Easy Rider
Note moyenne
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357 critiques spectateurs

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80 critiques
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105 critiques
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85 critiques
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50 critiques
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28 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 août 2010
Le film est un hymne à la liberté en mettant en scène 2 motards qui décident de partir en viré vers la Nouvelle Orléan, et qui vont rencontrer toutes sortes de personnages sur leur route. Des personnages qui illustrent la liberté qu'ils recherchent, ou au contraire des personnes qui la craignent. Dommage que le film soit assez lent dans son ensemble, ce qui nous fait décrocher du film de temps en temps mais je comprend pourquoi ce film est un classique grâce au sujet qu'il illustre.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 juin 2009
J'appréhendais "Easy Rider", à cause de son âge et de la période à laquelle il se rattache. J'avais peur d'être déçu, et je le suis malheureusement. Les décors et les balades en H. Davidson sont très chouettes, mais la mise en scène et le jeux des acteurs m'ont fortement agacé. Cependant le fond de cette histoire dénoncant gravement le racisme et la bêtise humaine contre ceux "ne rentrant pas dans le moule" à cette période trouble est captivante. Indéniablement. Ce devait être une bombe à l'époque de sa sortie. La meilleure partie réside en la trop courte présence de J. Nicholson, stupéfiant et si jeune (forcément). Pas étonnante sa carrière depuis ce road movie. La scène psychédélique post-finale est dérangeante, la fin du film est brutale, inattendue et déroutante, c'est le cas de le dire. Une oeuvre, un mythe, pour cinéphiles avertis.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2009
Le road-movie typique par excellence, à voir; et quoiqu'on dise & malgré le LSD, il y avait là présent un vrai désir d'absolu et non un goût pour le bling-bling: cqfd.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 avril 2009
Super réflexion sur les libertés, super bande son, super acteurs, rules.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2009
Deux motards parcourent les lieux communs du western américain vers une odyssée à l’hédonisme. «Easy Rider» (USA, 1969), premier film de Dennis Hopper, retrace le parcours de deux hippies à travers une Amérique réactionnaire, prête à les rejeter voire à les condamner. La révolution animée par Hopper repose sur le principe de réactualisation. En parcourant les monuments qui firent le succès de l’Hollywood classique, Hopper, Peter Fonda et Jack Nicholson, lui redonnent un aspect contemporain, extraient une image critique de l’Amérique. La bande-son qui accompagne les virées motardes -part active de la contre-culture- donne aux paysages une allure brisée, défaite de sa pruine officielle. Le Monument Valley cher à John Ford devient pour Hopper l’occasion d’admirer ce qu’il y a au-delà. «Easy Rider» repose sur le principe de voir au-delà, en-deçà, ailleurs que ce que l’Hollywood classique ne voulait voir. Les faux-raccords bégayants, les comportements dilettantes, la manque liminaire d’ambition narrative font d’«Easy Rider» une film semblablement échoué. Pensé le film initial de Hopper comme raté équivaut à croire que «Les Quatre cents coups» serait un échec. Comme pour la Nouvelle Vague, «Easy Rider», film introductif au Nouvel Hollywood repose sur la déconnexion. Déconnexion des protagonistes aux mondes qu’ils habitent, déconnexion de bout de monde (de fragments de film) entre eux, déconnexion du spectateur à l’imaginaire américain classique. Ne pas aimer «Easy Rider» revient à préférer se choyer dans le confort. La brutalité et la douceur qui participent, en concordance, à bâtir ce monument «culte» du cinéma US reproduisent la nature de l’Amérique. Dans la filiation de «The man who shot Liberty Valance», «Easy Rider» réfléchit à la cohabitation de la violence et de la loi qui la contrôle. A la différence que ce thème-là est formulé par la narration chez Ford alors que Hopper pense le sujet par le mode de production du film.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 juillet 2010
Easy rider sue l'amateurisme et le "je m'enfoutisme" par tous les pores de la pellicule.
Long pour rien, visuellement pauvre, sous couvert de "liberté" le film de Hopper relève en fait du néant artistique contemplatif.
A regarder debout si on veut pas s'écrouler.
Mieux: (re)regarder Vanishing point à la place.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 28 février 2009
A vraiment vielli. dommage, le film n'à plus l'impact qu'il a eut il y a quelques décénnies,il y a vraiment des scènes où je me suis carrément ennuyé, tout de même on perçoit toujours le message qu'il a à faire passer et cela confirme que c'est encore aujourd'hui un film de qualité.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 février 2009
En regardant le pere des road movie, je m'attendais a voir un film rococo, un peu has been. Lourde erreur, bizarrement ce film n'as pas pris une ride et je l'ai regarder comme on ecoute une histoire passionnante racontée par quelqu'un de doué
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2009
Un road-movie porté par son trio d'acteurs dont un Jack Nicholson excellent en avocat halluciné aux réflexions plus que justes sur la liberté. La mise en scène a pris quelques coups de vieux mais reste de bonnes facture, la BO est entraînante et le scénario malgré des allures simplistes reste d'actualité de nos jours.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 février 2009
Ecoeuré.. Franchement, j'ai entendu tout un cinéma sur ce film... Et rien. Une fin très déplaisante, j'en ressors avec un petit moral et une impression dérangeante de perte de temps. Quel dommage !
njer57
njer57

