ébréché et fragile. Jason Reitman offre un superbe film sous forme de huis-clos familial et émotionnel, marqué par des personnages blessés et emprisonnés dans une parenthèse bienheureuse, sous le regard protecteur d’un jeune adolescent. Le temps d’un week-end, Last Days Of Summer nous plonge au cœur d’un drame intimiste et languissant, où la fin d’un été chaud suffit à suggérer la sensualité sous-jacente du film, sans jamais bousculer l’innocence reflétée par la narration. L’enfance, l’instabilité psychologique, l’agressivité du monde extérieur… autant de sujets subtilement abordés dans un film ambitieux, brillant et réussi.
D'apparence aride de prime abord, "Last days of summer" est en fait un très beau film. Même si l'on comprend assez vite comment cela va finir, il nous raconte une histoire émouvante qui je l'avoue m'a fait verser une petite larme (il faut dire que je suis du genre émotif). Ames sensibles, surtout ne pas s'abstenir !
Un fil conducteur assez banal en somme, une love story américaine qui néanmoins mérite l'intérêts de tous spectateurs puisque la puissance d'interprétations des trois acteurs principaux en font un film des plus importants de l'année.
Excellent film mais pourquoi les français s'acharnent ils a traduire des titres de films en anglais par un autre titre en anglais? De l'anglais au français je pourrais comprendre mais la, je ne vois pas l'intérêt! La fameuse exception française....
"Le film "Last days of summer" est une belle histoire d'amour d'une mère dépressive à un homme en cavale, sous le regard d'un jeune fils adolescent Henry qui va s'interroger sur sa future place dans la famille, une fois, le couple formé. L'homme en cavale est-il sincère envers ce jeune garçon qui protège à tout prix sa mère, psychologiquement fragile ? Sa mère va-t-elle l'oublier au point d'aller l'abandonner pour cet homme ? Que va-t-il faire Henry : protéger ou dénoncer cet homme ? On vit une histoire d'amour naissante, à travers des yeux et des impressions du jeune Henry, joué par le surprenant Gattin Griffith. Kate Winslet , sublime et intense dans le rôle d'une mère dépressive , dégage beaucoup d'émotions par ses yeux et ses gestes ... Etonnante actrice à la Meryl Streep ! Je suis impressionné de la voir dans le rôle d'un personnage fragile juste après l'avoir vu dans le film "Divergente" où elle était méchante ! Poetique, fascinant, ce film qui est une magnifique photographie des décors typiques des années 80 avec un formidable jeu de lumières, nous offrant une atmosphère caniculaire à la sauce d'"un été 42" ! Malgre quelques longueurs, le film s'enchaine bien, le puzzle se reconstitue à fur et à mesure, nous permettant de découvrir le passé des personnages : Pourquoi la mère est-elle dépressive ? Pourquoi préfère-t-elle vivre retirée de la société ? Pourquoi l'homme est-il condamné ? Ils vont apprendre à se connaitre, ils se découvrent ... Continueront-ils à s'aimer malgré leur passé douloureux ? Beau film ! "
Spécialiste de la comédie dramatique avec Juno ou dernièrement Young Adult, Jason Reitman change de style pour mettre en scène son premier drame. Le point commun entre ces films reste la famille toujours abordé d'un point de vue inédit par le réalisateur. Un long métrage sorti aux Etat Unis déjà l'année dernière qui aura curieusement mis beaucoup de temps à nous parvenir.
Depuis que son père est parti avec sa secrétaire, le jeune Henry Wheeler tente de prendre soin de sa mère dépressive en jouant l'homme de la maison. Alors qu'ils sortaient pour faire les courses, ils vont être pris en otage par un évadé de prison qui veut se cacher dans leur maison. Durant quelque jours, la présence de cet homme dans le foyer va redonner goût à la vie à cette mère qui ne croyait plus à l'amour et donner une figure paternel à un jeune garçon en manque de repères.
