Derniers Avis : Les Garçons et Guillaume, à table ! - Page 26
Les Garçons et Guillaume, à table !
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Dany R.
12 critiques
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4,0
Publiée le 14 mars 2014
Très bon film . Intelligent , drôle . Acteur exceptionnel . Les jaloux du milieu social bourgeois n'iront pas le voir . J'ai passé un excellent moment . Un film français de cette qualité mérite les récompenses . spoiler:
Je n'ai pas vraiment aimé ce film, je l'ai trouvé ni vraiment drôle, ni touchant, j'ai suivi l'histoire de Guillaume sans vraiment ressentir d'émotions, sauf peut-être trouver le temps long et le personnage de plus en plus agaçant.
Quelle déception! J'ai regardé ce film un peu de force, subissant la publicité générée par les césars. Et là on se pose beaucoup de questions; surtout quand on voit la concurrence cette année à la cérémonie (la vie d'adele, l'inconnu du lac, neuf mois ferme...). Comment un navet bien-pensant rempli de clichés peut autant faire l'unanimité? Il s'agit de l'histoire d'un petit bourgeois, cherchant son identité sexuelle (interprété de manière plus qu'approximative pas ne, qui tente de nous faire croire à 40 ans qu'on peut jouer un gamin de 16 ans). Ridicule par son jeu d'acteur, on ne se passionne pas pour cette recherche de soi-même chez un ado sous-cérébré au QI de coquillage, véritable incarnation d'un Forrest Gump made-in "France bien pensante". Parlant de façon efféminée, se travestissant, victime de l'homophobie de sa famille et de ses camarades, on suit les méandres d'une personne stigmatisant le cliché du gay, en mal de reconnaissance. Mais soyez soulagés, en fait il est tout ce qui a de plus hétéro. Un véritable hymne au dicton "l'habit de na fait pas le moine", et quelle claque on devrait recevoir devant cet étonnant retournement de situation...pathétique au demeurant. C'est ça, c'est un film sur un pauvre petit bourgeois mal aimé, mal compris par sa mère et qui en souffre. Finalement aujourd'hui, on peut non seulement faire un film sur la banalité, mais plus que ça, en attendre même des récompenses. kechiche et Dupontel doivent bien se marrer...ou pas.
On sourit un petit peu au début, on ressent une légère émotion à la fin. Entre les deux, on subit une interminable répétition de sketchs éculés, que le cabotinage de l'acteur, dans son double rôle de fils efféminé jusqu'à la caricature ou de mère hommasse et bourrue rend vite insupportables. Alors, on s'ennuie, on regarde sa montre, on finit par s'assoupir. Encore un film qu'on zappera sans regret quand il passera à la télévision.
Le thème de l'identité sexuelle est tellement à la mode que c'est déjà fatiguant d'avoir un tel sujet. Là, Guillaume Galienne a pris l'option coming out hétérosexuel tout aussi pénible que le précédent. C'est dire qu'il fallait un sujet d'envergure pour passer la rampe et qu'en fait, on ne change pas de registre où tout est basé sur la petite vie sexuelle du personnage. Hélas, le film joue déjà dans l'autofiction, narcissique, égocentrique que l'on se moque vite de la petite vie bourgeoise du personnage. C'est surtout bavard, emprunté, surjoué (Galienne n'a pas la verve d'un Sacha Guitry) et surtout très peu cinématographique, mêlant fiction et représentation théâtrale, basant tout sur le langage et la logorrhée. C'est même sans charme dans le côté inverti. Bref, un film hautement nombriliste typiquement sans invention (le personnage a toujours fait les choses par peur ! Grande révélation et à cause des chevaux alors il vainc sa peur en faisant du cheval sur une musique de Wagner ! Il découvrira que c'est sa mère qui avait peur qu'il aille vers les autres femmes ! Là, on est dans la psychanalyse de bazar !) C'est dire que tout cela n'a aucune réelle invention puisque Guillaume Galienne nous raconte sa vie, découvre son hétérosexualité alors que sa famille le pensait qu'il a eu l'idée d'en faire un spectacle de théâtre et maintenant un film.
Un film abordant certains sujets omniprésents dans les médias (identité homme/femme, genre, homosexualité voire transsexualité) avec une grande finesse. Ici, nous ne sommes ni dans le propos simpliste, ni dans la "branlette" intellectuelle bobo-parisienne à la Tomboy. Sans jamais nous imposer une vision des choses, ce film nous amène à certaines questions : qu'est-ce qu'être un garçon ? Une fille ? Qu'est-ce qu'élever son enfant "comme un garçon" et vice et versa ? Pourquoi un garçon ne devrait pas se comporter de telle manière ? Etc. De plus, le scénario n'a rien de déjà-vu et Guillaume Gallienne est extraordinaire dans le rôle de sa mère, mon personnage préféré du film.
pour faire court, bon film j aime ce genre de film ou on passe par toutes sorte d emotion. c est peut etre pas le film de l annee mais ca merite d etre vu.
Ma chronique du film « Guillaume et les garçons, à table ! » :
Après plusieurs mois d’hésitation a voir ce film plébiscité par la presse et les spectateurs, les césars m’ont achevés de le faire.
Guillaume et les garçons, à table ! Mérite t’il donc son penchant décomplexé à l’image d’un cinéma français bien trop convenu.
Je pourrais commencer ma chronique en prétextant un « Ca commençait bien » Et pourtant ! Dès le début, un sentiment irascible se fait sentir. Dix minutes en espagnole non sous-titrée, fatalement ça gratte quand on y comprends rien. A l’image de Guillaume aussi perdu que nous dans cette Espagne a la Salsa bien trop frappé pour se boire une téquila.
