On ne peut pas dire que l'action soit le fort de ce film... James Franco vs. Wild. Néanmoins, il existe dans cette espèce de huis clos rocailleux une frénésie qui montre que Danny Boyle a quelque chose de grand !
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127 est tellement maîtrisé, aussi bien sur le fond que la forme, que chaque défi ou problème devient un sommet de suspense, et l'ambiance anxiogène et viscérale qui s'en dégage offre une véritable expérience de cinéma !
je m attendait a un film stressant, a part la scene finale qui n est pas stressant mais degoutant, le film est plutot pas mal. au premier tiers du film. on suit james franco qui fait du velo rencontre deux filles et il s amuse, et il commence a etre bloquer. dans le second tiers du film , il cri il stress et il joue tres mal la comedie. on regarde les souvenir du personnage, au dernier tiers on vois une scene degoutante de 10 minute ou il coupe son bras, un conseil sauter ce passage. bref un film tres tres bof
Le pari de faire un film sur un mec bloqué dans le désert pendant plus de 4 jours était couillu, il est réussit. Le suspens est bon, le jeu de James Franco trés bon tout comme la réalisation de Danny Bole. Il faut le voir au moins une fois.
Du 100% Danny Boyle : photographie sublime, du rythme, une mise en scène efficace et moderne. Tiré d'une véritable histoire, il n'est pas évident de consacrer un film entier à un héros immobile, et si il y a un reproche à faire c'est que Boyle nous emmène un peu trop longtemps dans les visions hallucinées du héros au détriment d'une pression psychologique renforcée, mais bon il faut bien admettre qu'avec une telle histoire ce n'est pas très évident de tenir le spectateur en haleine 94 minutes durant. Une bonne réalisation du sieur Boyle, mais qui n'atteint toutefois pas la qualité de son "Slumdog Millionaire".
un nouveau coup de grandiose de la part de Danny Boyle, des images magnifique et une situation nullement recommandable surtout pour des solitaires en mal de liberté voué à soi même. James Franco tient à lui seul le film sur ces épaules, oublié le fils milliardaire Oscorp de Spiderman, le garçon s'est envolé vers d'autre cieux. des images choquante voir très dure, à ne pas mettre sous tous les regards. même si le cadre est magnifique, on ne s'ennuis pas, comprenant bien que le personnage Aron perd les pédales, et que la décisions à la fin est très difficile mais comme on dit rien ne vaux la vie, et bien là c'est encore plus vraie sur une histoire vraie.
Un film magnifiquement bien interprété et limite insoutenable. Perso j'ai eut du mal a voir la fin et pourtant le sang ne me dérange pas habituellement ...
Excellent film drame en huis-clos. Haletant,stressant,et sous haute tension. À mi-chemin entre "The descent" et "Seul au monde". L'histoire est très bien interprétée et originale,en plus d'être réelle. L'acteur James Franco est excellent. La BO est superbe et presque indispensable. La fin est poignante. Les moments de plongée dans la folie et le moment de l'amputation sont incroyablement troublants,et visuellement impressionnants. À voir absolument,on ne s'ennuie pas à un seul instant.
Je me demande bien l'intérêt de ce film. Une histoire tragique pour une adaptation au cinéma tout aussi tragique. Vraiment très ennuyeux ce film ravira sûrement les amateurs de randonnée. La première demi-heure est très convaincante mais le film se disperse à partir du moment où le protagoniste enregistre sa vidéo posthume. L'ambiance du film se brise littéralement pour alors laisser place à l'indifférence et l'ennui. La succession de flash-back casse toute la pression et l'emphatie que nous pouvons ressentir pour le héros. Une véritable déception.
Il fallait deux génies pour rendre passionnant cette aventure immobile d'un mec coincé. James Franco est génial ! C'est un jeune mec un peu fou. Il est coincé au fond d'un canyon par la main, c'est la main qui a été broyée par une pierre qui lui est tombée dessus. C'est une histoire vraie, à la fin on voit le vrai à qui c'est arrivé. Que va-t-il faire ? Il a presque plus rien à boire, rien à manger. Il sait qu'il va mourir. C'est génial, c'est formidable. C'est passionnant.
127 Heures est un très bon film psychologique. Tout est porté par le jeu d'acteur de James Franco que je compte parmi mes acteurs favoris. On démarre gentiment, belle vue de la société. Un Aaron bien barré qui s'éclate avec qui on à le sentiment que rien n'a d’importance. Puis arrive le moment où on se sent mal. LA CHUTE. Suivi d'un gros caillou qui coince son bras. Là démarre vraiment. Au début, Aaron ne comprend pas se qui s'est passé. Il fini par se laisser aller par les hallucinations et la nostalgie. On s'attache de plus en plus à ce personnage. On se sent à son tour coincé et on finit par se mettre dans la peau de Aaron. Après le film, se répète un peu même si il y a des passages bien particulier ( l'émission devant la caméra que Aaron film soit-même, en prenant à la fois son rôle et celui du présentateur moqueur). Et bien cette scène est la meilleur et la mieux filmé. Ensuite la scène phare. Aaron se coupe la main s'en va. Mais la fin à son côté vraiment beau quand Aaron nage, se présente devant sa famille sans sa main droite. Puis on vit le quotidien de Aaron mais avec le vrai. Il n'a pas vraiment changé d'habitude sauf UNE: Il dit où il va quand il part. Très beau film. 5/5 Voilà qui est dit!
Faire un film sur le pitch d'un casse-cou bloqué au fond d'un canyon pendant 127 heures, qui n'endorme pas le spectateur sans pour autant avoir l'air de se dérouler sur 2 pauvres jours, c'était pas gagné d'avance. Heureusement il y a deux noms de choix au tableau: Danny Boyle et James Franco. Le premier y apporte le rythme effréné d'un "Slumdog Millionnaire" et s'ils abuse un peu de ses tics visuels, des plans débullés à 45° aux splits screens en passant par des hallucinations un peu trop présentes et trop démonstratives, son rythme donne une sacrée patate au film qui passe comme du petit lait malgré sa nature de huis-clos. Hell, c'est même surement un de ces films que je pourrais revoir avec plaisir sans ressentir la moindre longueur. Le réalisateur se fait plaisir en filmant le désert Américain sous tous les angles, jouant comme un petit fou avec les lumières lors des quelques brefs moments de soleil auxquels le personnage a droit. James Franco prouve une fois pour toutes qu'il fait partie des grands, son interprétation d'Aron est parfaite. D'abord gentillement fun à voir pour sa photographie, le film prend vite la forme d'une véritable torture psychologique et ne nous épargne rien jusqu'au moment fatidique de l'amputation, loin d'être hors-champ en plus. Pour un Danny Boyle le film donne un peu l'impression de se reposer sur la mention "inspiré d'une histoire vraie" (et dans ce sens, la fin est un peu too much), c'est pour moi loin d'être un chef d'oeuvre au même titre qu'une bonne partie de ses réalisations comme beaucoup le considèrent, plutôt un petit plaisir qui n'a pas la prétention d'explorer un trait profond de la nature humaine (ou ce qu'on veut bien y mettre) mais une touchante histoire de survie tout de même.