Horns
Note moyenne
3,2
4742 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

488 critiques spectateurs

5
28 critiques
4
113 critiques
3
184 critiques
2
94 critiques
1
44 critiques
0
25 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 octobre 2014
2 heures, ça peut paraître long... Surtout ici. Tu suis le film, par moment tu subis même, tellement certains passages sont un peu too much, et incompréhensibles. Et le problème le plus flagrant, c'est que quand tu devines la fin, alors que tu n'es qu'au début, forcément ça craint pas mal. Sinon, l'histoire, le scénario, le bouquin, est sympa, enfin ça passe de mon côté quoi. Mais alors, les acteurs... Je trouve que Radcliffe n'a aucun charisme, et sa VF est vraiment pourrie! Autant dans HP ça allait, mais là oskour, je n'y ai pas cru une seconde! Et tous les autres seconds rôles là, bah c'est fadass quoi, je m'en suis foutu. Malgré tout je suis resté jusqu'à la fin car je voulais connaître le fin mot de tout ça, et me rendre compte que c'était bien ce que je pensais, quel dommage... J'ai trouvé que ça tournait un peu trop autour du cul et de la drogue et du too much, meme si j'ai apprécié le "pouvoir" qu'apportait ces cornes, et de ce qui pouvait en découler ( la scène dans la salle d'attente du médecin avec la gamine : bien fait petite conne!!) Je ne recommande pas ce film, et je ne le reverrais sûrement pas, déçu...!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 octobre 2014
Je ne veux pas être méchant, j'ai beaucoup aimé, vraiment. mais pour moi la 95 ème minute transforme le film de bon à navet.
César D.
César D.

