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boscopax
100 abonnés
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0,5
Publiée le 27 octobre 2011
Rien à voir, rien à entendre. Mal joué, mal sonorisé, Run bitch run ne séduit même pas par son côté Grindhouse. Même le sexe est baclé. Allez, circulez.
Même pour un grindhouse, c'est vraiment pas terrible. La qualité est pas loin de l'immondice artistique. Mais ce qui représente avant tout Run! Bitch Run !, ce sont ses dialogues idiots aux grands désirs de provocations telles que "comme dirait ma mère, ce sont deux ch**tes fraiches à défoncer". On a droit aussi à des passages telles qu'une héroïne errante dans la forêt... On pourrait croire que c'est pour sortir du format court-métrage, mais nous laissons le bénéfice du doute. Finalement, ce sont les longs dialogues d'un bègue qui nous convainquent que le réalisateur cherchait avant tout à gagner de précieuses minutes. Alors on se rattache au dernier rempart qui peut être réussi : le scénario. Et là... c'est vide... terriblement vide et mal conduit... Sympa pour une soirée entre potes bien mysogine mais même là, l'écoeurement risque de très vite se faire sentir.
Depuis quelques années, il n’est pas surprenant de voir ici ou là des films estampillés Grindhouse. Style de marque de fabrique cinématographique, remise au gout du jour par Quentin Tarantino et Robert Rodriguez, dans leur diptyque Boulevard de la Mort / Planet Terror, ou dernièrement avec Machete.Ces deux longs métrages avaient pour buts de rendre hommage à ce genre de cinéma, très en vogue de la fin des 60’s à la fin des 70’s et qui disparut quasi totalement avec l’apparition de la vidéo.
Alors un film Grindhouse, c’est quoi ? Tout simplement un cinéma d’exploitation. Un film dont les qualités artistiques, scénaristiques, d’acteurs, ou d’images sont presque abandonnées, dans un but d’exploitation rapide et peu coûteuse, destiné au seconds ou troisièmes programmes de Drive in américains. Le tout sur fond de mauvais goût, de perversité, de violence, de nudité et de sujets récurrents habituels au genre (blaxploitation, nazixplotation…).
En résumé pour faire un bon film Grindhouse, il faut une pellicule dégueulasse, un budget limité, des acteurs pourris, des litres de faux sang qui giclent grâce à des effets spéciaux approximatif et homemade, des filles à gros nichons, des arts martiaux, des flingues ou tout objet contendant disponible et un scénario tournant principalement autour de la vengeance.
Il faut aussi des personnages bien singuliers, avec une prédilections pour les nazis, les samurais, les black de ghetto, les zombies, les putes, les clochards, les bikers…bref, il faut que ce soit crade, dérangeant, pervers, et surtout, faut que ça saigne, faut ça flingue et faut que ça baise…
Emballez le tout dans une jaquette couleur craft avec des grosses lettre rouges, ou par un artwork 70′s un peu douteux, et le tour est joué !
Suite et article complet sur http://www.mauvais-genres.net/2011/09/13/run-bitch-run-bitch-slap-samurai-avenger/
Un petit film à sensations, le genre "grindhouse", réservé à ceux qui l'apprécient. C'est assez violent, les dialogues sont plutôt vulgaires et même souvent crasseux et le film ne manque pas une occasion de nous montrer des nichons. J'ai plutôt adhéré à cette histoire très classique de viol et de vengeance ainsi qu'aux personnages, même si je reconnais aussi qu'ils sont stéréotypés... Mais je savais à quoi m'attendre, ainsi j'ai pu considérer le film à sa juste valeur. Enfin, même en ayant saisi le concept, j'avoue que j'ai trouvé que ça manquait un peu de folie et d'ambition... Mais c'était divertissant, il faut l'admettre !
Le pouvoir aux femmes ça fait plaisir. Oui il y a des imperfections, mais rien ne vaut la vengeance impitoyable de cette vendeuse de bibles mouhahahaha^^
Quel horreur! Malsain, nauséabond, sans aucune forme de talent, nulle part. Quel producteur a pu mettre de l'argent dans un projet aussi glauque. Beurk
Premier film de Joseph Guzman Run! Bitch Run! est un hommage à très petit budget des films grindhouse avec une dose de Russ Meyer, il continuera dans cette lignée avec son 2nd film Nude Nuns with big guns (un petit peu plus réussi) ; Run! Bitch Run! est un pur film trash qui fait aussi dans le sanglant par moment spoiler: la scène de la machette fait son effet . La mise en scène n'est pas réellement maîtrisée et le jeu des acteurs est loin d'être parfait pourtant cela se laisse regarder avec un certain plaisir coupable.
Run! Bitch Run! est truffé de bonnes intentions et aurait pût être un excellent hommage aux films d'exploitation. Seulement, d'un côté technique, ça ne suit pas. Bien qu'on se laisse embarquer dans cette aventure malsaine sans trop de difficulté, on regrette cependant un manque de réalisme et de vie tant dans les dialogues que dans la situation elle-même. C'est très cru, tels les films diffusées dans les soirées Grindhouse, mais le film aurait gagné à être un peu plus subtile. Le montage manque quant à lui beaucoup d'imagination. Des effets oldy par ci et quelques beugs de pellicule par là aurait rendu le trip bien plus fun. Là, rien d'innovant pour son époque qui peut amplement se permettre un peu de fantaisie. Alors, autant regarder un rape and revange datant directement des années 60 / 70, qui eux ont leur excuse.
Petit clin d'œil aux films Grindhouse revenus sous le feu des projecteurs grâce au duo Rodriguez/Tarantino, Run ! Bitch Run ! est une série z convaincante si on la prend au millième degré. A bon entendeur...
Hommage sincère au rape revanche traité de la même façon que Black dynamite pour la blaxploitation, Run Bitch run aligne les clins d’œil à des films comme I spit on your grave de Meir Zarchi ou Dernière maison sur la gauche de Wes Craven. Bien qu’on puisse reprocher au film certaines incohérences comme le changement de comportement trop soudain du personnage principal, j’ai trouvé l’ensemble plutôt fun surtout si on imagine avec quels moyens dérisoires Joseph Guzman a tourné son long métrage. Ma préférence va tout de même à son deuxième film Nude Nuns with big guns auquel il est deja fait references dans Run Bitch run. Plus dejanté, celui ci lorgne davantage vers l’univers de Tarantino post kill bill et du cinéma d'exploitation en général.
De bonnes intentions mais dommage que le rythme plombe un peu l'ensemble. On ne sent pas une parfaite maîtrise de bout en bout (ni de cadrage, ni de montage, ni de mise en scène). Je m'attendais à un truc plus fun, plus dans le délire de la bande annonce et le résultat à l'écran n'est pas 100% convainquant. Je ne comprends pas que pour une production aussi indépendante, les auteurs ne se soient pas lâchés plus.