Le Sous-sol de la peur
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Séance de minuit
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73 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2025
Avec The People Under the Stairs, Wes Craven orchestre une fable horrifique et une satire sociale grinçante. Derrière ses murs délabrés, le film expose la monstruosité tapie dans l’Amérique bourgeoise du début des années 90. Si les touches de comédie apportent une certaine légèreté, elles atténuent malheureusement la tension et le malaise d'un récit à la noirceur saisissante. Un conte cruel et dérangeant.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 octobre 2025
Qui est le film ?
Connu pour avoir donné naissance à Freddy Krueger et pour avoir redéfini le slasher avec Scream, Craven s’aventure ici dans une fable horrifique où la maison et des propriétaires deviennent le véritable monstre. Le film raconte l’histoire de Fool, un jeune garçon noir qui, en tentant de cambrioler la demeure d’un couple de propriétaires tyranniques, découvre un univers cauchemardesque : des enfants séquestrés, des murs qui suintent la peur, et un sous-sol qui engloutit les marginaux.

Que cherche-t-il à dire ?
Craven ne se contente pas de faire peur : il cherche à montrer comment une société peut digérer ses propres exclus. La maison des Robeson n’est pas seulement un décor gothique, mais une allégorie d’un système économique et racial qui enferme, exploite et invisibilise. La tension principale du film réside dans ce paradoxe : un espace clos, domestique, censé protéger, devient une machine disciplinaire qui dévore.

Par quels moyens ?
La demeure concentre tous les rapports de pouvoir. Les Robeson possèdent, exploitent et stockent la vie comme on gère un capital. Le sous-sol incarne littéralement l’économie souterraine : les pauvres y sont réduits à des réserves humaines, invisibles mais nécessaires au confort de la surface. Le cannibalisme, ici, n’est pas qu’un effet gore : il devient métaphore d’un capitalisme qui digère les classes inférieures pour prolonger sa propre survie.

Les corps enfouis sont souvent ceux des minorités et des pauvres. La maison fonctionne comme une archive refoulée de l’histoire américaine : dépossession, effacement, ségrégation. Lorsque les opprimés sortent des sous-sols, ce n’est pas une simple résurrection, mais une réappropriation violente. Craven refuse la rédemption douce : la revanche est brutale, nécessaire, et inscrit une justice matérielle qui inverse l’ordre établi.

La maison est pensée comme un dispositif de surveillance et d’enfermement. Chaque étage correspond à un registre de pouvoir : façade sociale au rez-de-chaussée, domesticité superficielle à l’étage, exploitation au sous-sol. Les verrous, les pièges, les couloirs sont autant d’outils de discipline. Craven montre comment l’espace fabrique des corps soumis, et comment renverser l’architecture revient à renverser l’ordre social.

Au centre du récit, l’enfant n’est pas une victime passive mais une force de rupture. Fool et les enfants prisonniers incarnent la mémoire vivante et la créativité tactique. Leur libération est à la fois catharsis et programme politique : apprendre à désobéir, à bricoler des échappées, à rompre les normes que l’âge adulte naturalise. Craven politise l’enfance, en fait un moteur d’émancipation collective.

Craven articule son propos par une mise en scène dialectique : plans serrés sur les murs poreux, montage qui juxtapose fête bourgeoise et supplices, éclairages qui séparent surface et sous-sol. Le film conjugue efficacité du genre et littéralité pamphlétaire. La caméra ne moralise pas : elle révèle, avec une froideur clinique, la violence structurelle.

Où me situer ?
J’admire la manière dont Craven transforme un film d’horreur en dispositif critique, où chaque élément de décor devient signifiant. Mais je vois aussi les limites : la charge politique, parfois trop frontale, risque de figer la métaphore. Pourtant, c’est précisément cette frontalité qui rend le film opératoire : il ne cherche pas à séduire, mais à forcer le spectateur à voir. J'accueille la puissance de l’image, tout en interrogeant ses excès.

Quelle lecture en tirer ?
Le Sous-sol de la peur est une fable totale, qui croise Marx et le mythe, l’architecture et la chair, la mémoire et la pédagogie. Craven met en scène une expérience politique incarnée, où la maison devient le miroir d’un ordre social qui digère ses marginaux.
Acidus