Encore un film qui sort avec un titre anglais différent de son titre original. Une curiosité d'autant plus grande que ce Last Days Of Summer est adapté d'un roman intitulé en anglais Labor Day et déjà mal traduit sous le titre français Long Week End. Il aurait été plus logique de garder au moins ce même titre afin d'attirer les lecteurs de ce roman signé Joyce Maynard sorti en 2009. La romancière qui dit avoir imaginé ce roman comme si il s'agissait d'un film doit être content de le voir arriver aujourd'hui sur grand écran.
Last Days Of Summer c'est en quelque sorte une nouvelle illustration du syndrome de Stockholm qui dit que les otages ont souvent l'habitude de prendre en affection leurs tortionnaires. Mais lorsqu'on a un preneur d'otage finalement aussi sympathique que ce Frank, on comprend facilement que l'on puisse s'y attacher. En quelque jours, le fugitif prend soin de ses deux otages comme jamais ils ne l'ont été depuis le départ du père de famille.
Jason Reitman signe un film tendre et plein de bon sentiments qui fait du bien. Des scènes d'un quotidien banal mais qui manquait à cette mère et son fils depuis des années. Une des scènes les plus marquante est la confection d'une tarte à la pêche mise en scène comme jamais. La voir cuire dans le four met en appétit et donne envie de reproduire la recette en sortant directement de la salle. Une séquence qui s'en le savoir encore aura beaucoup d'importance par la suite.
Encore un rôle dramatique pour Kate Winslet qui excelle dans le genre, elle parait curieusement rajeunie dans cette histoire d'une femme qui retrouve l'amour. Un sentiment qu'elle ne pensait plus jamais pouvoir éprouver. A la fois inquiétant mais démontrant d'un coeur tendre Josh Brolin est lui aussi impeccable dans le rôle du fugitif. Il y a six ans le jeune Gattlin Griffith était déjà émouvant dans L'Echange avec Angelina Jolie, avec quelques années en plus il est encore meilleur. Une future petite star ?
Fidèle des films de Jason Reitman, JK Simmons fait une courte apparition en voisin. Annoncé au générique, il faudra attendre la dernière scène pour voir où se cachait le trop rare Tobey Maguire. Sans faire exprès le réalisateur réunit dans le même film les deux acteurs de la saga Spider-Man sans pour autant les faire jouer ensemble. Autre star retrouvée, James Van Der Beek de la série Dawson joue un flic un peu trop zéle. Enfin on trouve également Clark Gregg, célébre Agent Coulson du Marvel's Cinematic Universe.
C'est une très belle histoire que nous délivre Jason Reitman pour sa première incursion dans le drame. Mais même si pour une fois on n'aura pas l'occasion de rire, ce n'est pas pour autant que l'on plonge non plus dans le pathos. Last Days Of Summer est juste un film qui fait du bien et donne de l'espoir par son message : Rien n'est joué d'avance et un petit rien peu toujours faire basculer une vie.
Une histoire d amour très bien mené... La tension, la passion sont palpable à l écran. Kate Winslet et les autres acteurs jouent leur rôle à la perfection
Last days of summer c'est, pour résumer, un mélodrame qui commence bien mais qui, à force d'enfiler les clichés du genre les uns après les autres faiblit, faiblit, faiblit.... jusqu'à sombrer dans le gouffre de la caricature involontaire. Des scènes et un scénario mauvais qui se prend au sérieux.
Le film est sauvé du zero pointé par le jeux d'acteur du jeune garçon, seul élément tangible dans cette famille et ce couple un peu (beaucoup) frappadingue, mais lui aussi sombre dans l'incohérence à la fin du film.
Kate Winslet et John Brolin, malgré tout leur talent, ne peuvent faire plus que ce qu'on leur demande, ce qui est regrettable.... Je me demande vraiment comment cette caricature peut-être encensée de la sorte par la critique et les spectateurs... ou bien est ce moi qui suis hermétique à ce genre la?
