Sur la route
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444 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 2 juin 2012
Walter Salles, réalisateur de Carnets de voyage, s’immisce cette année dans la compétition cannoise avec ce nouveau road-movie, adapté du roman éponyme de Jack Kerouac. La question était de savoir si une telle oeuvre littéraire pouvait être portée à l’écran, et ce long-métrage nous apporte doucement et gentiment la réponse : non. Car à travers de nombreuses séquences trop rapides et plates, tout finit par échapper au spectateur, qui n’a le temps de s’attacher ni aux personnages, ni à leur voyage initiatique. Même si le cinéaste brésilien, pour donner un goût de liberté et de modernité à son récit, joue sur l’outrance en balançant du sexe et de la drogue à tout-va, le résultat final reste bien sage. La photographie lumineuse et les beaux acteurs, Kristen Stewart en tête, ne réussissent pas à sauver le tout. Si le livre est fondateur de la « Beat Generation », le film, lui, est bien loin de révolutionner le genre du road-movie. C’est à se demander si ce périple sans saveur, véritable défilé de banalités, avait sa place en sélection officielle.

[cinedays.unblog.fr]
ShiningLuffy
ShiningLuffy

39 abonnés 274 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juin 2012
"Sur la route" est probablement l'un des films de la croisette qui m'attirait le plus, bon casting, réalisateur assez talentueux pour un projet aussi gros, et tout simplement le fait que ce soit l'adaptation cinématographique d'un de mes romans favoris (je tient à préciser que j'ai lu le roman deux jours avant le début des festivités Cannoises et que j'ai fait ma séléction à la veille), mais franchement...un gachis qu'est la version de Walter Salles !, c'est probablement le film le plus longuet que j'ai vu de ma très courte existence (courte mais j'ai comme même, et oui je compte, plus de 300 films à mon compteur...), franchement, la bande-annonce me donnait vraiment envie, c'est pas de la mauvaise foi, je voulais vraiment que le film soit réussi, mais je pense, et c'est certainement officiel, que le roman de Jack Kerouac est inadaptable...Walter Salles est pourtant un très bon réal, j'avais adoré "Carnets de Voyages" et "Une Famille Brésilienne", je trouve très sympathiques comme acteurs Garret Hedlund (Tron Legacy) et Sam Riley, j'adore Kristen Stewart (Panic Room, Saga Twilight) et Amy Adams (Il était une fois), la B.O est franchement bien orchéstrée, et j'applaudi le courage du réalisateur de s'attaquer à une oeuvre aussi grandiose que par sa complexité ou ses environs inadaptables...la caméra tourne bien mais je sais pas, tout y est, sauf le plus important, l'âme du roman qui a fait chavirer le coeur de millions de fans, Walter Salles met également beaucoup trop l'accent sur les scènes de drogues, de sexe, et parfois de liberté...même si c'était ça...La Beat Generation...9,5/20.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 juin 2012
Bon, c'est le premier film qui m'a fait quitter une salle de ciné en pleine séance avec deux de mes amis. Je pourrais, normalement, critiquer un film dont la trame repose sur des piliers mauvais ; mais en l’occurrence, un film qui ne repose sur rien (mais vraiment rien !) esquive toute critique.

Mon ressenti : pédant à en vomir. C'est simple, non seulement on se fait chier, mais ce qui nous est montré n'est que quelques "jeunes écrivains" qui profitent à fond de la vie, simple prétexte à nous noyer dans le glauque de la dépravation.

Sans aucun intérêt.
sword-man
sword-man

103 abonnés 1 017 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juin 2012
Sur le papier le projet "Sur la route" est prometteur, à l'écran c'est une autre histoire. Le scénario reste en surface n'offrant pas de personnages attachants, il présente juste un écrivain et ses potes se prétendant intellectuels, à la recherche de l'inspiration pour écrire son livre. Inspiration qu'il va chercher dans des expèriences pas toujours recommandables l'empêchant de rester lucide pour penser et réfléchir, se découvir soi même. Une pseudo contestation qui en réalité est la norme et la banalité. Portrait d'une génération d'après guerre pensant changer le monde sans esprit ni yeux ouverts, "Sur la route" ne va jamais plus loin que ça alors qu'il y a la quête du père et de soi même en toile de fond, tout ça n'est jamais traité, c'est du sexe et de la drogue à gogo. Même la mise en scène n'est pas capable de traité de tout ça, offrant un découpage brouillon ou l'on a pas le temps de s'interesser ou de s'interroger, un faux rythme ou on l'on la désagréble sensation que ça n'évolue pas du début à la fin. Vraiment dommage.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 juin 2012
Ce "road movie" est une insulte à l'oeuvre de Kerouac, à la beat generation et à tous les amoureux de liberté. Walter Salles a réussi à faire de Dean Moriarty une espèce de beau gosse décérébré qui ne pense qu'à baiser tout ce qui bouge et à se camer. Dans le même temps, il a transformé Sal Paradise en spectateur attentiste intéressé, pour qui "la route" (et son amitié pour Dean) n'est qu'une expérience destiné à le sortir de sa médiocrité et à l'inspirer pour son livre.

Alors que l'essence même de l'oeuvre de Kerouac est tout autre. Dean est un être d'une sensibilité absolue. Certes il se livre à toutes les expériences, sexuelles et "psychotropiques", les plus sordides dès lors qu'elle se présentent. Certes, les deux personnages ont de profonds problèmes avec les rapports humains dûs à leur douloureux héritages paternels. Mais leurs pérégrinations ne sont pas celles d'ivrognes écervelés. Ils cherchent avant tout l'émerveillement dans toute chose. Dean se saoule avant tout de mots. Où sont passés les longs monologues poétiques de Dean qui révèlent sans cesse la beauté du monde? Dans le livre de Kerouac, Moriarty et Paradise encensent chacune de leurs expériences, chacune de leurs rencontres, chacun des paysages qu'ils découvrent par leur regard enthousiaste de tout, par cette énergie frénétique qui les anime. C'est ça, leur fureur de vivre.

Et c'est pour ça que Sal ne peut s'empêcher de suivre Dean dans cette quête insensé dont l'objet est la quête elle-même. C'est pour ça que cette quête s'accélère à travers les tripots de Jazz où ils touchent du doigt le "It", à travers leurs conversations qui les mènent au "spleen", à travers les bordels et les bars où ils trouvent l'extase. Jusqu'à la folie pour Dean, jusqu'à l'épuisement du corps pour Sal. Et jusqu'à la limite que peut supporter leur amitié, tant ils ont brûlé leur vie au contact de la liberté absolue...

Alors merci à Walter Salles d'avoir gâcher la beauté de cette oeuvre incontournable. Avis à tous ceux qui rêvent de prendre "la route" de la liberté: Sauter dans votre caisse en emportant le livre de Kerouac et surtout n'aller pas gâcher votre argent à vous enfermer 2H20 dans une salle obscure pour ce navet...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 juin 2012
Très bien interprété, rythmé, Walter Salles (carnets de voyages)
réussit là ou tout le monde avait échoué depuis 50 ans !
Même le figaro à aime, c'est tout dire...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 juin 2012
Un film long et pas aussi rythmé qu'il l'eut fallu, malgré des fulgurances brillantes. La photographie, la musique et ce Garrett Hedlund sont en revanche incroyables.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 juin 2012
La vie est comme un morceau de jazz : dynamique et incertain. Dans cette vie il y a ceux qui se laissent porter par la vague et ceux qui créent la vague. Ça tombe bien, Dean Moriarty est de ceux qui créent la vague et Sal de ceux qui la suivent. De cette rencontre entre ces deux jeunes hommes va naître une aventure où les lignes de coke et de routes vont s'entrecroiser, où les rencontres vont danser au rythme des nuits américaines, comme si des bouts d'albums photos se disperseraient partout aux quatre coins d'une Amérique désolée. Dans un monde au sortir de la guerre la jeunesse semble chercher sa place, Dean et Sal sont liés par ce même manque d'une figure paternelle et leurs va-et-vient d'Est en Ouest ne résultent que d'un malêtre profond : Ils ne peuvent pas rester en place, ils ont envie de chanter la vie sur tous les toits qu'ils aperçoivent, de partager les passions avec toutes les filles qu'ils croisent, et de se priver de la moindre banalité.

S'ils sont parfois physiquement à l'Est, ils restent toujours mentalement à l'Ouest. L'Ouest c'est la Californie, son pragmatisme, sa chaleur et sa frivolité. Un condensé d'arts, de sexe et de drogues, ce qui donne un ensemble instable et déluré. Un léger instinct auto-destructeur sied ces personnages, qui, s'ils croquent le monde à pleine dents, finissent toujours par connaître une chute. Comme sous amphétamines, après l'extase vient le dépit, et c'est soudain la mort qui rejoint la vie. On parle de suicides et de trahisons dans les recoins d'une chambre d'hôtel, une bouteille à la main, des larmes roulant sur nos joues, et quelques secondes plus tard on saute et danse aux sons d'une nouvelle chanson, ignorant nos peines. Sur la route ça pourrait être le portrait d'une génération qui dénie toute responsabilité, qui se réfugie dans son plaisir épicurien et qui le partage avec les gens qui comptent. Mais ce n'est pas que ça : c'est aussi le désir d'un jeune homme d'expérimenter ce qu'il n'a jamais expérimenté, de parcourir le monde avec son ami-personnage pour pouvoir enfin poser des mots sincères sur des pages blanches. Ces quelques années passées en compagnie de cette bande se révèle donc comme une source d'inspirations qui, une fois acquise et posée sur papier, semble plutôt déprimante.

L'amitié qui lie Dean et Sal est complexe, cette complexité qu'on retrouve avec d'autres personnages, principalement Marylou (Kirsten Stewart) et Camille (Kirsten Dunst). Des jeunes femmes perdues, qui subissent la folie de Dean et qui renferment en elles tant de mystères : un mélange de forces et de faiblesses. Une sexualité dévergondée et presque brutale rejoint une poésie douce et frivole qui fait état du déchainement des passions. Un déchainement qui nous prend de la tête au pied, nous faisant vibrer aux côtés des personnages, parcourant les pages de ce film et les images de ce livre dans une transe semblable à la leur. Plus qu'une tranche de vie, on partage une vie toute entière, et on garde précieusement en nous le but même de l'aventure : Oublier et profiter. Oublier hier, profiter d'aujourd'hui, et oublier demain.

Une chose qu'on oubliera pas si facilement c'est bel et bien ce film.
g0urAngA
g0urAngA

107 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 juin 2012
Long, lent, prétentieux et manquant totalement de rythme et donc de punch, cette adaptation est une version très light du roman original. Seul Garett Hedlund et Kristen Stewart sauvent le film de l'ennui total. Quelle frustration !!!
SuperMadara
SuperMadara

105 abonnés 935 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juin 2012
Une semi-déception que cet adaptation longtemps espéré du roman culte de Jack Kerouac , entre une travail de reconstitution impeccable mais un manque de vie flagrant. Adaptation de l'oeuvre phare et semi-autobiographique de l'écrivain de la Beat Generation Jack Kerouac , l'histoire raconte la vie sur la route de Sal Paradise qui, après la mort de son père, rencontre le charismatique Dean Moriarty et sa jeune femme Marylou et ensemble , ils vont voguer sur les routes de l'Amérique profonde entre trip et recherche philosophique de soi, un grand voyage initiatique qui offre de belles scènes , de moments forts mais reste dans la longueur assez morne et d'une fadeur surprenante vu le matériau... Réunion de la nouvelle génération américaine , le casting déroute, avec un excellent Sam Riley parfait dans le côté spectateur de Kerouac, un Garrett Heldund parfois trop viscéral ou encore une Kristen Stewart lascive mais trop ambigu , et puis une pluie de seconds rôles de renoms comme Viggo Mortensen et Kirsten Dunst. Habitué aux grands voyages initiatique , le brésilien Walter Salles filme ce road trip des années 50 avec une belle photo, une mise en scène forte mais la vie, l'énergie brulante que le roman dégage ne se ressent jamais vraiment , ça reste très plat.
Un road trip mitigé , entre de bons acteurs, une belle reconstitution mais pas d'énergie, un film qui ne brule pas assez...
Seemleo
Seemleo

80 abonnés 888 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juin 2012
Une route bien monotone : tirette de marijuana, alcool, partouze d'après guerre et le sentiment de vivre à 100 à l'heure. 2 heures vingt laborieuses, répétitives et ennuyeuses. Heureusement, les "gueules" servis par un casting prestigieux et la mise en scène sortent du lot. Le final est ridicule : seul devant sa machine à écrire, l'écrivain débutant trouve enfin l'inspiration. Il tape sur sa Remington à toute berzingue persuadé de pondre un chef d'oeuvre de ses expérience proches des jackass de MTV. Le cinéaste nous livre la scène sans ironie, la larme à l'oeil. On sort de cette séance épuisé et vide.
lost 4/8/15/16/23/42
lost 4/8/15/16/23/42

20 abonnés 338 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 juin 2012
ce film présenté comme l'adaptation d'un livre culte était censé montré le parcourt de jeune en quête de liberté et d'une vie en dehors des normes social mais donne l’impression de voir des ados immature ne pensent qu'a faire l'amour et se défoncé et comporte beaucoup trop de longueur . je vous conseille plutôt into the wild ont l'on comprend réellement les motivations du héros et ou la réalisation est meilleur .
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 décembre 2012
N’ayant pas lu le livre, venue en totale ignorance de l’histoire. On passe un bon moment. Road-movie sympathique et drôle, plutôt bien joué, notamment par un Garett Hedlund émouvant et convaincant. Grande inconsistance de celui censé être l’acteur et personnage principal (Sam Riley, le narrateur). Le personnage de Carlos n’est vraiment pas assez exploité malgré l’intérêt qu’il suscite. On peut aussi signaler la longueur, 2h20, qui est un peu exagérée, il y a quelques passages à vide qui cassent le rythme qui n’est pourtant pas mauvais. Certaines scènes sont assez belles, on se laisse bien porter par le voyage. Kirsten Stewart assez "inutile", comme d’habitude.
platrieres
platrieres

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 juin 2012
Répétitif et ennuyeux. Ne m'a pas donné envie de lire le livre de Kérouac. Ou peut-ëtre le but était-il de démystifier ce g
roupe. Auquel cas le but est atteint !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 mai 2012
N'ayant pas le livre, je ne me suis pas beaucoup attardée sur la réalisation en tant que telle, étant complètement scotchée par la laideur des personnages principaux, tous aussi exécrables les uns que les autres (à part Camille). Le livre est-il aussi vide d'engagements, de réflexions et de découvertes pour ses héros que ne le laisse transparaitre le film? Berk!
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