Mais au fait ! De quoi ça parle ? On met presque la moitié du film avant de comprendre ou il veut en venir. Ce film enchaine donc les scènes sans lien entre elles couronnés par sa voix en toile de fond pour expliquer ce qui se passe. On a le droit dans le désordre a un lavement rectal fait par une Diane Kruger des plus sexy, première soit-disante sodomie non assumée par guillaume. Comme çi se faire enculer par une femme le rendait plus homme. Ou cette scène absurde de monter/dompter un cheval lui permettait enfin de jouir en tant que mâle et non plus en tant que femme mal aimée. De la folie des grandeurs il n’en aura gardé que la folle puisqu’il se prend le temps d’une scène pour l’impératrice, Si-si, c’est bien elle. Avec ça que voulez qu’on pense de lui ? Guillaume joue Guillaume qui lui-même joue sa mère, ersatz d’une Catherine Deneuve vieillissante. La relation presque incestueuse qu’il entretient avec sa mère, avec lui donc, a un côté des plus narcissique. Il est amoureux de lui en quelque sorte. Et ce côté nombriliste ne fait que renforcé l’état déplorable du film. Le plus navrant est que notre nouveau GG nationale joue le rôle d’un adolescent. A 45 ans, ça sent le sapin. Même lui ne sait pas qui il est. Homo ? Hétéro ? Sa rédemption viendra à la fin du film comme un cheveu sur la soupe qu’on aurait coupé trop court puisqu’il tombe enfin amoureux d’une femme en tant qu’homme puisque pendant tout le film il croit qu’il est une fille et qu’il doit aimer les hommes. Tout ça parait bien compliqué. Comme ci son entourage lui avait bourré le melon d’une feuille de vigne entre les cuisses et qu’il devait s’accoutumer de son nouvelle entre-jambe perdue dans le triangle des bermudes. Un peu naïf le Guillaume ? Non, juste un homo refoulé qui croit berner son monde en épousant une femme. Mais combien d’hommes à la jarretière vivent avec des femmes depuis des années ? Bien plus que l’on ne le pense. Et j’ai bien peur de faire le constat qu’une grande partie du public et de la presse s’est fait gentiment enfilé, comme ses idées extrémistes que l’on inflige aux adolescents pour prôner le Coran comme un acte terroriste. Un endoctrinement cinématographique a la pilule endormeuse. Mais je ne serais pas ce prince charmant qui réveillera la belle, je préfère la laisser se réveiller avec la gueule de bois. Elle se dira peut être la prochaine fois qu’on ne lui y reprendra plus.
Pour finir, ce film n’est ni drôle ni divertissant, il est juste insupportable. Insupportable que l’on puisse donner tant de crédits à cet étron cinématographique tout droit sorti d’un cul _de jatte, un film écris avec les pieds en quelque sorte. En espérant ne jamais être invité à la même table que Guillaume puisque césar rime parfois avec nanar.
Il aura fallu une avalanche de César afin que je penche réellement sur le cas Les Garçons et Guillaume, à table ! Toutes ces récompenses sont-elles méritées ? Plutôt oui ! Ce qui caractérise la force de ce film est avant tout son originalité. Il apporte un touche de fraîcheur dans le paysage cinématographique français bien pâle. À travers cette histoire personnelle, Guillaume Gallienne délivre un récit excentrique et divertissant, en traitant intelligemment de multiples thèmes délicats tels que l'homosexualité et le travestissement. Tous ces éléments sont mariés à une réalisation inventive mélangeant les passages contant sa jeunesse et la retranscription au théâtrale de celle-ci. Les séquences où Guillaume Gallienne s'incarne à la fois lui-même et sa mère sont extrêmement bien gérées, et l'illusion est totale. Si je devais apporter un bémol au long métrage (et encore cela est un avis totalement personnel), peu de scènes font réellement mouche. L'ensemble porte certes à sourire, sans déclencher néanmoins l'hilarité. Enfin bref, certains y trouveront leur bonheur, c'est certain, mais ce n'est tout simplement pas le genre de film qui me fait rire aux éclats. Mis à part ceci, cette première réalisation de Guillaume, qui en plus se met en scène, reste tout de même remarquable.
Scénario original, très bien joué et dirigé mais ridicule! Histoire de se rassurer et rassurer sa famille d'être hétérosexuel à 100% après avoir expliqué pendant tout le film que le 100% dans la sexualité n'existe pas!
La cinéma Français a l'art d'encenser un certain type de film, film qui traite de sujets sensibles et qu'il ne faut pas froisser, le racisme, l'homosexualité et j'en passe et des meilleures. Le film n'est pas mauvais mais que dire de toutes les récompenses obtenues pour cette "comédie", qui n'en est pas une, qui flirte avec les bons sentiments. Aprés l'horrible "la vie d'Adele" nous voila avec un film traitant en surface la prétendue homosexualité d'un garçon élevé en tant que tel par sa mère. Tourné comme un film à sketch, où Guillaume explore differentes situations, je suis sorti du visionnage dubitatif quand à l'intêrêt de ce film et quand au goût des votants des Césars. Je n'ai pas le goût universel mais si c'est là le sommet du cinéma français de cette année écoulée avec "la vie d'Adele" et ses interprètes qui se la racontent sur les plateaux car elles ont jouées des scènes nues, et bien le cinéma Français déja bien fatigué va bientôt nous inviter à son enterrement... Heureusement que certains films, notamment D'Albert Dupontel et quelques policiers relevent ce niveau, ce qui n'est pas trés dur il faut avouer. A visionner pour se faire un avis, mais je n'y reviendrais pas.