Note moyenne
2,7
20 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Charlie Hebdo
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Critikat.com
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Filmsactu
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Paris Match
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20 Minutes
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Excessif
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Impact
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Les Inrockuptibles
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TéléCinéObs
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Brazil
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Libération
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Ouest France
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Positif
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Studio Magazine
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Télérama
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Le Figaroscope
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

Cahiers du Cinéma
Kitano revient en force (...) "Outrage" s'élève au-dessus du simple retour aux affaires d'un cinéaste en bout de course.
Charlie Hebdo
La beauté d'"Outrage", son côté goguenard aussi, tient dans la façon dont il réduit le fonctionnement de cet univers mafieux à quelques os creux (...), à des rafales de trahisons et d'accommodements qui ne font même plus événement, à une légèreté de surface qui ne dissimule pas la gravité dont le film est empreint.
Critikat.com
Il serait injuste de s'en tenir aux qualités (certes discutables) du film en matière de représentation de la violence. Au-delà de l'évidente démonstration de maîtrise avec laquelle ces échanges sont mis en scène, Kitano poursuit un autre but : mener son entreprise d'anéantissement à terme, quitte à la pousser jusqu'à l'absurde.
Filmsactu
Kitano n'a rien perdu de sa maîtrise pour mettre en scène des explosions de violence meurtrières, atteignant ici une cruauté et une imagination stupéfiantes et s'accompagnant d'un humour corrosif qui fait oublier les quelques petites longueurs.
Paris Match
(...) Une froideur effrayante, un sadisme de tous les instants et de sublimes idées de mise en scène (...)
20 Minutes
"Outrage", film provocateur (...) Ce n'est sans doute pas le plus réussi de son auteur mais certainement l'un des plus jouissifs par son humour féroce.
Excessif
Violent, sec et sans complaisance : Kitano est de retour !
Impact
"Outrage" ne sera peut-être pas le film de la réconciliation générale, mais beaucoup retrouveront avec plaisir le cinéaste aux commandes d'un projet dont le sujet (...) le fait fantasmer au plus haut point.
Les Inrockuptibles
(...) c'est un film de genre (le film de yakuzas) dépourvu de tout attrait, un peu mou, qui semble ne s'adresser à personne. (...) Mais Dieu ou le diable se cachant dans les détails, c'est dans certains plans, et leur retour, qu'apparaît le vrai film de Kitano, celui qu'on ne veut pas voir (...).
TéléCinéObs
Superbement chorégraphié, comme toujours, ce qui peut s'appréhender comme une réflexion grimaçante sur la mort du genre ne mérite pas tout à fait la volée de bois vert qu'il reçut au dernier Festival de Cannes.
Brazil
Kitano a déjà réalisé de bien meilleurs films. Mais pour celles et ceux qui ont déjà vu - et aimé - ses films de yakuzas ou pour celles et ceux qui acceptent de regarder la violence arrachée à ses forces d'envoutement, "Outrage" est à voir. Sans anesthésie.
Le Journal du Dimanche
(...) cette fable sur le rapport de l'homme au pouvoir joue la carte de l'absurde au point de perdre le spectateur en route, la faute à un scénario complexe, voire confus.
Le Monde
Le comique laisse un sentiment d'inachevé, loin du burlesque qui fit le prix des oeuvres précédentes. Quelques beaux plans, quelques moments furtifs de cruauté joyeuse rappellent le Kitano d'antan mais certaines séquences tombent à plat.
Le Point
Voir la critique sur Le Point.fr
Libération
(...) Un film qui, au contraire de "Sonatine", semble n'avoir d'autre ambition que celle de montrer des exécutions et la complaisance de Kitano dans ce domaine.
Ouest France
Présenté sous tout autre bannière que celle de Kitano, ce polar soigné mais inconsistant n'aurait sûrement pas obtenu de sélection pour Cannes...
Positif
Un certain crescendo dans le processus rend le film répétitif, voire insoutenable, et nuit beaucoup à l'entreprise qui se révèle finalement vaine.
Studio Magazine
Voir le site Studio Ciné Live.
Télérama
Kitano a perdu tout ce qui faisait la grâce et le piquant de ses précédents films de yakuzas dépressifs. Il a tout dégraissé pour ne garder qu'une succession de règlements de comptes hyperviolents entre triades.
Le Figaroscope
Les rebondissements sont inutilement violents, voire gore.