872 abonnés 3 936 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 novembre 2024
Clairement pas le long métrage que l'on retiendra de Wes Craven.
"Le sous-sol de la peur" pèche d'emblée par son scénario peu inventif et répétitif. Le cinéaste ne s'est pas foulé de ce côté-ci et se limite à un peu survival en huis-clos. Il ne fait guère mieux dans la réalisation. En plus d'un mauvais casting, s'ajoute de nombreux faux raccords et une mise en scène qui ne réussit jamais à poser l'ambiance horrifique adéquate.
Un film globalement raté et inintéressant.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2024
Un très bon film d'horreur réalisée par Wes Craven vachement angoissant, terrifiant , gore et effrayant.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 avril 2024
Wes Craven semble s'amuser dans ce dédale de couloir parmi les couloirs de cette maison, rien n'est vraisemblable; et c'est là, le plus grand défaut de ce film, il a assez de talent et d'expérience pour nous amener une ambiance un peu plus pointu, mais il veut nous effrayer et en même temps, faire un film presque tout public, cela ne marche pas comme ça.
Le gamin est bien gentil, mais face à un chien aussi déterminer, il n'a aucune chance, bref passons, on ne tremble jamais pour lui, car on voit bien qu'il va se sortir de toutes les situations, son personnage à 13 ans, rien que le fait de descendre à la cave devrait lui mettre la pétoche, mais non, il y va presque gaiement.
L'histoire pourrait être assez sympa, mais encore une fois, on ne va pas au bout des choses, les deux adultes méchants du film, même si la femme s'en sort assez bien dans sa manière de jouer, ces deux méchants sont assez grotesques, Craven ne les respecte pas assez pour en faire un couple diaboliquement diabolique.
On dirait que Craven veut passer des messages contre le capitalisme, contre les opprimés, lutter contre un système qui détruit les plus démunis au profit des plus riches, mais bon, il aurait mieux fait de peaufiner son atmosphère et nous offrir un film qui serait devenu culte aujourd'hui. Ce n'est pas le cas, c'est drôle à revoir, par curiosité.
C'est étonnant que Blum House, n'est pas encore fait un remake de ce film, quoi que Don't Breathe, lorgne déjà un peu, en plus sérieux, sur cette histoire de maison visité.
Retourvez-moi sur On se fait 1 toile, ma chaine YouTube dédiée a cinéma.
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2023
spoiler: Il y a combien de passages secrets dans cette baraque ? Wes Craven a-t-il dessiné un plan de la maison avant de le tourner
? Vous me direz ça n'a que l'importance qu'on veut bien donner à ces questions, mais n'empêche qu'on ne peut faire autrement que de ses les poser ! Le film est bancal : film d'horreur, certes, mais il est parfois carrément cartoonesque et produit une drôle d'impression, il intrigue, il amuse, mais il ne passionne jamais et n'horrifie pas non plus. Il faut parler des acteurs tous très bien dirigés, il est rare de voir un gamin jouer aussi bien mais le clou de la distribution est la prestation complétement allumée de Wendy Robie qui gagne grâce à ce film sa juste place dans le panthéon des super méchantes au cinéma
Sosa
Sosa

11 abonnés 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 janvier 2024
1h45 beaucoup de longueur de d'incohérences mais ça reste un film pas trop mal, le côté cartoon est sympa.
Pourquoi le Papa s'embête à foudre son costume du samedi soir pour spoiler: tuer un mioche
? Pourquoi prends t'il le temps de lui parler et donc de le laisser le temps de s'enfuir avant de spoiler: tenter de le tuer
?
Pourquoi les gens spoiler: retenus à la cave
sont tantôt totalement dénué de conscience puis spoiler: ils aident l'enfant
?
Comment "Papa" à eu le temps de piéger la maison ?
Et encore ce n'est qu'une infime parti de ce qui me dérange.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 septembre 2023
Le Sous-sol de la peur est un objet de curiosité dans la filmo horrifique de Craven, tant il part dans des délires que lui seul comprend, mais qui restent assez fascinants pour nous... Ainsi la vulgarité gratuite des dialogues (pas une phrase sans ses jurons sexuels ou racistes), ainsi le meurtrier qui ne part en chasse que dans sa tenue de sadomaso en cuir (pourquoi ? On ne sait pas), ainsi une morale constante en faveur du prolétariat des ghettos qui lutte contre les riches racistes (complètement tarés, ici), ainsi le concept des spoiler: gens au sous-sol qui suscitent plus de questions que de réponses (comment ont-ils survécu ? Pourquoi cette famille les garde ?)
, cette famille qui ressemble à une version embourgeoisée de celle de La Coline a des yeux... On regarde avec un certain amusement ce film joyeusement décadent, qui a valu une des rares classifications "-16" à Craven (pour le langage gras et l'obsession sexuelle des dialogues, on le parie...), qui sait quand même renouveler son intrigue (le chien, "Cafard", l'arrivée ratée des flics, les tentatives d'évasion... le rythme du film est très contenu !), et se faire une belle place dans les films d'épouvante qui nous sont restés en tête (difficilement oubliable ou confondu...). Un bon conseil : épargnez-vous l'atroce VF, dont la traduction du nom "Fool" est ce ridicule "Toufou" qui saccage tous les dialogues tendus, et semble avoir pris le pari de caser un maximum d'expressions vieillottes (déjà bien datées pour un film de 1992, alors aujourd'hui...). Un film tout de même bien sympa, surtout grâce à son scénario qui va à toute allure, fonçant dans chaque délire (obscur) de son réalisateur, et n'oubliant pas de nous faire retenir ses personnages..."particuliers". Cette combi ultra moulante sadomaso, on ne s'en remet pas.
Jean Ingalls
Jean Ingalls