Bref, film à éviter, sinon pour voir enfilés les uns après les autres jusqu'au ridicule les pires clichés du genre spoiler: (La femme et son fils seuls et perdus, le taulard en fuite, salaud mais sensible qui vient mettre de l'ordre dans tout ça. Taulard, donc en manque et forcément amant passionné d'une femme qui n'attendait que lui pour reprendre sa "vie". J'arrête la pour les pires clichés)
Rarement un film, dès le début, en si peu de scènes, n'est parvenu à m'embarquer aussi vite dans l'histoire... le choix des acteurs, terriblement justes, le choix de l’époque avec la moiteur ressentie, les liens entre les personnages, en peu de paroles et en peu de gestes, leurs souffrances respectives avec des flash-back bien amenés...Tout est traité avec une finesse et une subtilité rare... Une histoire dramatique, humaine et touchante. L'anti thèse des films du genre "blockbuster"
Film très décevant malgré une bonne interprétation de Kate Winslet. C’est fade, c’est limite niais et incroyablement cul- cul ! Cet homme évadé qui arrive dans cette famille, qui en 4 jours fait tous les travaux de la maison, la cuisine, apprends au fils à jouer au baseball, bref, du n’importe quoi tant tout est prévisible. Aucun suspens, peu de cohérence. C’est sans intérêt et on reste complètement de marbre face à cette insensée histoire d’amour.
Le jeune Henry raconte sa relation fusionnelle avec sa mère. Après la séparation de ses parents il se consacre au bons soins de sa maman brisée. Il tente de pallier l'absence d'un amant tout en ayant conscience de ne pas pouvoir remplir tout les besoins. Adèle s'enferme, broie du noir mais elle entretient un instinct de survie. Pour limiter ses sorties elle ne fait s'approvisionne qu'une fois dans le mois. Elle fait des conserves en attendant de voir venir la tornade. C'est lors d'une de ces excursions mensuelles qu'elle y fera effectivement face. Sous ses pattes velues on croit voir entrer le loup dans la bergerie, mais celui-ci s’avérera vite un agneau. Il ne lésine pas sur les efforts pour faire bonne impression. Il remet tout le foyer en ordre. La vidange de la voiture, nettoyer les gouttières, enchanter la cuisine et toutes autres tâches ménagères qui ravivent le foyer. Frank est si parfait qu'il est aussi un père de substitution en apprenant le base-ball et la mécanique à Henry. Ce contre-pied sans mesure donne à Josh Brolin un rôle très lisse. Un coup de foudre est par définition soudain, néanmoins cette idylle manque d'évolution et de progression pour vraiment emballer. Cette histoire adaptée d'un roman, une fois encore, tient quand même en haleine. En semant petit à petit les détails des deux histoires la construction du récit elle évolue intelligemment. On comprend au fur et à mesure la déprime d'Adèle et la bonté de Frank. Les flash-back et indices construisent très précisément l'intrigue. Chiadé dans la forme mais un peu léger dans le fond. Pas grand chose à redire sur la mise en scène. La photographie est très jolie. Habituel filtre jaune, un peu lassant mais esthétiquement bon. Le choix des plans et des cadres sont excellents. Très sobre, l'imagerie reste naturelle et réaliste. L'interprétation est digne. Kate Winslet magnifie la dépression mais peut-être pas assez le bonheur retrouvé. Josh Brolin apporte une once de charisme à un personnage pas écorché. "Labor Day" (titre original) aurait put être génial si moins précipité dans son scénario, car paradoxalement posé et authentique dans la réalisation.