39 abonnés 616 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 octobre 2014
Daniel Radcliffe continue sa quête de rôles forts capables de casser son image de petit magicien binoclard. ici, il est un jeune homme accusé du meurtre de sa petite amie, et qui se réveille avec des cornes. c'est sûr, c'est inhabituel! le film en lui-même mélange un peu tous les genre, oscillant entre drame, comédie, fantastique, romance, et une touche de gore. ce mix est plutôt sympathique, mais manque quand même un peu de cohérence. heureusement, on ne s'ennuie pas, et c'est là l'essentiel. même si ça aurait pu être mieux.
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 octobre 2014
Le nouveau bébé de Mr. Alexandre Aja, réalisateur français ambitieux, s’appelle « Horns ». Il ne s’agit pas d’une création originale, puisque le film est adapté d’un roman de Joe Hill. Fils de deux romanciers dont l’un est l’un des rois du roman noir, l’écrivain a concocté une histoire géniale : Ig se réveille avec une gueule de bois. Il est accusé d’avoir sauvagement tué sa petite amie. Comme si cela ne lui suffisait pas, voilà que des cornes lui poussent sur la tête ! Les deux nouvelles venues entraînent chez les proches d’Ig d’étranges réactions. Le jeune homme compte bien en profiter pour lever le voile sur le meurtre de la femme qu’il aime. Ce qui ressort de ce n’importe quoi total qu’est « Horns », c’est que rarement les genres de cinéma dit classiques auront été aussi mélangés. À qui conseiller ce film ? Aux amateurs de films policiers ? Aux amateurs d’humour gras ? Aux amateurs de fantastique ? Aux amateurs de drames ? Aux amateurs de films d’horreur ? « Horns » serait à conseiller à n’importe qui n’étant pas rebuté par la mixité au cinéma. Pour le spectateur qui ne se retrouve jamais en terrain connu, l’expérience s’avère troublante. Doit-on rire de l’attitude de Glenna lorsqu’elle découvre les cornes d’Ig ou en pleurer ? Doit-on percevoir le film comme une comédie grasse avec des évènements gentiment horrifiques ou comme un film d’horreur avec un humour bien lourd ? Pas facile de sortir des cases préétablies auxquelles Hollywood nous a habitués. Rien que pour cela, « Horns » mérite des compliments, même s’il est parfois difficile de s’y retrouver. On passe en effet très rapidement des scènes délirantes ( spoiler: les aveux des flics homosexuels, la bataille de journalistes, la visite au médecin du patelin...
) aux passages comprenant des enjeux dramatiques. Les bons sentiments font souvent oublier l’ambiance humoristique instaurée. Au gré des différents flash-backs, destinés à nous faire ressentir de l’empathie envers le héros, on assiste à des scènes poussives par rapport au ton de l’œuvre : spoiler: la rencontre des deux futurs amants ainsi que leurs premiers émois ne dégagent rien d’exceptionnel
. Pendant ce temps, Ig poursuit sa recherche de l’assassin. Alors que les deux premiers tiers du film alternent correctement entre des tons opposés, le dernier tiers bascule complètement dans le drame et l’horreur. Aja s’emballe et en fait trop. spoiler: Les cornes et les symboliques diaboliques ne lui suffisent plus, il lui faut le diable en personne. Les morsures de serpent et les violences psychologiques ne lui suffisent plus, il lui faut des têtes qui explosent (c’est à ce moment qu’un couple a abandonné tout espoir et est sorti de la salle) et des serpents qui pénètrent le corps de Max Minghella par sa blessure béante (c’est à ce moment-là que j’ai été incapable de garder les yeux sur l’écran)
. Toutes les rares subtilités précédemment établies, avec succès il faut le dire, volent en éclat. Là où « Horns » brillait, c’est par son utilisation détournée des codes satanistes sans jamais confirmer qu’Ig est le diable. spoiler: Sauf qu’Aja finit par le dire, et l’afficher avec de mauvais CGI
. Il n’y a alors plus aucune subtilité, ni dans l’attitude de spoiler: Lee
, ni dans le mélange d’humanité et de diabolisme du principal protagoniste. Concernant le dénouement, par fainéantise ou par pur désir de simplement entretenir le mystère, aucune explication ne sera clairement donnée par rapport à l’apparition des cornes. spoiler: Même si dans la boîte contenant la dernière lettre de Merrin on peut apercevoir une image du diable et un cercle d’incantation
, rien n’est dit ; le mystère reste entier. Heureusement qu’il reste encore des éléments qui posent question puisque côté suspense, « Horns » ne brille jamais. L’identité du tueur, l’explication du pourquoi Lee ne voit pas les cornes entre autres, peuvent être facilement devinés. On ne s’ennuie cependant pas devant le film d’Aja puisque le changement de ton, le côté décalé global et les bonnes prestations maintiennent l’attention. Daniel Radcliffe est en effet excellent. L’acteur livre une prestation impeccable et prouve son talent pour choisir des rôles repoussant constamment ses limites. Il s’amuse, et le transmet plutôt bien. Avec la bande-son rock ne reprenant que du bon, Aja développe une ambiance unique qui contribue à la naissance de scènes d’anthologie. Comment oublier ce moment où Ig sort du bar au son de la voix de Manson ? Malgré ses indéniables défauts, impossible d’ignorer que je me suis vraiment amusée devant « Horns » (du moins jusqu’à la conclusion), qui n’est ni plus ni moins qu’une série B quatre étoiles, un délire filmique non identifié comme on devrait en voir plus souvent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 octobre 2014
film phénoménal !!! j'adore j'adore j'adore! !!! un mélange des genres qui rend ce film sublime.romantique, horreur, thriller tout y est avec un dosage parfait !!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 octobre 2014
Il est bien loin le temps d'Harry Potter, on retrouve Daniel Radcliffe adulte, déjà vu dans d'autres films depuis la fin delà saga du magicien, dans ce rôle il est déprimé, alcoolique et pour cause...
Je ne vous raconterai pas l'histoire, mais juste que le scénario est bien, les acteurs sont bons...film que je vous conseille vivement d'aller voir
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 octobre 2014
et un nouveau film qui surfe sur la vague du #FilmPourAdoALaTwilghtOuOnMelangeScienceFictionEtLoveStoryImpossible un !
franchement en voyant la bande annonce j'etais deja sceptique. (non ce n'est pas une maladie)
mais en voyant le film, je me suis profondément ennuyé, je ne pense pas etre mechant avec ce film, il ne merite au mieux qu'un "passable" mais ne restera pas dans ma mémoire bien longtemps.
on ne comprend pas vraiment ce que : spoiler: viennent faire cette histoire de cornes la dedans

et c'ets en plus très mal amené, je ne savais pas a quoi m'attendre meme avec la BA, et je n'ai pas saisit tout de suite que ses cornes lui permettaient en fait de spoiler: comprendre ou plutot entendre ce que pensent vraiment les autres autour de lui

je ne pense pas que ce horns permettra a radcliffe de faire oublier son balais et ses pouvoirs magiques d'harry l'empoté. (que je n'ai meme pas vu, mis a part le premier, ennuyant a mourir)
spoiler: aucune explication quant a l'arrivée de ses cornes, sa transformation en ange puis demon, sauf une chaine autour du cou hum (peut mieux faire)

reste un scenario assez plat, avec une pseudo histoire a la scoubidou est il coupable de la mort de sa bien aimée, ou sinon qui peut bien etre le/la meurtier/e ?
qui ne suffit pas a m'empecher de bailler et de m'enfoncer chaque minutes un peu plus dans mon siege...

