Bon film, bon scénario, bonne mise en scène, bon jeu d'acteur, bonne direction des-dits acteurs ...
Après The Woman in Black, Daniel Radcliffe enfonce le clou et rassure : il ne sera pas que l'éternel Harry Potter et rien d'autre. Sa performance est très convaincante, et on lui souhaite de continuer sur des films de ce genre.
Derrière la caméra, Alexandre Aja, quant à lui, peut être fier de sa production. Habitué du fantastique, de l'horrifique, et du sombre, il signe là l'une de ses meilleures productions, à mon sens, bien qu'on ne peut nullement comparer Hills have eyes avec Horns.
Cela dit, le film n'est pas non plus ce qu'on pourrait qualifier de chef-d'oeuvre, ni de film de l'année. Les ficelles du scénario sont un peu trop visibles pour ça, et, visiblement, entre comédie noire et thriller dramatique, le cœur d'Alexandre Aja balance, ce qui laisse une impression étrange, quelques semaines après avoir vu le film.
L'impression que le film mérite largement la note très honnête d'un 15/20, mais qu'il y manque le petit quelque chose qui en fasse un incontournable du genre. Au final, on retiendra surtout ce film pour les débuts prometteurs de Radcliffe dans sa reconversion.