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Un visiteur
4,5
Publiée le 26 juin 2012
Ce film n'est fait pour tout le monde ... Seulement pour ceux qui ont soif de liberte , qui ont soif de vivre ! les acteurs sont juste incroyable ! Kristen Stewart est bien remonte dans mon estime ! Garret Hedlund et Sam Riley jouent le role de Dean Moriarty et Sal Paradis a la perfection ! Une musique de Jazz qui fait vraiment plaisir a entendre ! Comme tout le monde , seul petit bemol , ce film est trop long mais cependant durant tout le film a aucun moment je ne serais partit ! je suivais la route avec eux !
Un film discontinu comme la ligne blanche de la route, en raison aussi des différentes étapes parcourues par les protagonistes que par le rythme irrégulier donné par Walter Salles. Le film est plutôt réussi, notamment grâce à un casting de choix, des interprètes de brio et une photo réussie.
Un voyage plutôt agréable à passer Sur la Route, road movie rythmé par les fêtes, le sexe et le ‘’thé‘’. L’adaptation du roman de Kerouac n’est pas totalement aboutie car il manque au film cette excitation singulière que les personnages ressentent avant et pendant la route. Point fort du film : des acteurs très bons. Mission à moitié accomplie par Walter Salles mais la tache était difficile.
Un film qui se perd à montrer un petit aréopage de personnes qui s'imaginent révolutionner l'écriture mais qui sont avant tout dans une ambiance malsaine et ennuyeuse. Le film montre la même chose du début à la fin.
L'ambiance de Sur la route est vraiment réussie, c'est un vrai road trip ou les personnages balancent toute leur vie par la fenêtre pour traverser le pays, mais bon c'est bien gentil 5 minutes mais quand ils font ça plein de fois dans le film sans but réel, c'est lourd.
Le problème étant que les relations entre les personnages n'évoluent pas ou alors de manière obscure, au bout d'un moment on a qu'une envie c'est qu'ils se posent et qu'ils fassent enfin quelque chose d'utile.
Le film est surtout trop long à mon gout, ce passerait mieux avec 30-40 minutes en moins mais bon les acteurs ne sont pas mauvais pour autant, c'est déjà ça, de plus il y a de la bonne musique et du sexe à volonté :P
Walter Salles savait qu’il serait attendu au tournant en adaptant le roman de la “Beat generation”. Son entrée dans la compétition cannoise et une bande-annonce réussie laissaient croire que l’esprit de Kerouac avait été retrouvé. Mais, il faut savoir que Kerouac n’a pas écrit un simple ouvrage. “Sur la Route” est le manifeste d’une Amérique qui prospère, qui se retrouve au paroxysme de sa puissance après les deux guerres mondiales. Cela entraîne un changement des consciences: ces héros de papier veulent seulement vivre, ou plutôt jouir de la vie (sexe, alcool, drogue, musique, ne pas réfléchir aux conséquences). Une seule règle les dirige: aucun attachement matériel ou géographique. Il faut vouloir prendre la route, écouter son appel et vivre, dans la misère parfois. La sensation est reine.
Le réalisateur brésilien ne réalise pas un mauvais film (certes un peu long), il oublie juste l’esprit de Kerouac. Si l’on ne prend ce film non en tant qu’objet à part, mais en tant qu’adaptation du roman, il est raté. Son problème ne réside pas dans sa réalisation, ses acteurs, ou sa qualité plastique (réussie). Il réside dans le fond même.
“Sur la Route” n’est plus, d’abord, le symbole de la route. Walter Salles transforme les espaces de Kerouac pour les amener vers un confinement qui ne sied guère. Les personnages déambulent dans une succession d’endroits clos, perdant toute liberté, toute capacité de mouvement. Salles les paralysent, les enlisent dans l’Amérique qu’ils essaient justement de fuir, celle des conventions, celle des biens matériels. La route n’est plus le personnage central, c’est la voiture qui prend le relai. Et c’est encore une fois le confinement qui rapproche ces corps entassés dans la taule. Ils ne sont plus guidés par cette envie de partir.
De plus, Salles cherche (intelligemment) à retrouver le caractère subversif qu’a eu le roman lors de sa parution en 1957. Mais le monde a bien changé, et les moeurs sont largement moins farouches. La seule solution pour Salles est de ne s’attacher qu’à la drogue, qu’au sexe. “Sur la Route” version 2012 n’est alors qu’un raccourci stérile de l’oeuvre de Kerouac devenant un Best-Of des scènes érotiques, et des prises de substances. Bien sur qu’elles parsèment le roman, mais elles ne sont que le moyen d’expression de leur sentiment. Salles place la périphérie au centre, perdant l’intérêt et la perspicacité de Kerouac.
Enfin, Salles n’a pas la finesse psychologique de Kerouac. Kerouac a le génie de donner du réalisme dans des personnages loufoques, extravagants. Le plus bel exemple réside dans le personnage de Jane (joué par Amy Adams). Salles en fait une folle (attention, cela est souligné par le fait qu’elle ne soit pas peignée – la folle est toujours ébouriffée) si peu crédible qu’il y perd son propos. Le seul personnage réussi est celui de Camille (Kirsten Dunst) puisqu’elle montre son désaccord avec la façon de vivre de Dean (présente dans tous les personnages du roman). Elle montre l’ambiguité car c’est la séduction de la différence qui l’a poussée à cette lassitude destructrice. Son personnage est l’âme de l’oeuvre originelle.
“Sur la Route” était jugé inadaptable, Walter Salles le confirme.
SUPER filme . je suis allé en ayant un peut peur de voir l'oeuvre de Jack Kerouac bafoué, et bien pas du tout. j'ai adoré !!! l'esprit Beat Generation, la fureur de vivre avant tout, le sex la drogue, la musique la poésie j'ai voyagé pendant 2h20 je n'ai pas vue passé le temps. Je me suis laisser emporter sur la banquette arrière de leur voiture ON The Road !!! Les acteurs vraiment trés bon particulièrement Krestan stewart qui ma épaté je la connaissait qu'a travers twilight ou elle transparente et incipide... Le role de marylou lui allé a ravir et elle joue juste, elle est belle elle est RE-belle Bravo. La photographie et la lumière du filme colle vraiment a l'ambiance. Petit bémols en ce qui concerne les libertés prise par rapport au livre mais je pense que l'idée générale de la beat generation et bien rendue.
Une route lumineuse à la fois large et étroite, une mélancolie diffuse qui nous transporte le long des 2h20 du film. Aller toujours plus loin pour se perdre un peu plus et qu'y a t'il vraiment au bout du chemin ? La drogue, le sexe, l'alcool, le délitement, la fuite en avant pour échapper au passé, au présent qui ne nous convient pas. Lutter pour s'en créer un nouveau plus intense mais plus éphémère... Lier de nouveaux liens puis les dénouer. Partir pour toujours revenir, errer sans but mais jouir de l'errance. Un film riche donc. Un choix d'acteurs excellent, des seconds rôles qui morcellent le film de leur fulgurance et de leur présence avec une mention spéciale pour Viggo Mortensen qui crève toujours l'écran à chacune de ses apparitions. Un film long mais une longueur qui se transforme en langueur. 3,5/5
Avec "Sur la Route", Hollywood tombe définitivement les masques, et montre son vrai visage : celui d'une industrie de propagande. Salles dénature complètement l’œuvre de Kerouac, et rend l'appel à l'anticonformisme du livre vers un conformisme typiquement rêvé par la société de consommation. Réussissant même a caser des phrases sur le communisme et la "belle" démocratie US, la valeur de la famille, du travail laborieux, de la consommation, de l'ignorance et du désœuvrement le plus complet. Sur la route serait donc le fruit de beuveries, de conformisme, de banalités, de poètes pédés et suicidaires. Religion, famille, travail, conformisme, consommation... tous les clichés d'une société dont la Beat Generation dénonçait déjà, et proposait une alternative moins capitaliste et plus épicurienne. Avec ce film, on assiste à de l'anticonformisme bien conformiste. Ce n'est pas Sur la Route ; c'est un mixe monstrueux entre Very Bad Trip et American Pie. Heureusement de Kerouac ne verra jamais ce film ! Laissez tomber cette aberration, et courrez vite acheter le bouquin.
Je pense à Dean Moriarty. Et je repense à ma vie sur la route. À tous ces mots, enfantés par tous ces visages, et tous ces ciels qui ont fécondés mon ventre, mes rires, mes envies, tout ce que je suis, tout ce que je sais, et tout ce que j'ai voulu faire. Je pense à Dean Moriarty, et à lui dans cette pagaille. Lui qui brûle, qui brûle plus que l'asphalte au contact des véhicules, qui brûle dans ces rues tel un cierge d'église et qui va, et je pense à son père perdu, le mien mort, et à ses yeux, son regard, et son dos qui me regarde, cette dernière fois, à New-York. Et tout me revient. Denver, Brooklyn, Des Moines, l'Akansas, le Texas, San-Fransisco, le Nouveau-Mexique, Los Angeles, le Mexique, et les joints, et les verres, le jazz, le be-bop, et les filles, ces corps nus, et Dean Moriarty.
Le temps passe vite dans ce road movie avec de très bons acteurs meme si cette période d'après guerre nous offre une jeunesse alcoolisée , perdue qui recherche des paradis sous drogue s, médicaments et qui dans le sexe ne propose que manipulation perverse et aucuns sentiments. Une belle ballade sauvage et désabusée.
Un road trip fade, sans saveur. Les systématiques retours à la maison sonnent comme un éternel retour à la case départ, ce qui empêche le film de progresser. On note de nombreuses longueurs notamment au début car la combinaison drogue, sexe et alcool est exploitée de façon répétitive et peu novatrice. En revanche il est important de soulever la beauté des paysages.
Agréable road-movie, sans doute moins subversif que le roman de Kerouac. Le film se laisse voir par son soin technique, ses partitions musicales et l'érotisme de ses interprètes. On est cependant loin de la grande fresque d'époque à laquelle on pouvait s'attendre.