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totoro35
122 abonnés
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1,0
Publiée le 26 janvier 2012
Le sujet était d'une actualité brûlante mais Klapisch rate complètement le coche, accouchant d'un film bancal et lourdingue, remplis à ras bord de cliché et de facilités jusqu'à une dernière bobine totalement ratée.
Ce n'est pas un très grand film mais il se laisse regarder. Il apparaît cependant comme inabouti, une fin un peu baclée pour terminer le film. Mais pour ceux qui aiment bien le style de Klapisch je pense qu'ils ne seront pas trop déçus.
Ce film est un plaisir à regarder on se marre Karine Viard est excellente ... comme d'habitude et Gilles Lelouch tout aussi bien. Ils sont d'une telle sincérité dans leur rôle. Ce film représente un drame social quand même et nous fais relativiser sur la vie de chacun et au final qui est le plus heureux ... ce n'est pas celui que l'on croit ! un film à garder sans aucun doute ! regardez le vite et après vous garderez des images de ce film et des répliques longtemps !
Jamais deux sans trois...Après "Peut-être", "Paris", voici le troisième mauvais film de M.Klapisch, "Ma part du gateau"... On se demande si ce film est une comedie romantique, ou sociale ou voir Polar . Le scénario est bourré de cliché et surtout téléphoné d'avance. Quelle deception !!! Les scènes comiques sont tros grosse pour être drole ! Une étoile pour la B.O qui est toujours aussi exceptionnelle dans les films de Klapisch...
Une comédie dramatique sociale qui laisse un fond mitigé , porté par un beau duo d'acteurs mais qui , dans le fond , ne me plait vraiment pas... Sur fond de crise économique , le scénario relate le choc des classes sociales entre une femme courageuse qui décide de devenir femme de ménage a Paris chez un jeune requin de la finance prêt a tout pour faire du bénéfice , une rencontre qui doit symboliser la société d'aujourd'hui mais avec un regard terriblement manichéen et même aberrant ; malgré de bons personnages pas si caricaturaux , l'intrigue se veut une dénonciation du système mais ça en devient ridicule , surtout a la fin (un pur moment de ridicule...) . Malgré un scénario vraiment mauvais , le duo Gilles Lellouche/Karin Viard trouve un équilibre plaisant , chacun des deux joue son rôle sans s'effondrer dans la caricature , et ils évitent assez bien les pièges du scénario (et c'est tant mieux sinon ce serait un vrai massacre...) . Toujours dans cette veine sociale , Cédric Klapisch ressort sa mise en scène très urbaine , usant des formes de la ville pour faire ressortir les doutes ou les plaies de ses personnages , et c'est assez efficace . Un film social vraiment décevant dans le fond , mais réussi dans la forme .
J'ai passé un assez bon moment. Le film est un peu trop manichéen, même si s'était probablement délibéré. On sent aussi un parti-pris assez manifeste de Klapisch. Mention spéciale pour Gilles Lellouche qui sait tout jouer. C'est rare.
Je rejoints assez la critique de "Brazil": Un film intrigant et intéressant qui m'a tendu en haleine jusqu'à 15 minutes de la fin, à savoir au moment de l'enlèvement du petit... à partir de ce moment, je trouve que Klapisch (et comme ça me fait mal de le dire!!!) a fait un choix de fin ultra clichée, d'un drame facile et raté qui n'est pas sans rappeler les séries les plus kitchs du dimanche après-midi sur TF1 sans compter qu'elle est pleine d'illogisme scénaristique... Quel dommage pourtant l'idée de base était bonne (sans mauvais jeu de mot!). Klapisch était pour moi un réalisateur qui maîtrisait l'art de finir les films (l'Auberge Espagnole, Les poupées Russes, Paris, Le Péril Jeune etc.. que de belles fins) Mais je suis énormément déçu de "Ma part du gâteau", qui pour moi est de loin le moins bon film CK, et j'ai même envie de dire, celui que je vous conseille de ne pas voir
C'est une daube, désolé. Caricatural, faux, faut pas essayer de faire un film social quand on ne connait rien à la réalité - du moins celle du monde ouvrier. Ca en devient très embarrassant tellement c'est manichéen avec le monde des gentils chômeurs solidaires et celui des requins de la finance déshumanisés. En plus ça va crescendo dans la daubitude, à cet égard la fin vaut son pesant de cacahuètes. Bouh c'était pas bien pas bien
Nul ! je viens de le voir en dvd. Klapisch tient un excellent sujet qui aurait mérité un meilleur traitement. Rien n'est abouti, tout est caricaturale. ça en devient énervant. les sujets se mélange sans logique. Blanc ou noir, il faut choisir... Vraiment dommage ! (à part Karine Viard, impeccable)
Le dernier film de Klapisch ne sera pas rangé sur l’étagère « chef d’œuvre ».
L’histoire est d’actualité : France, jouée par Karine Viard, vient chercher fortune sur Paris après la fermeture de son usine à Dunkerque. Elle se retrouve femme de ménage chez un trader cynique et antipathique : stephane (Gilles Lelouche).
Malgré des acteurs que j’aime beaucoup, tout deux couronnés de succès, le film est vide ; loin des derniers films de Klapisch qui font intervenir une multitude d’acteurs. On se sent lésé lorsqu’on connait le talent du réalisateur, on se retrouve face à un de ces films français sans vraiment d’âme.
Bien sûr certaines scènes sont hilarantes, mais le décalage entre ces deux modes de vie est trop accentué. On tombe vraiment dans le cliché, le décor est froid, l’univers des traders mets mal à l’aise. Heureusement, on respire grâce aux scènes tournées à Dunkerque, qui montre notamment, la chaleur des gens du Nord. C’est d’ailleurs ce qui m’a plu dans le film, plutôt que de tourner les dunkerquois en dérision, Klapisch leur reconnait leur côté plus sympathique que « plouc ».
Déçue, je pense que c’est le sentiment qui vient une fois le film vu… Mais heureuse d’avoir vu des images de Dunkerque, d’avoir revu quelques endroits chers à mon cœur, la mer, la digue… Le carnaval est mis en avant, son ambiance me manquait.
Alors tout de même, merci Klapisch pour Dunkerque ; mais s’il te plait, refait nous un film tel que Paris ou l’auberge espagnol….
Une dualité trop visible entre deux mondes les riches et les pauves. Là où christopher nolan utilisait à son apogé le terme "dualité" dans the Dark Knight, Klapisch use de moyen formel discutable comme le nom des personnages, le montage alterné... et nous laisse sur notre f(a)im. Dommage que le scénario et les personnages étaient pauvres car les acteurs se débrouillaient très bien.
Très en verve, à juste titre, Gilles Lellouche nous gratifie d'un rôle très hautain mais qui tient parfaitement avant d'enfin se libérer et montrer une certaine sensibilité. Karin Viard et, elle aussi, parfaite dans son rôle au coeur d'une histoire qui tient la route et qui met en opposition deux mondes très différents où la morale semble pouvoir, malgré tout, trouver une place, encore que...