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tomPSGcinema
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2,5
Publiée le 11 décembre 2012
Dans ce court-métrage, Georges Méliès prend un certain plaisir à se faire apparaître sept fois à l’image où il interprète différents musiciens. Les trucages sont assez bluffant pour l’époque, mais honnêtement je trouve que cela ne raconte finalement pas grand-chose. "L’homme-orchestre" n’est donc pas le court-métrage de Méliès qui m’aura le plus marqué, mais il s’avère tout de même sympathique à suivre.
" L'homme orchestre " : format court N&B réalisé par Georges Méliès en 1900. Amusant et ingénieux, le pionnier du cinématographe réalise une belle prouesse technique en se mettant en scène avec ce groupe musical Fantastique.
Sept Méliès pour le prix d'un (par un trucage parfait!) qui dit mieux. Une minute de film très intéressante car Georges Méliès se montrait ici tel qu'il était c'est à dire un homme-orchestre.
Un super court métrage dans la mise en scène et l'ambiance de l'époque. Les décors et effets sont une vraie claque encore actuellement quand on se dit que ce film a plus de 90 ans... Malheureusement à part ça, il n'y a pas grand chose, on rigole bien mais ce n'est pas aussi marquant que les autres de Méliès.
Sans doute le meilleur court-métrage de Méliès qui montre cette fois-ci , un homme qui se dédouble pour ensuite former un orchestre , original et drôle. On en redemande
Sympathique court-métrage signé Méliès. Si le film n'est certainement pas le meilleur du réalisateur, la qualité de prestidigitation du court parvient à nous faire oublier le manque d'ambition scénaristique. Si Méliès a revu ses objectifs plus tard pour proposer des oeuvres toujours plus féeriques, "L'homme orchestre" amuse, autant qu'il prouve que Méliès fut certainement l'un des techniciens du cinéma et l'un des metteurs en scène les plus ingénieux de la période des débuts du cinéma. Un film certes simpliste, mais divertissant.
Georges Méliès nous offre encore un régal, cette fois devant toute une rangé de chaises en s'asseyant sur chacunes d'elles, il fait apparaitre son identique avec un instrument de chaque. Une illusion visuel parfaite pour l'époque, rien à redire.
Un homme se duplique sur scène, pour composer à lui seul un orchestre de plusieurs musiciens. Comme souvent dans les court-métrages de Méliès, "l'homme orchestre" n'a pas d'intrigue, et se veut comme un mélange poétique de démonstration technique et de théâtre fantastique. Mélange qui en l'occurrence dispose d'effets spéciaux très originaux pour l'année 1900, et dont le concept (un même acteur présent plusieurs fois à l'écran) sera continuellement repris dans une batterie de long-métrages.
Georges Méliès, aussi connu pour ses films que pour ses nombreux trucages avant-gardiste, nous donnait un avant goût de ses nombreux talents avec L'homme orchestre (1900), à travers lequel il réalisait un court-métrage d'à peine deux minutes où il mettait en scène un homme qu'il avait réussi à faire apparaître sept fois à l'image. C'est par le biais d'une surimpression sextuple que sa magie prend forme, bien évidemment, aujourd'hui cela paraît futile mais il y a un siècle, c’était du jamais vu !
Surpris de le voir repertorié chez Allociné... C'est tout simplement l'histoire du cinéma : George Méliès était un génie et il reste le précurseur de tous les trucages d'aujourd'hui ! L'homme-Orchestre reste un de ses films les plus célèbres... Culte !
L’Homme orchestre, réalisé en 1900 par Georges Méliès, met en scène le cinéaste lui-même apparaissant à plusieurs reprises dans un même plan, jouant différents instruments comme un véritable orchestre composé de ses propres doubles. Le film repose sur une multiplication du corps dans un décor unique, présenté comme un tableau fixe hérité du théâtre.
Le film illustre une évolution importante du cinéma de trucage. Grâce à la surimpression, Méliès parvient à faire coexister plusieurs versions de lui-même dans le même espace, dans une composition soigneusement organisée. L’effet ne sert pas seulement de démonstration technique, il structure entièrement la scène et devient le cœur du dispositif.
J’ai été impressionné par la maîtrise du procédé. Méliès parvient à réaliser cette technique en plusieurs prises, sans pouvoir visualiser précisément les images déjà enregistrées, tout en conservant une certaine synchronisation entre les différentes apparitions. Le résultat reste particulièrement abouti pour l’époque.
Une démonstration technique marquante, où le cinéma commence à démultiplier le corps et à explorer de nouvelles possibilités visuelles.