Sur la route
Note moyenne
2,8
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444 critiques spectateurs

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Vivien19
Vivien19

69 abonnés 443 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2012
Le roman de Jack Kerouac peut aisément être considéré comme l'un des romans majeurs du siècle passé. Représentation et oeuvre presque fondatrice de la beat generation, psychédélique et ayant inspiré la quasi totalité des road movies, tant au cinéma qu'en littérature, il aura cependant fallu attendre cinquante ans avant d'en voir une adaptation au cinéma. Soyons francs, malgré quelques extraits alors que je rodait entre les rayons d'une bibliothèque par pure curiosité, je n'ai jamais lut le livre de Kerouac, et après l'adaptation de Salles, je dois dire que ça me branche vraiment bien. Y avait eut un certain casse critique sur le film Sur la route. Jugé lent et traité de tous les noms d'oiseaux par pas mal de monde, je dois dire que j'ai été agréablement surpris de découvrir à la fois une véritable réussite, qui, si elle contient peut-être des défauts de rythme sur le moment, réussi à faire réellement réussir quelque chose à certains moments, et surtout une fois le film fini, ou avec le recul pris : cette "fureur de vivre" qui construit le métrage est finalement insufflée au spectateur. Car je pense qu'au final, le nouveau film de Walter Salles (en projet depuis 30 ans par Coppola et développé depuis 8 ans par Salles lui même) fait partie des ces quelques films du Festival de Cannes 2012 (avec Cosmopolis notamment) qui laisseront véritablement une empreinte psychologique chez le spectateur.
Il est aussi obligatoire de signifier les performances d'acting : Kristen Stewart, à l'image de Robert Pattinson dans un rôle post-Twilight où elle brille littéralement, livrant réellement LA performance du film, mais aussi Garrett Hedlund, qui est ici réincarnation de James Dean, tant par son charisme et sa fureur qui se développent tout le long. Ajoutons à cela la très bonne perf' de Sam Riley, mais aussi les nombreux seconds rôles très bien menés (Tom Sturridge, Kirsten Dunst, Viggo Mortensen et Amy Adams). Sur la route me ferait presque douté de la justesse de mes goûts cinéma. Car c'est pour moi un film phare et déconcertant, qui, sans vouloir singer l'oeuvre de Kerouac, se détache de son style inadaptable pour finalement livrer un road movie intelligent, véritable reflet d'une époque, le tout avec un Walter Salles, qui comme l'ont dit avec brio certains critiques presse "préfère filmer les personnages aux paysages". Fort, marquant et je pense aussi, sous-estimé. Une excellente surprise qui a payer très cher ses longueurs.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 mai 2012
Une belle atmosphère, un excellent casting, une leçon de vie, une bonne bande son, quelques longueurs... Allez le voir !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 mai 2012
Vraiment impressionnant ! Un fraicheur et fureur de vivre menées par une brochette d'acteurs de haut vol, rythmé par une ambiance musicale enivrante, et des images vraiment magnifiques ! ♥
Je ne sais pas vous, mais je vais m'empresser d'acheter le roman d'origine !! ☺
vidalger

380 abonnés 1 314 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mai 2012
Ah que ce road movie dans l'Amérique rêvée est ennuyeux de vénération et de respect, que cette adaptation trop sage du chef d'œuvre d'une génération est engoncée dans un respect tatillon du texte du génial Kerouac! De même qu'on n'a pas souvenir d'avoir vu au cinéma une bonne adaptation de la Recherche de Proust, on devra sans doute renoncer à ce que le cinéma apporte quelque chose de plus à ce livre magique. L'image magnifique, la reconstitution minutieuse de l'époque (voitures et pompes à essence comprises), les acteurs tous remarquables (mentions spéciales aux Kirsten et Kristen), le Mexique comme si on y était (superbe bordel) et la musique contribuent seulement à nous faire regretter ce qu'un cinéaste de génie aurait pu inventer. Dommage!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 mai 2012
Superbe !.. Du mal à croire que certains se soient ennuyés... L'atmosphère est servie par des plans qui sont autant de photographies magnifiques et une BO subtilement composée. À voir de toute urgence !
je_terrassa_goliath
je_terrassa_goliath