4 abonnés 246 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2023
Wes Craven n'a pas toujours été le réalisateur moyen de sa fin de carrière. Il a crée l'un des plus grand boogeyman en la personne de Freddy Krueger mais aussi La Dernière Maison sur la Gauche.
Wes Craven a bien sûr marqué de son empreinte le genre. Le Sous-Sol de la Peur fait partie de ses films réussis.
Bien entendu ce n'est pas de l'avis de tous mais ce film reste un excellent divertissement enrichi de scènes oppressantes sous forme de huis-clos dans un premier temps. Cette maison possède un potentiel horrifique que Craven exploite adroitement mais il faut reconnaître que le talent de ces acteurs y est notamment pour beaucoup à commencer par le jeune Brandon Adams. Ving Rhames apporte son charisme dans un rôle de voleur qui guidera le jeune homme dans cette baraque bien mystérieuse. Ce que l'on peut repprocher au réalisateur, certains masques de créatures assez académiques en comparaison d'autres bien plus réussis. Le Sous-Sol de la Peur est un plaisir à redécouvrir à chaque visionnage. Ce film a plus de trente ans et peut paraître quelque peu daté mais garde un certain charme qui opère encore de nos jours.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 novembre 2022
Dans ce film, basé sur l’histoire vraie de parents ayant enfermé leurs enfants dans leur cave pendant des années et récompensé à Avoriaz en 1992, Wes Craven mise tout sur l’outrance et n’hésite pas à en faire des tonnes pour nous coller au fond de nos fauteuils et nous faire sursauter : violence excessive, séquences gore et personnages stéréotypés à l’excès. Il n’oublie pas également de disséminer quelques messages dont celui de la difficulté que représente le passage de l’enfance à l’âge adulte. Il faut également saluer la performance des deux acteurs principaux interprétant le couple. On retrouve une nouvelle fois le duo déjanté de la série « Twin Peaks » (Everet Mc Gill et Wendy Robie) pour notre plus grande joie puisqu’au fil de l’histoire ils apparaissent comme de véritables psychopathes emplis de folie. Quant au reste du casting, on retrouve Ving Rhames, parfait dans le rôle du petit malfrat et aussi Brandon Quintin Adams, Fool, très bon dans le rôle du gamin devenant dégourdi par la force des choses. Ainsi, « Le sous-sol de la peur », même s’il ne révolutionne pas le genre, mériterait qu’on y porte plus d’attention tant son scénario est solide et les messages qu’il véhicule ô combien pertinents. Ce qui, de nos jours, est plutôt rare !
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2022
spoiler: Revoir ce film est très édifiant. Édifiant sur la culture américaine et sur ce qu'elle fait des gens de couleur et ceux qui n'ont pas d'argent. Et qui vivent dans des environnements insalubres. Wes Craven réalise une fable anticapitaliste et anti-trump bien avant l'heure ! Le film est très actuel et montre une famille de dégénérés qui séquestre des enfants pour créer une famille idéale, ce qu'ils ne sont pas: ils sont aussi cannibales et sadomasochistes. Tout ceci mélangé avec un suspense très bien mené dans un lieu unique avec des interactions avec des personnages qui vivent dans les murs et au sous-sol; les fameuses personnes qui vivent au sous-sol du titre. Avec cet arrière-plan social et sociologique, Wes Craven nous montre où peut mener la conception républicaine de la société américaine. Un vrai film social et de gauche. Mais aussi un vrai film d'horreur avec du suspense et des surprises et des éléments de gore. Une réussite totale ! Le principal petit défaut et peut-être sa musique très typée années 90, mais elle n'est pas très envahissante. Nous apprécions l'interprétation très gouleyante d'Everett McGill et de sa femme, Wendy Robi, qui sont à la fois horribles, ridicules et comiques. Par ailleurs le film mélange habilement les codes du film d'horreur adulte avec certains codes du film d'enfants et du merveilleux. Et bien sûr le film est très sombre et très noir. Ce qui peut expliquer son échec commercial à sa sortie. Un film pas très reluisant pour l'Amérique. Un chef d’œuvre.
Philippe G.
Philippe G.