bref vivement un film plus passionant
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 octobre 2014
Cela faisait un petit moment qu’on n’avait pas retrouvé Alexandre Aja à la réalisation et c’est avec « Horns » que le français signe son retour au cinéma.
Accusé du meurtre et du viol de sa petite amie, Ig ne doit sa liberté qu’à Lee, son ami d’enfance et avocat. Il est néanmoins constamment harcelé par les journalistes locaux et les habitants de la ville n’ont guère de doute sur sa culpabilité, y compris ses propres parents. Au fond du gouffre, Ig est devenu un alcoolique dépressif qui ne cesse néanmoins de vouloir prouver son innocence.
Un matin, il se réveille et constate que des cornes lui poussent sur le front. Il se rendra vite compte que cette malédiction a cependant un avantage : elle lui permet de faire avouer à n’importe qui ses secrets les plus inavouables. Un pouvoir qui va aider Ig dans sa quête de vérité.
Alors soyons franc, le début du film fait un peu peur. Daniel Radcliffe peine clairement à se montrer convaincant en jeune homme effondré par la perte de son âme sœur. On a bien du mal à le trouver crédible lorsqu’il doit jouer un homme triste ou en colère. De même, une fois ses pouvoirs révélés, on se demande un peu si on assiste à une comédie, un film fantastique ou un drame. Un peu de tout cela surement, mais le mélange des genres peut parfois laisser perplexe. Enfin, on sort du film en s’interrogeant sur certaines scènes et sur les intentions du réalisateur. Notamment celles liées à la spiritualité, que l’on pourra considérer grotesques si elles sont à prendre au premier degré mais dont une seconde lecture semble également possible, sans forcément sauter aux yeux. En tout cas, les plus motivés devraient trouver intéressant de décoder les divers indices et messages « cachés » du film. Si « Horns » se révèle globalement moyen, on ne peut néanmoins mettre de côté quelques moments forts qui font que le film ne sera pas oublié une heure après son visionnage. Et puis il y a aussi cette belle histoire d’amour total et inconditionnel, donnant une certaine âme à cette œuvre imparfaite, qui aurait peut-être également mérité un acteur principal plus talentueux.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 octobre 2014
Personnellement , je suis totalement fan , je savais que ce film serait déjanté , j'avais pas tellement tord mais tellement bon à regarder et surtout tellement unique , Alexandre Aja , nous offre un nouveau bijou au scénario dévastateur , des effets spéciaux impeccable , si je devrais ranger ce film dans une catégorie ce serait : Romantique & sanguinaire ;)
gismos26200
gismos26200

10 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2014
Encore un très bon film d'Alexandre aja. Les acteurs sont géniaux et l'histoire est encore meilleur que ce que je pensais, comme la BO. J'ai adoré.
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 janvier 2015
Harry Potter fais-moi peur !

Le coup des cornes fallait oser mais on n’y croit pas et d’ailleurs on ne croit pas à toute l’histoire, le petit Harry Potter n’a pas la carrure d’un amoureux exalté, Daniel Radcliffe est trop chétif et c’est un peu comme enfiler un costume trop grand. Le concernant, le meilleur reste pour la fin avec sa transformation en Batman endiablé; et c’est, je dois dire, le plus rigolo.
Juno Temple est toujours aussi gracieuse et ingénue mais faudrait voir à la faire jouer dans d’autres registres. Le reste du casting tient la route et, au passage, c’est sympa de retrouver David Morse.
Alexandre Aja, jeune réalisateur ambitieux, n’a pas encore l’étoffe d’un héros de Blockbuster même s’il y met tout son cœur. Cette adaptation d’un roman de King junior est juste une mauvaise blague avec une suite de situations grotesques dont les acteurs semblent sortis d’un Grand Guignol.

Alors, pour dire vrai, je n’ai pas aimé.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 octobre 2014
3,5/5 tres bonne surprise, c est vrai il aurait pu pousser le concept plus loing mais en meme temps le film dure quasi 2h et le realisateur prend bien le temps de placer l histoire et les personnages donc dur de faire mieux je trouve avec cette histoire...ce film est aussi emouvant , il est aussi parfois drole bref film reussi
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 octobre 2014
Je suis généralement bon publique mais ça faisait longtemps que je ne m'étais pas autant ennuyé ...
L'histoire sensée mener le film n’intéresse pas et le gore pour le gore ne me plait pas du tout !
Passez votre chemin donc !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 octobre 2014
Le film commence pas trop mal, c'est frais, plutôt original…On rigole de bon coeur sur quelques scènes et puis après la seconde moitié du film, ça vrille…On se croirait devant sa télé à regarder un film "cheap" pour ado sur M6.