Je le craignais et ça se confirme : je suis en train de perdre Jason Reitman. Lui que je trouvais si pertinent et incisif avec ses « Thank you for smoking » et autres « Juno », voilà que revient le Reitman de « In the Air » et de « Young Adult » : celui qui devient de plus en plus consensuel, conformiste, univoque, limite réactionnaire... C’est dommage car le bonhomme reste un habile metteur en scène et il sait s’entourer (Kate je t’aime, comme toujours). Le casting est très bon et au départ j’y ai cru. Seulement voilà, deux choses ont empêché le plaisir au cours du film. D’une part il y a la bande annonce, que 'j'avais vu il y a longtemps mais dont je me suis malheureusement souvenu dès les premières minutes. Comme souvent, en ayant trop raconté, elle a totalement flingué l'intérêt du début du film qui, pourtant, aurait pu séduire pour l'ambivalence de la situation qu'il mettait en place. Mais bon, il serait bien injuste de tout mettre sur le dos de cette bande-annonce, car au-delà d'elle il y a tout le reste du film et la manière dont l'intrigue entend se dérouler. Très rapidement, on comprend que la charmante Kate et son fiston n'ont rien à craindre de ce charmant Josh Brolin qui, bien qu'il soit accessoirement un criminel, est en fait l'homme parfait sur Terre ; un vrai modèle de sagesse et de virilisme à l'ancienne. Comment ne pas lui faire confiance quand il nous demande de nous attacher à une chaise un bâillon dans la bouche ? C'est ça que je trouve totalement râté dans ce film, le propos avait de quoi rendre les scènes ambiguës, mais la réalisation tue toute possibilité d'ambiguïté. Non, Josh est cool et Kate a bien raison d'en tomber amoureuse dès la deuxième journée. Aucun questionnement n'est rendue possible sur la pertinence de chacun des personnages. On a juste droit à près de deux heures d'un film proche des pubs Herta où l'essentiel du propos se résume à « Oh y’a pas à dire : qu’il est bon qu’un homme soit à la maison ! » Accessoirement l'homme est un meurtrier, mais dans le monde merveilleux de Jason Reitman, pas un seul instant ça ne doit impacter la mièvrerie dans laquelle il cherche à noyer ses spectateurs. On a le droit de se complaire là-dedans, après tout pourquoi pas. Reitman n'est pas l'homme le plus maladroit derrière une caméra après tout. Mais bon, moi, des spectacles sans subtilité, sans marge laissée au spectateur pour qu'il puisse évoluer librement dans le film, ça m'ennuie. Ah il est bien loin l'auteur de "Juno" que j’aimais. Et j’ai bien peur qu’il ne reviendra jamais...
Malgré un rythme volontairement lent, heureusement, la prestation des acteurs reste suffisamment puissante pour ne pas suivre de l'extérieur cette histoire.
Dommage que le film se perd parfois avec des moments de suspense au rabais, dont le résultat s'avère raté, ou trop prévisible.
Néanmoins, si on peut reprocher pas mal de petites choses à Last days of Summer, ce ne sera dans tous les cas pas la prestation de Kate Winslet. La séquence où nous découvrons l'origine de son mal est un moment d'une rare émotion...
Last days of Summer ressemble furieusement et gracieusement aux films des années 90, à mettre donc, au côté de "Un monde parfait"...
Je vous salue, Kate Winslet, toujours pleine de grâce, Josh Brolin est avec vous ! Excellente prestation du jeune Gattlin Griffith totalement à sa place entre eux 2. L’apparition très courte de Tobey Maguire est, c’est le cas de le dire ici, la cerise sur le gâteau. Ce film, c’est comme pour une bonne tarte aux pêches réussie, il faut les bons ingrédients à la bonne dose. Ce qu’on peut dire de ce huis-clos dans un éclairage en clair-obscur : c’est beau, c’est chaud, c’est intimiste, c’est sensuel ET retenu en même temps. Syndrome de Stockholm, me direz-vous ? Vous n’y êtes mais alors pas du tout. Tout est juste, sobre, intelligent, très fin, magnifiquement photographié dans le décor d’une Nouvelle Angleterre somptueuse. Même le suspense est parfaitement dosé, qui nous met l’angoisse aux tripes tant nous voudrions croire que ça va marcher pour ces 3-là. Le tout enrobé d’une très belle BO qui colle à chaque scène. Jason Reitman a réalisé un beau beau beau film.
un film tout en douceur malgré le thème. certes c'est plein d'invraisemblances mais qu'est-ce que ça peut faire... c'est un film... donc un plaisir et très bien joué, c'est tendre et chaleureux. les acteurs sont chaleureux. on se laisse prendre par leurs jeux et ça fait du bien les bons sentiments !!!!