131 abonnés 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2022
Ce film méconnu réussit l'exploit de créer un vrai suspense et d'être hilarant !
Le couple de déjantés méchants est politiquement incorrect (ouvertement raciste entre autres) , et on ne s'attend pas du tout aux multiples rebondissements du scénario.
Vraiment à voir.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 038 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2021
Il a beau s'attaquer à la psyché décadente de son pays, Wes Craven n'a pour autant jamais été étiqueté cinéaste politique comme ses compères John Carpenter ou George Romero. Ce qui semble passablement injuste puisque sa carrière fut riche en coup de canifs à l'encontre du rêve américain et de ses mensonges. Le scénariste/réalisateur n'a jamais caché s'être souvent inspiré de faits divers morbides pour créer certains de ses films, meilleure réponse aux mauvaises langues brocardant le cinéaste pour soi-disant inspirer les comportements déviants. Le Sous-sol de la peur est de ceux-là, un projet éminemment sensible dont la puissance évocatrice en font une œuvre importante pour Craven.

Le metteur en scène a souvent pris soin de délimiter un cadre immédiatement familier - à fortiori confortable - pour lentement en déformer les perspectives. Cet opus change légèrement la donne, en cela qu'il nous confronte à un environnement on ne peut plus inconfortable dès le début. Un manoir hantée ? Un désert hostile ? Un cauchemar ? Non, un ghetto et la triste réalité qui l'habite. Notre héros ("Fool") est un jeune garçon, courageux et bien-intentionné mais continuellement ramené à une condition déplorable. Lui et sa famille vivent dans la misère, dans un quartier cerné par le désespoir et les combines minables en attendant que la police ou les huissiers les expulsent. Le voilà donc enrôlé par deux loubards afin de subtiliser quelques richesses à ceux qui les ont dépossédés, les propriétaires. Seulement, lesdits bailleurs vivent retranchés dans une demeure, coupés du monde et rétifs à la moindre intrusion extérieure. Disons que leur maison abrite mille et une surprises, et pas des plus agréables. Arrivé à l'intérieur, le film révèle sa vraie nature.

Craven assume une filiation avec les contes des frères Grimm dans cette relecture trash et outrée de la maison hantée. Trésor caché, princesse à libérer, pièges à satiété et un couple d'ogres bien cintrés ; derrière le périple qui attend le minot, Le Sous-sol de la peur est une attaque en piqué sur le capitalisme et ses conséquences désastreuses sur le contrat social. La métaphore est limpide sans être grossière. Les propriétaires n'ont pas besoin de nom pour devenir la synthèse d'un système glouton qui se nourrit du racisme et des inégalités pour prospérer, en ne laissant que des miettes à ses innombrables victimes. Juste assez pour lui permettre de subsister indéfiniment (?). Intelligemment, le long-métrage inverse le schéma typique puisque l'espoir émerge des sous-sol ou de derrière les murs. On ne pourra pas lui reprocher d'explorer tous les recoins de la maison. Les personnages s'infiltrent dans chaque parcelle comme dans un jeu de cache-cache mortel.

On retrouve la signature Craven dans un ton qui oscille entre humour et horreur, avec cette fois un zeste de tendresse pour son petit héros dont le courage et les principes font souffler un vent de contestation irrésistible. On pourra trouver à redire sur certains effets un peu datés, ou le jeu volontairement cabotin des hôtes qui nous amène à mi-chemin entre la fable et la BD. Pour ma part, j'ai trouvé la première heure très réussie, avec un rythme survolté et quelques belles trouvailles. J'ai trouvé que la dernière partie tire légèrement en longueur quoique la symbolique trouve souvent une belle (ou terrifiante) représentation. Bref, un film méconnu pourtant essentiel dans la filmographie de Wes Craven dont la richesse n'est plus à démontrer.
Mia Wallace
Mia Wallace

18 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2021
Un très bon Wes Craven. Une bonne histoire, riche et bien écrite. Des personnages atypiques, attachants pour certains, excentriques pour d'autres. Des révélations, du suspens, de la comédie. Bref, un mix intéressant et prenant.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2021
Peu diffusè à la tèlèvision, "The People Under the Stairs" est pourtant l'un des films majeurs de Wes Craven! Ce dernier s'inspire de faits rèels avec une opposition entre la pauvretè et la richesse, de l'enfance vers l'âge adulte! Une sèrie B d'horreur bien fichue qui s'avère riche en surprises en intègrant habilement le gothique inquiètant et le dèjantè sadique! il s'en passe de belles dans cette maison infernale avec un dèferlement non stop de passages secrets! Craven traque son sujet avec maitrise et efficacitè! Aucun temps mort dans cette maison de l'horreur, insonorisèe par des doubles cloisons avec un èquipement high-tech et super performant! Dedans un couple de dètraquès (Everett McGill & Wendie Robie, couple chtarbè du bocal) face à un prè-ado du ghetto aussi futè que courageux! Du cinoche extrêmement attractif et solide avec un Prix spècial du jury au Festival d'Avoriaz ô combien mèritè! Vu en salles durant l'hiver 92...
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