Daniel Radcliffe y a surement joué pour prendre le contre-pied de son image "Potter", malgré son talent, le film est médiocre, on en rit comme une mauvaise farce, loufoque…absurde. Bref…ça se regarde devant son portable.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 octobre 2014
Ig Perrish (Daniel Radcliffe) est accusé d’avoir tué la femme qu’il aimait éperdument, Merrin (Juno Temple). Totalement désemparé et harcelé par les journalistes, Ig essaye malgré tout de survivre. C’est alors qu’un beau matin, après une bonne cuite, il lui pousse des cornes sur la tête. Peu à peu, il va se découvrir un don : celui de faire avouer toutes les personnes se trouvant autour de lui les secrets les plus terribles et incongrus qu’ils gardent en eux.

– "Mouais… C’est Harry Potter avec des cornes de toute façon…" Tais-toi, blaireau. Harry Potter n’est plus. Depuis trois ans, Daniel Radcliffe a prouvé qu’il prenait des risques, bifurquait vers d’autres styles, tout aussi différent, pour casser son image qui, hélas, le poursuit encore. Entre un père veuf déprimé dans le très bon La Dame en noir, poète homosexuel dans Kill your darlings, ou maintenant jeune transi amoureux réclamant vengeance dans Horns, Daniel Radcliffe est en train de se forger une belle petite carrière post-magicien binoclard.

Et quand on voit sa prestation dans ce nouveau film comique/horrifique/romantique, on ne peut qu’approuver ses choix. C’est dur à admettre, surtout pour nous qui n’apprécions pas du tout son jeu (il est quand même sacrément mauvais dans Harry Potter), mais on ne peut que s’incliner devant son travail ici. On arrive à trouver quelques passages bien marquants où le bonhomme nous a franchement convaincu (la "dispute" dans le Diner par exemple).

Bien entendu, derrière cette bonne prestation, on a le savoir-faire indéniable d’un homme : Alexandre Aja. La caméra du réalisateur de La colline a des yeux sait magistralement mettre ses acteurs en valeur. Qu’il s’agisse de Radcliffe comme de Juno Temple (Killer Joe, The Dark Knight Rises), Aja les rend tout bonnement sublime. La photographie est magnifique et les plans impeccables.

Seulement, là où le metteur en scène maîtrise parfaitement le visuel de son film, il n’en pas de même pour le rythme. Car Horns s’avère être très réussi à certains moments, et carrément barbants à d’autres. La faute à quelques flash-back futiles, ou trop long, et à une tension proche de zéro. Parfois, la sauce prend, ça monte, on attend la suite avec un petit sourire béat, mais le soufflé retombe, plombé par des dialogues sans grand intérêt ou, encore une fois, qui s’étirent inutilement.

Alors qu’il y avait matière à faire quelque chose de bien plus poussé, car cette idée farfelue mais tout bonnement excellente qui sert de base au film, pourrait impliquer de grandes choses. Malheureusement, elle n’est pas parfaitement exploitée. Si l’aveu de certains secrets font rire aux éclats, d’autres auraient eu le mérite d’être bien plus extravagant, voir extrême. Horns ne va pas assez loin dans son délire, comme si Alexandre Aja ne savait pas à quel genre se cantonner : film d’enquête policière mais pas trop, romantique et lyrique sans trop en faire, comique en restant sobre…

Du coup, des moments sont très frustrants, à l’image de son acte final grand-guignolesque. L’idée est tout bonnement énorme (même si on la voit arriver à dix kilomètres), mais hélas gâchée par un on ne sait quoi qui freine le réalisateur à partir totalement en vrille. S’il avait rendu sa fin plus ravagée, plus tordue, et qu’il avait pris son pied à foutre un vrai bordel dans le récit, on aurait sûrement filé un meilleur note à ce film néanmoins très réussi.

Et, juste en passant, si Horns devient une franchise avec cette idée finale, on sera les premiers à être dans la salle.

Pour les Flemmards : Entre une beauté visuelle indéniable, un final inouï et un Radcliffe surprenant, voir même remarquable, Alexandre Aja nous frustre souvent en retenant ses coups dans tous les domaines.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse