Super 8
Note moyenne
3,7
28648 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

2 495 critiques spectateurs

5
319 critiques
4
725 critiques
3
700 critiques
2
402 critiques
1
199 critiques
0
150 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
kibruk
kibruk

199 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2013
La référence aux films cultes des années 80 "à la Spielberg" est flagrante, mais cet hommage appuyé n'est pas suffisant pour faire un bon film. Si on ne s'ennuie pas vraiment, il aurait quand même fallu un scénario moins farfelu et un poil plus cohérent pour rendre le tout plaisant.
Clingo
Clingo

79 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2013
Spoilers !

Il suffit d'ajouter un seul chiffre à son titre pour dire quelque chose de l'essence du dernier film de J.J Abrams. Super 8 devient alors Super 80, et définit parfaitement la nostalgie émanant de cet objet cinématographique. J.J Abrams plante le décor de son film dans un pays des merveilles ( Alice est bien présente ) qui concorde parfaitement à un certain cinéma de l'époque en même temps qu'à une insouciance typique de celles et ceux qui n'ont pas encore seize ans. Le déroulement de l'action n'a en soi aucune exigence précise en matière d'époque, et le film aurait pu se passer de nos jours. Mais il y a dans le souvenir des années 80, véhiculé entre autres par un bon nombre de films produits à la même période, une absence de cynisme. Cynisme que le vingt-et-unième siècle n'a certes pas inventé, mais qui est beaucoup plus prégnant dans notre époque contemporaine. Ca n'est pas un hasard si le film fait le choix de la nostalgie - sans jamais paraître réactionnaire : à l'image de sa référence première, Super 8 est un cinéma du merveilleux. Comme chez Spielberg donc, mais celui d'il y a quelques décennies, où les extra-terrestres ne venaient pas détruire l'Amérique et déclarer la guerre à notre monde. Super 8 peut alors se voir comme une célébration de l'innocence, mais surtout comme un témoignage absolu de la puissance du cinéma. Mais plus que dans la mise en abyme et les films dans le film ( la caméra qui enregistre l'événement déclencheur de l'action n'est pas au centre du film, il n'a pas été réalisé par Brian de De Palma ), c'est dans la mise en scène que se manifeste le désir d'enchantement à l'oeuvre ici. En témoigne le choix d'une photographie à dominante bleue qui ne renvoie pas à du concret mais à une sorte de réel fantasmé. Et le paradoxe dans ce monde qui nous rappelle souvent sa matière factice, c'est que l'histoire qui s'y déroule est plutôt touchante.

Un des codes connus du film de monstre est de ne pas dévoiler l'apparence de la bête trop tôt, et de laisser ainsi aux spectateurs la possibilité de l'imaginer par ses propres moyens. Super 8 ne déroge pas à la règle, et laisse intacte sa science de la suggestion pendant une bonne partie de son déroulement. Mais la cause est ici différente de bon nombre d'autres films du genre : si on ne voit pas la bête au début, c'est parce qu'il y a déjà Elle Fanning et qu'on ne peut pas avoir deux extra-terrestres à l'écran en même temps. La belle Elle, dont il faudrait vérifier la carte d'identité ( autant de maturité dans le jeu, d'assurance, de personnalité et de charme ne sont pas possibles à cet âge-là ), déplace à elle seule les enjeux d'un film qui ne peut se contenter de n'être qu'une comédie d'aventures faisant revivre l'esprit des années 80. Car Super 8 n'est pas tellement un film de monstre, sinon le portrait délicat et attentionné de l'adolescence en même temps que la captation d'un des fondamentaux du septième art : voir la beauté. Le film met en place une certaine dichotomie qui résume plutôt bien le cinéma : que filmer entre le spectacle et l'être humain ? En jouant sur l'opposition de deux personnages tous deux amoureux de la même fille, J.J Abrams établit une ligne de divergence entre l'idée qu'il faut épater la galerie ( soit Charles Kaznyk et sa fascination pour le grand spectacle et les " grosses productions " ) et celle, plus pure, qu'il n'y a pas besoin de pyrotechnie pour réussir un film puisque la beauté d'une fille est un effet spécial qui suffit ( Joe Lamb ). Et malgré les effets déployés dans Super 8, J.J Abrams se rangerait dans la seconde catégorie. Ca n'est d'ailleurs pas un hasard si le film est dirigé par le regard de Joe, qui voit les choses avant et mieux que tout le monde, qu'il s'agisse de l'accident du convoi que Charles ne pressent pas ( il n'a pas l'instinct d'un réalisateur ) ou d'Alice, qui lorsqu'elle est vue par ce même Joe est plus jolie que jamais. Super 8 est en ce sens moins un film sur ce qu'il faut voir qu'une oeuvre qui dit l'importance du regard, et Abrams de poser une question importante s'il en est : pourquoi faire du cinéma ? La réponse est donnée de manière très simple par Super 8 : pour regarder les filles bien sûr, que la caméra magnifie comme aucun autre art.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 janvier 2013
Une succession de clichés de films de tout genres du début à la fin. C'est une bande de gamin qui tourne un film et qui assistent à un fait divers qui est classé TOP SECRET par l'armée, deux gamins sont amoureux mais leurs vieux ne s'entendant pas du tout à cause d'une histoire sentimentale, même si eux s'apprécie, les rivalité restes, un extraterreste bute tout les militaire d'un bus mais aucun gamins... alors qu'ils sont dedans, spoiler: le personnage principal convainc l'extraterrestre de rentrer chez lui alors qu'ils ne parle pas du tout la même langue (enfin normalement), le vaisseau que se fabrique l'extraterrestre il y a des symboles de paix et d'amour et des symbole de guerre et de violence qui se réunisse comme par magie...
Bref, un potage de merde visuelles et scénaristiques, des histoires sans cohérences, ... on ne réinvente pas E.T.
Un conseil à J.J. Abrams : quand on réchauffe un plat un peu vieux, à la sortie il perde du goût, parfois même son intérêt.
gregbutton
gregbutton

45 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 novembre 2013
Bon film de SF, cohérent, accessible tout public, quelques petits défauts mais rien de méchant, se regarde trés bien.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 janvier 2013
Une note de 3,5 pour ce film. C'est un bon film, qui vous fera passer un bon petit moment. Les effets spéciaux sont assez exceptionnels, les jeunes acteurs sont bons dans leurs genres. Dommage que certains côtés de l'histoire ne soient pas assez exploités et que cela enlève un peu de profondeur au scénario. Certains éléments auraient gagnés à être plus exploités, cela aurait fait grimper la note. Le post générique est superbe tellement c'est mauvais : du grand art :)
Shékiinä .
Shékiinä .

73 abonnés 678 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 janvier 2013
Je m'y attendais. Super 8 est une très bonne idée de départ en plus d'être super originale, c'est fou. Un SF avec des Goonies version 2011, super courageux qu'ils sont et menant leur propre enquête sur un ''mystérieux'' occupant en ville. Énorme je vous dis. Ça promettait tellement, mais tellement, mais par la suite le film patauge dans la gadoue, dans le caca scénaristique. C'est brouillon, on se demande ce qu'on fait là, on se dit même qu'on aurait mieux fait de voir autre chose, parce que soyons sérieux deux secondes : le film est sympa pour les moins de 10 ans, les autres en revanche, ceux qui ont passés la puberté seront un peu largués par autant d'enfantillage et de prévisibilité. J'adore la science-fiction, les monstres et tout ça, seulement si le scénario tient la route. Les jeunes acteurs ont dû s'amuser pendant le tournage, moi je me suis senti blasé en voyant Super niais. Au faite, on ne sait toujours pas d'où vient ce Alien version 2011, ni comment il a pu atterrir là, ou alors j'ai raté un épisode. En tout cas ce n'est pas clair tout ça car les évènements s’enchaînent vite et la fin est bâclée. Un gros budget pour une production sans âme finalement, typiquement à l'américaine.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 janvier 2013
Sous la supervision de S. SPIELBERG, J.J. ABRAMS rend un bel hommage aux films des années 80.
L'histoire simple, mais joliment racontée, suit une bande de collégiens en train de tourner un film en super 8 et qui assistent à un événement extraordinaire...
Le ton est léger et empreint de nostalgie à la lisière des ''Goonies'' et de ''Stand by me''.
La touche du réalisateur de ''E.T.'' est bien là : les enfants ont toujours un train d'avance sur les adultes et on partage leur émerveillement.
Les halos lumineux très fréquents renvoient quant à eux à ''Rencontres du 3ème type''. ''Super 8' est un bien beau film.
Estonius

4 759 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2013
Ce film partait avec deux handicaps, le premier c'est de sortir en plein mois d'août, le second est d'être joué par de adolescents boutonneux (et on sait que cela peut devenir très vite insupportable). En fait un premier quart d'heure (peut-être trop long) nous présente une bande d'ado fana de super-8, bof... et puis tout d'un coup, le film bascule (c'est le cas de le dire) avec ce train qui déraille (qui n'en finit pas de dérailler) et c'est parti pour un spectacle qui nous tient en haleine jusqu'à la fin (on regrettera néanmoins le final, un peu cucul, et le rôle de l'adjoint du shérif dans la peau du "flic intègre qui n'a peur de rien"). Les ados jouent plutôt bien, on en a pour notre argent, c'est un excellent film.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 janvier 2013
J.J. Abrams offre tout ce que nous souhaitions voir à l'écran, mais on aura rien de plus. Aucune surprise, aucun écart. "Super 8" est un hommage sincère de premier de la classe. C'est tout diront certains, c'est déjà pas mal diront les autres. Voici un film fabriqué sur mesure pour ceux qui aiment le spectacle, qu'on regarde bouchée bée tandis que l'esquimau glacé vous coule sur les doigts. J. J. Abrams [propose] gags et épiphanies juvéniles dans les deux premiers tiers du film. Il se rend ensuite à l'obligation de grand spectacle simpliste imposé à Hollywood. Les incohérences charmantes du scénario de "Super 8" sont alors ravaudées à grands coups d'effets spéciaux.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 16 janvier 2013
Quelle déception. Avec l'engouement autour de ce film, j’espérais vraiment être surpris mais c'est raté. Pourtant, tout commence très bien mais le film s’essouffle très vite et sombre même dans un classicisme navrant. Tout et vu et revu. La créature qui devait surprendre m'est apparu tellement conventionnelle ... Un film de science fiction qui aurait beaucoup plu dans les années 80 mais pas aujourd'hui... Alors oui, il parait que l'âme du film tourne autour de cette nostalgie mais là ça ne fonctionne plus du tout.
Vincent N
Vincent N

3 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 janvier 2013
Introduction :
A chaque nouveau projet de J.J Abrams, les cinéphiles un tant soit peu fan du bonhomme y voit mystères et secrets bien gardés, devenant ainsi pour certains une espèce de chasse à celui qui trouvera ou décèlera le maximum d’info. C’est surtout depuis LOST et Cloverfield que le créateur et réalisateur arrive à cultiver comme personne LE mystère. Un gage de qualité proprement unique et surtout pratique, car personne où presque n’arrive à y voir l’ombre de quoi que ce soit avant de s’être installé confortablement dans son siège jusqu’au générique de fin. Cette faculté qu’a J.J Abrams pour cultiver son mystère lui permet aussi de gagner une confiance absolue auprès des producteurs avec lesquels il bosse, mais aussi du public. Là ou les studios mettent la pression sur les monteurs de bandes-annonces : « plus on en montre et plus on ramènera du public », Abrams, lui, prend le chemin inverse et préfère « gagner » son public en l’invitant à prendre totalement part à son Mystère, sans rien lui dévoiler ou presque. Avec SUPER 8, il est clair que l’association Abrams / Spielberg en a fait fantasmer plus d’un. Déjà, parce que les intentions premières de cette nouvelle association visent à rendre hommage aux films de genres (aventures, SF, fantastique) des années 80, mais c’est surtout que ce duo se trouve être parfaitement complémentaire. L’un s’occupe de cultiver le secret tandis que l’autre amène sa magie pour le dévoiler. Arrivé en gare, ça donne quoi ?

Abrams coincé sur l’île :
« Il manque quelque chose ». C’est un peu la première chose qui nous vient à l’esprit lorsqu’arrive le générique de fin (assez fun) de Super 8. La comparaison avec le cinéma de M.Night Shyamalan (véritable fils spirituel d’Hitchcock et de Steven Spielberg, LUI) est pour le coup assez évidente, car malgré tout l’amour que j’ai pour le créateur de LOST (étant fan de la série), cela me fait mal de le dire, mais le Monsieur n’est pas un conteur. Du moins pas encore au cinéma et reste pour le moment un excellent technicien jusqu’ici. Shyamalan doit surement être le dernier vrai conteur que le cinéma a connu. Il savait (avant qu’il ne se perde petit à petit) combiner habilement un vrai cinéma de genres (fantastique, SF, horrifique) avec des thématiques qui lui sont propres, mais il arrivait surtout par le biais de plans et de mise en scène simple de prime à bord, mais toute remplie de symboles, car extrêmement bien travaillé à rendre ses personnages et ses histoires uniques et magiques que les spectateurs finissaient par découvrir et « accepter » (ou pas) de manière crescendo. Abrams lui à besoin d’explosions, besoins que ça casse de partout et c’est justement là que la limite du réalisateur se fait ressentir. Là où Shyamalan n’avait besoin que de très peu d’effets spéciaux pour mettre en scène ses histoires, Abrams privilégie les effets graphiques, certes visuellement excellents, mais qui n’apportent rien à l’histoire qu’il veut nous conter. Pire, ces éléments n’apportent finalement aucune magie, laissant l’imaginaire du spectateur complètement bridé à l’image de la révélation du monstre. Même une fois la grosse bébête révélée, rien ne vient nous émerveiller comme si un vague sentiment de déjà-vu cruel se faisait ressentir. Le plus dommageable étant qu’Abrams « règle » la situation avec celle-ci en seulement 2 minutes. Car effectivement, ceux qui pensaient à un quelconque lien d’amitié à la E.T entre la créature et la bande de Joe Lamb resteront sur le carreau. Alors on se dit OK, la « pirouette » ou la clef du mystère n’est pas ici, alors on attend... Jusqu’à cette fin magnifique, mais hélas complètement tronqué. D’une part, parce qu’elle est trop courte et d’autre part parce qu’Abrams la symbolise avec un élément scénaristique qu’il a effectivement pris le soin de mettre en évidence, mais qu’il n’a (à mon sens) pas assez exploité. Pourtant, Dieu sait que cette fin est vraiment somptueuse, mais tout ceci est purement et simplement un problème d’écriture. Pourquoi le personnage du père de Joe interprété par (le génialissime Coach Taylor) Kyle Chandler se voit quasiment oublié en court de route ?
Cela dit, ne nous méprenons pas sur la sincérité de Super 8. La preuve d’amour de J.J Abrams pour Steven Spielberg et le cinéma d’antan est respecté et bien présente. Le film est vraiment loin d’être désagréable, se regarde sans déplaisir et fait même passer un bon moment. Cela dit, il n’apporte pas non plus une « plus value » au genre. L’attente n’est simplement pas à la hauteur du mystère qu’a une fois de plus mis en place Abrams autour et tout au long de son film.

Réalisation :
Sur le plan technique, SUPER 8 est irréprochable. Le fait d’avoir placé les aventures de Joe et sa bande dans les années 80 confère au film un vrai cachet. Même la photographie dirigée par Larry Fong (directeur photo attitré de Zack Snyder) nous rappel assez bien les mêmes couleurs et les mêmes teintes assez particulières des œuvres de Richard Donner, Spielberg, Zemeckis ou encore Joe Dante à cette même époque. La composition de Michael Giacchino est quant à elle tantôt sublime, tantôt très générique. En faite, on regrette tout simplement de ne pas entendre plus souvent le thème principal (assez joli) parsemé tout le long du film. Lorsque l’on sait de quoi ce compositeur est capable (surtout pour son travail colossal sur LOST), on ne peut se contenter de si peu.

Conclusion :
Le vrai problème de SUPER 8 n’est surement pas qu’Abrams puisse souffrir de la comparaison avec son producteur (même si elle sera inévitable pour certain, quoi qu’il arrive) : au contraire, on sent le réalisateur vraiment sincère et honnête, restant conscient qu’il n’y a « qu’un Steven Spielberg ». Non, le vrai problème de SUPER 8, c’est bien son scénario. Pourquoi le choix d’angle de départ pourtant assez explicite sur le deuil de cette famille n’est pas plus « superposé » sur l’histoire du monstre ? Car c’est bien le thème principal de SUPER 8 et le choix d’Abrams (faire au final passer l’histoire du monstre en second plan) et pourtant, à travers les événements que traverse le petit Joe durant tout le métrage, jamais rien ne vient enrichir et faire écho à cette thématique pourtant assez forte et palpable qu’on n’arrive jamais vraiment à toucher. L’introduction du film et sa fin doivent être les seules séquences les plus fortes émotionnellement, de même que les petites scènes intimistes assez touchantes entre Elle Fanning et Joel Courtney. Le réalisateur manque tout simplement le coche et le plus important, celui d’arriver à totalement nous faire « croire » et nous faire rêver à nouveau. A moins qu’une partie de nous même ne devienne trop vite adulte au fil des années ?

Par Vincent N.Van du groupe Madealone
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 janvier 2013
Un film qui s'archiverait plus dans la classification: aventure, action et fantastique fort intéressant mais qui manque de subtilité ce qui définit "la façon à laquelle pense le film".
natlin 06
natlin 06

48 abonnés 335 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 janvier 2013
un film magistral, des scenes spectaculaires, les jeunes acteurs impeccables, un des meilleurs films de 2011
Joe75
Joe75

51 abonnés 327 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2012
Ce film devrait partager deux catégories de spectateurs :

1) Les ex-fans des eighties qui retrouveront dans Super 8 et dans cette séance nostalgie tous les ingrédients des films de cette génération, avec en prime un hommage à Spielberg.

2) La nouvelle génération, blasée par les effets spéciaux numériques et par tous les films SF du genre dont ils ont été bercés et nourris depuis leur plus tendre enfance et qui ne verront dans Super 8 qu’une Nième resucée d’un scénario déjà vu et revu, sans grand intérêt, avec toutes ses invraisemblances, personnages stéréotypés et morale manichéenne estampillée US.

Perso je penche pour le 1), génération oblige, puisque Super 8 m’a replongé dans mes souvenirs de ciné de l’époque pré-numérique, avec un spectacle familial bon enfant dont on devine à l’avance le scénario cousu de fils blancs, ses ados représentatifs (le rondouillard, le leader, la jolie fille, le froussard, le gaffeur, etc), son suspens, une petite dose d’humour et d’hémoglobine, et un grain de film légèrement vieillot.
Super 8 nous rappelle que si J.J Abrams entre autres a tourné Cloverfield ce n’est pas un hasard, même s’il reste avant tout un très gros clin d’œil à la filmographie de Spielberg, en passant des Goonies à E.T.
Un bon moment de détente pour un film qui s’oubliera assez vite mais sympa à regarder…à condition de jouer le jeu d’un scénario un peu simpliste.

NB : Ne faites pas comme moi, à savoir partir avant la fin du générique car à ce qu’il paraît on y voit le résultat du fameux petit film amateur que les jeunes voulaient tourner…Je l’ai raté, pas de bol !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 décembre 2012
Vraiment très bien ce film. Les enfants jouent très bien, le scenario est reussi, le suspense reste complet une bonne partie du film, les effets speciaux sont bien :)
Je conseille :)
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse