C'est la première fois que je quitte une salle de cinéma avant la fin ! Le réalisateur à essayé de faire quelque chose qui bouge, la liberté etc... mais c'est tout le contraire, la bande annonce montre à peu près tout ce qu'il peut se passer dans le film.
J'ai réussi à attendre 2h (sur les 2h20) avant de partir, et c'était très trèèèès long ! Le film que j'ai le moins aimé de toute ma vie, sans aucun doute.
Pour un film très profond, de liberté, de voyage, regardez "Into the wild".
Rares sont les chefs d’œuvre de la littérature qui ont suscité des chefs d’œuvre cinématographiques. Les Raisins de la colère de John Ford, adapté du roman de John Steinbeck, sont à cet égard une exception miraculeuse. Concernant « Sur la route », je m’attendais a priori à être déçu étant persuadé que la beauté de ce livre réside dans la puissance poétique de son style, de ses mots, éléments non transposables directement par l’image. Mais encore y avait-il place pour une adaptation acceptable qui aurait fait partager a minima les émotions de l’auteur et restituer un peu de la fièvre libertaire qui inspirait la « beat generation ». Las… Rien, absolument rien de tout cela. Au crédit du film de Walter Salles on peut incontestablement mettre l’excellent jeu des acteurs, une bonne partie de la bande musicale et quelques photographies inspirées de l’immensité américaine (sans valoir, à mon avis celles de « Into the Wild » de Sean Penn). Et c’est malheureusement bien tout. Car de l’autre côté, il faut littéralement affronter une prise de vues qui confond agitation et mouvement, un scénario qui s’oblige à trop de fidélité et entraîne nécessairement ellipses, raccourcis et lacunes qui déforment l’approche biographique du personnage principal (Sal Paradise ou Jack Kerouac). Ainsi, les relations fusionnelles de Jack Kerouac et de sa mère, qui marqueront toute son existence, sont à peine évoquées. De même n’est-il fait qu’une brève allusion à l’importance des voyages ferroviaires dans la vie de l’auteur. A aucun moment, San Francisco n’apparaît comme le mirage qu’elle fut pour Kerouac et pour toute une génération de jeunes américains après lui. « Sur la route » est le récit d’une quête mystique. Car Kerouac est avant tout un être pétri de mysticisme, ce que confirme l’ensemble de son œuvre (Les clochards célestes, les anges vagabonds, Big Sur…). Tous les protagonistes des romans de Kerouac sont charnellement, culturellement et sentimentalement engagés dans cette quête d’absolu même et y compris à travers leurs expériences de sexe, d’alcool et de drogues. Rien de tout cela ne ressort des plates séquences (trop sages… déjà vues…) de défonce et de coucherie proposées dans le film. Rien de la puissance poétique contenue dans les lignes du roman ne transparait. L’émotion ne nait qu’une unique fois tout au long du film. Dans la dernière minute, lorsqu’une une voix off lit les mots mêmes de Kerouac : « Alors en Amérique, quand le soleil décline et que je vais m’asseoir sur le vieux môle délabré du fleuve pour regarder les longs ciels du New Jersey (…) je pense à Neal Cassady ». Cette lecture est terrible pour le film. Elle le crucifie car elle découvre brusquement le fossé émotionnel immense qui existe entre le roman et son adaptation cinématographique. Walter Salles a eu le courage de vouloir adapter un roman inadaptable. Il a lancé un vaisseau en recrutant un équipage de qualité et en le dotant d’un solide accastillage musical et photographique. Mais le vaisseau a fait naufrage avant même la sortie du port. Dommage pour Jack le marin. Ceux qui ont déjà lu Kerouac avaleront bien vite leur déception et retourneront vers ses ouvrages. Mais il est à craindre que rien dans ce film ne donne envie à ceux qui ne l’ont jamais lu de le découvrir.
Déçus par ce film que j'attendais avec impatience. Je l'ai trouvé trop long et c'est dommage car la 1ère heure est un régal mais après c'est répétitif et on s'ennuie.
Il ne vaut pas forcement le détour d'après ce qu'on peut en espérer après avoir vu la bande d'annonce.
C’est en choisissant de faire une adaptation très littérale et pleines de longueurs du roman de Jack Kerouac que Walters Salles s’est éloigné de l’esprit rebelle de l’auteur. C’est dommage car le talent du réalisateur pour filmer les personnages, leurs relations et leur personnalité est à son meilleur niveau dans les scènes de huis-clos dans la voiture. La photographie parfaitement léchée augmente encore l’aspect vintage du long-métrage, la musique, bien que trop peu mise en avant, redonne du rythme à la narration et le casting est très bien choisi (les apparitions de Viggo Mortensen et surtout de Steve Buscemi sont délectables) malgré le fait que charisme de Garrett Hedlund fait perdre sa place de personnage central au rôle de Sam Riley.
Pour avoir lu le livre de Kerouac, je dois avouer que le film est une bonne adaptation, plongeant les spectateurs dans l'atmosphère d'une beat generation complètement déjantée, qui pousse au plus loin ses propres limites. Cependant, c'est la dimension littéraire qui a quelque peu été laissée pour compte au profit d'instants sexuels assez intenses - et parfois même inutiles ou du moins "en trop". Dommage. Une bonne évasion tout de même.
"Sur la route" nous livre l'histoire d'une bande de jeunes en quête de liberté et d'aventure au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale. Grâce à une mise en scène réussie et des acteurs époustouflants "Sur la Route" nous offre un vent de liberté et d'évasion.
Ne vous méprenez pas, malgré son casting très jeune qui pourrait en faire fuir certains qui redouteraient que le film ne soit qu'un "film américain de plus", SUR LA ROUTE est une oeuvre très ambitieuse (adapter Kerouac !) qui fait mouche. Rythme tantôt trépidant, tantôt languissant, corps sensuels, vitesse et sueur, ivresse et ode à la jeunesse, un des plus beaux films vus cette année.
Transposer à l'écran le livre de J. KEROUAC était quasi mission impossble. Sallès ne s'en tire pas mal, le road movie étant en outret un genre particulier. On peut toutefois regretter la répétition des scènes de sexe et le choix de Vampirella dans le rôle de MARILOU.
un film qui demande un certain lâcher prise pour pouvoir se laisser entrainer sur la route par nos compagnons ,gouter à leurs joies ,leurs peines et désillusions , les comprendre , les apprécier et même les détester .
Ce film est une daube de film de hippie. Je pense que ceux qui ont mis des étoiles à ce film sont les mêmes qui ont mis des étoiles à The Three of life : comme les derniers membres du jury de Cannes, ils ont mis des étoiles pour faire croire qu'ils étaient intelligents, qu'ils avaient compris le génie du réalisateur... mais comme the Three of life, il s'agit d'une imposture intellectuelle !
Un film sympa avec une grande et longue histoire avec des personnage qui se croise se méle et qui vivent plein de chose c'est très intéressant !! Les acteurs son très bon et méconnue pour ma part donc je les est découvert et je les ai adoré ^^ il y a quelque passage ou sa par un peu en live mais en gros j'ai passé un bon moment un peu long mais bon ^^ ma note : 15/20