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Ah la la qu’il est incroyable de voir un tel film du XIX ème siècle! Annabelle de l’inventeur Thomas Edison qui a inventé le kinétoscope est un film avec de belles couleurs pour l’époque.
Un film pionnier
Un film pionnier
Serpentine Dance est une très bonne réalisation qui accorde une véritable part à la danse , à la grâce . Le tout , ce mélange de couleurs , ces voiles légers et soyeux qui s'agitent , les mouvements de la danseuse que l'on voit à l'écran ( Annabelle Moore ) . William K.L. Dickson a su nous enchanter en l'espace d'à peine une minute .
Annabelle Serpentine Dance, No. 1 s’inscrit dans le cinéma des attractions de la fin du XIXᵉ siècle. Produite dans l’orbite des studios Edison et interprétée par Annabelle Moore, la vue capte une performance de danse serpentine, héritée du music-hall. Filmée en plan fixe sur fond neutre, la scène ne cherche pas à raconter une histoire mais à montrer un mouvement.
Le tissu tourbillonne, occupe l’espace et transforme le corps en formes mouvantes presque abstraites. Certaines versions colorisées à la main accentuent cette dimension plastique : la couleur ne vise pas le réalisme mais l’intensité visuelle. Le film explore ainsi le pouvoir hypnotique du mouvement et la capacité du cinéma à magnifier une performance scénique.
J’ai été surpris par la modernité de l’effet produit. Le mouvement du voile capte rapidement l’attention, et la colorisation renforce la dimension presque abstraite de l’image. On oublie presque la danseuse pour ne voir que la matière en rotation.
Le cinéma devient ici pure attraction visuelle, avant d’être récit.
Le tissu tourbillonne, occupe l’espace et transforme le corps en formes mouvantes presque abstraites. Certaines versions colorisées à la main accentuent cette dimension plastique : la couleur ne vise pas le réalisme mais l’intensité visuelle. Le film explore ainsi le pouvoir hypnotique du mouvement et la capacité du cinéma à magnifier une performance scénique.
J’ai été surpris par la modernité de l’effet produit. Le mouvement du voile capte rapidement l’attention, et la colorisation renforce la dimension presque abstraite de l’image. On oublie presque la danseuse pour ne voir que la matière en rotation.
Le cinéma devient ici pure attraction visuelle, avant d’être récit.