27 abonnés 322 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2009
LE film du nouvel Hollywood, celui qui le 1er mit un énorme coup de pied au cul des producteurs et ouvrit la voie à toute une génération de réalisateurs talentueux. Un scénario minimaliste dans un décor gigantesque pour un road-movie dans la plus pure tradition du genre avec un sentiment récurrent : la Liberté. On suit avec beaucoup d'envie ces 2 motards dans leur périple, rencontrant à la fois des marginaux comme eux mais aussi de bons gros américains intolérants, stupides et ne connaissant que la violence. De par sa réalisation psychédélique, sa marginalité et ses personnages atypiques joués par des acteurs fantastiques (Jack Nicholson y est inoubliable) Easy Rider, sans être un film exceptionel loin s'en faut, est le symbole d'un nouveau cinéma, âge d'or de la contre-culture. Pour peu on aimerait presque se retrouver assis derrière Dennis Hopper ou Peter Fonda sur un de leur chopper à avaler les kilomètres sur l'immensité des routes américaines ou au coin du feu à refaire avec eux le monde. Un joli rêve.
florentbalme
florentbalme

87 abonnés 516 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 janvier 2009
Une véritable claque. Moi-même ayant un avis plus que marqué sur les hippies et autres marginaux, ce film m’a apporté une réflexion juste et profonde sur le respect des autres, de la différence et de la liberté. Il ne cherche ni à convaincre, ni à justifier ; juste à décrire une grande période des Etats-Unis, révolue, et à lui déclarer son amour. Et au lieu de présenter une vulgaire satire pro-hippie, Dennis Hopper vise plutôt à montrer les différents aspects de ce mode de vie, entre plaisir et excès, et à nous la faire comprendre. La bande-son, les acteurs, le message, tout contribue à faire de Easy Rider un grand film, et justifie largement son statut d’œuvre révolutionnaire.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 juin 2013
Comme écrit sur la jaquette du dvd, le "mai 68 du cinéma". Grand dernier cri pour la liberté, avec une histoire qui révolte, surtout cette fin brutale et innatendu qui laisse sans mot. Menée par de très grands acteurs tous aussi charismatiques les uns que les autres, le sourire de Fonda qui immobilise l'image sur lui, l'immense Nicholson comme à son habitude, excellent de fond en comble et Hopper qui tient très bien la route. Révolutionnaire avec une musique très représentatif de l'esprit du film (Hendrix, Steppenwolf...) Un film qui ne vieillit pas à cause de sa façon de filmer qui encore aujourd'hui épate. Bref easy rider, même s'il se veut lent, est un film culte qui, comme les critiques le disent, a sans doute marqué sa génération.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 décembre 2008
Easy Rider est un film révolutionnaire pas seulement parce qu'il a lancé le Road Movie,mais aussi parce qu'il s'est montré porte parole de toute une génération (celle des hippies en l'occurrence),Easy Rider est un hymne a la liberté représenté par Dennis Hopper,Peter Fonda tout deux refusant d'obéir à la norme Américaine et Jack Nicholson dans l'un des ses premiers grands rôles.
Une imagerie superbe accompagné d'une bande son rock'n roll de choc,le délire psychédélique du cimetière,la scène de fin qui reste gravé dans la mémoire, tout dans ce film ramène aux chef d'oeuvre,
les années 1968-1969 ont décidément fait naitre de nombreux chef d'œuvre (Ils Étaient une fois dans l'Ouest, 2001 L'odyssée de L'Espace)
Cocobusiness
Cocobusiness

17 abonnés 382 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 décembre 2008
Easy Rider, 1969 de et avec Dennis Hopper, produit par et avec Peter Fonda, avec Jack Nicholson. « Produit emblématique de la contre culture américaine », cette œuvre se voit aujourd’hui comme un documentaire sur l’époque hippie, au parfum de substances illicites en tout genre, un peu trop appuyé. En effet, je me demande si les comédiens, qui jouent « à l’économie », clairement défoncés en permanence, offriraient une meilleure, ou moins bonne prestation, s’ils étaient dans un état « normal ». Ce road-movie sur deux pacifiques bikers qui traversent les USA d’ouest en est (à rebours, donc de la tradition pionnière) pour se rendre au carnaval de New Orléans offre des images superbes mais des dialogues extrêmement limités, principalement lâchés autour de feux de camps (les motels refusent de leur louer une chambre !) où la fumée de la marijuana l’emporte sur celle du foyer. Leurs choppers rutilants et les cheveux longs de Hopper, leur anticonformisme apparent, irritent les culs terreux teigneux bourrés de préjugés (racistes, homophobes etc.) caractéristiques de l’Amérique profonde, celle qui, réactionnaire et conservatrice, jauge sa puissance (entre autres) à l’aune des armes à feu toujours à porté de main. Ce qui n’a pas vraiment changé ! Aujourd’hui, c’est encore l’Amérique des Bush et McCaine, à laquelle on espère, merci Obama, échapper. Le film ne décolle vraiment qu’avec l’arrivée de Nicholson, jeune avocat alcoolique, en total décalage par rapport à son milieu conservateur, qui fait un bout de route initiatique avec nos motards. Hallucinante scène psychédélique, vaguement mystique, dans le cimetière (suite à un chaleureux partage de LSD), et bande son magnifique, avec, notamment la guitare de Jimmy Hendrix. Hymne à la liberté, mais à la liberté individuelle, limitée à l’insoumission à des règles sociales et morales de l’époque, qui vont voler en éclat. La violence, comme réplique à la supposée subversion, elle, est toujours en embuscade à ce jour...
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