74 abonnés 72 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2012
En allant voir "SUR LA ROUTE", je pensais découvrir un spectacle intense dont le propos serait peut-être dédié à la soif de liberté et au sentiment latent de révolte ressentit par certains individus ayant été écorchés vif par les lois tordues des hasards de la vie (!) - et j'ai été très déçu, car si vous pensiez que "SUR LA ROUTE" est une oeuvre enfiévrée qui est filmiquement hybridée en ayant ponctionné certains films de Larry CLARK (tel que le fébrile "ANOTHER DAY IN PARADISE") et le film de Sean PENN ("INTO THE WILD") alors votre déception devrait être immense et visiblement, elle le fut pour un certain nombre de spectateurs qui quittèrent la salle durant la projection de ce film pour cause d'être fortement irrités devant cette apologie hargneuse et décomplexée qui s'applique à décrire la "bohémisterie" des pauvres bo-bos désargentés qui appartiennent à une certaine Amérique ayant des prétentions "intellectuelles" !... - Il est vrai que "SUR LA ROUTE" peut écœurer devant tant d'admiration outrée que son metteur en scène semble vouer avec extase et afficher en permanence en filmant cette recherche sans fin de débauche affamée qui semble être l'unique raison de "vivre" (et surtout de perdurer !) de ses protagonistes jouisseurs et désœuvrés jusqu'au pur délire de la déraison (!) - A mon sens, ce film se présente comme une plongée à pic dans un certain cloaque culturel de la perversion & de la décadence, assumées jusqu'à la provocation puis-quà priori, la seule motivation des principaux personnages de ce film est l'assouvissement de chacune de leurs pulsions hédonistes et égoïstes, et sur cette constatation aussi navrée que crispée, il est déductible que ce film nous dépeint une première version de culture soixante-huitarde née prématurément en Amérique et qui conceptualisera avant l'heure la "culture de l'assouvissement de toutes ses envies" qui fut le leitmotive idéologique de l'immense majorité des anarchistes français des années 70 et 80 ! - Bien entendu, "SUR LA ROUTE " n'est pas dénué de qualité puisque la photographie travaillée de ce film permet de restituer pleinement cette ambiance déglinguée, organique et "sale" avec une certaine jubilation visuelle (!) - malheureusement, il est très facile d'être profondément agacé par la B.O. de ce film se présentant comme une suite de couinements de notes de jazz censées reproduire une musique aux accents expérimentaux pour semble-t-il, "aider" le spectateur à pénétrer dans les délires bohèmes de ces jeunes "intellos" américains. - Pour finir, les comédiens semblent habités par leurs personnages et leurs interprétations donnent à penser qu'ils sont à l'aise entre-eux, dans leurs nudités, - et cela permet de faire naitre une certaine vérité et de crédibilité en observant ce petit groupe d'intellos "hippies" évoluant et se déchirant sous nos yeux. ^^ - MA NOTE : 11/20
Mathieu H.
Mathieu H.

26 abonnés 290 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mai 2012
Un film pour le moins curieux tant son rythme est déconcertant. Le film est littéralement coupé en deux : une première moitié douteuse et une seconde qui convainc plus, sans nous toucher convenablement tant elle est plate. Une question se pose : où est passée la "Beat Generation" de Jack Kerouac ? A en croire le film, celle-ci s'arrêtait au sexe et à la débauche alors qu'ils étaient également des intellectuels marginaux, et tous les personnages ayant un semblant d'intérêt (Carlo) sont trop absents. Difficile de se prendre d'affection pour de tels dépravés sans réel intellect ... Et quand se termine la deuxième moitié, où les sentiments humains sont rappelés à l'ordre, on se dit finalement qu'en plus de faire une adaptation extrêmement sage d'un roman de baroudeur comme "Sur la Route", le cinéaste est dénué de tout talent de mise en scène. On pourrait s'attarder sur le casting de choix, mais on en aurait presque cure ... En fait, un peu comme il l'avait fait pour Dark Water il y a quelques années, Walter Salles sait prendre de la matière préexistante et en faire une chose salement aseptisée !
jspl
jspl

23 abonnés 231 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mai 2012
Que dire de ce film??? Pas grand chose de bon.
Commençons par ce qui peut être sauvé: quelques paysages, le jeu des acteurs (enfin, pas tous) et ce sera tout.
Pour le reste, le film est décousu, trop livresque, trop embué, mal filmé, sans continuum, et d'une longueur insupportable.
J'ai eu la tentation de partir au bout de 30 mn, donc 2h20, c'est éternel et d'un ennui mortel.
Un jour de grandes pluies, avec rien d'autre à l'écran, pour faire une petite sieste les pieds au chaud...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 mai 2012
Une chose que j'ai retenu après le film : une très bonne bande son. Les acteurs sont bons. Le film en lui même est plat. On ne s'attache pas vraiment à l'histoire ou aux personnages. Quand on sort de la salle, on se dit que "c'était long quand même".
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 27 mai 2012
Adaptation fade, lisse, sans relief et pour tout dire plutôt ennuyeuse du livre culte de Kerouac. Pas indigent, loin de là, mais assez désincarné.
JCOSCAR
JCOSCAR

132 abonnés 1 100 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mai 2012
Sur la route est drame sur l'amitié .... alcool, drogue et ennuiyeux !
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2012
Pas facile d'adapter un tel roman au cinéma. Walter Salles ne s'en tire pas si mal, même si son film à l'image de "Cosmopolis" croule sous les bavardages. Sauf qu'ils sont nettement moins intellectuels et donc plus compréhensibles. Il n'en demeure pas moins que son film est trop long par la volonté de pousser jusqu'à plus soif certaines scènes, comme celles de danses dans le boîtes de nuit...
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2012
Walter Salles a réalisé un formidable premier film, "Central do Brasil". Avec l'excellent "Carnets de voyage", il flirtait déja avec le road movie, les années de formation, les idéaux de jeunesse, toutes choses qu'on trouve aussi, dans une certaine mesure, dans Sur la route. Maintenant, a t-il eu raison de s'y attaquer alors que cela correspond à une génération et une culture qui lui sont complètement étrangères? Ce n'est pas évident. D'autres auraient il pu faire mieux? Peut être. Par exemple un de ces vieux acteurs, un peu en marge, qui tâtent avec bonheur de la réalisation comme Robert Duvall ou Tommy Lee Jones.

Cette fascination de la route, on ne l'éprouve nulle part comme dans l'ouest américain. Sur une route de l'Arizona écrasée de chaleur, toutes fenêtres ouvertes parce ce que la clim ça fait trop nase, devant cette route toute droite qui miroite de soleil, on a une extraordinaire impression d'éternité....

Mais le roman de Kerouac c'est avant tout une histoire de fascination. La fascination de Sal alias Jack Kerouac, (Sam Riley), fils de famille bien pensante de la petite bourgeoisie dont le père vient de disparaître, pour le très beau, très séduisant, très charmant Dean (Garrett Hedlund). Pour Sal, qui veut être écrivain -il ne pense qu'à cela et remplit inlassablement des petits carnets, Dean est le personnage romanesque par excellence. Plus ou moins bigame, il ne connaît pas de limites, pas de frontières. Il fascine toute la petite bande d'intellos newyorkais, comme Carlo, alias Allan Ginsberg (Tom Sturridge), vilain petit binoclard un peu suicidaire. Ils passent des soirées pleines de marijuana, de sexe (c'est toujours Dean qui met le premier la fille dans son lit) et de musique. Soirées de baise, à deux, trois, voire plus. Mais c'est Sal qui le suivra au bout du chemin, en compagnie de la jolie Marylou, l'ex épouse, jolie comme dans Gainsbourg et passablement nympho (Kristen Stewart). Ils iront ainsi de New York à Denver, de Denver à San Francisco, où vit l'épouse officielle de Dean avec ses deux filles (Kirsten Dunst). Avec un petit détour par la Nouvelle Orléans, où vit avec femme et enfants Williams Burroughs (Viggo Mortensen) qui a vraiment l'air de ne pas être très au clair.... Faut dire que quand on a terminé Le festin nu, on a bien l'impression que le bon Will navigue à côté de sa barque....

On roule, donc, on roule, c'est généralement Dean qui conduit sans nullement se soucier des limitations de vitesse, un joint dans une main, une bouteille dans l'autre, et parfois se faisant de surcroît faire une petite gâterie... Salles filme magnifiquement la vitesse. Il aime les plans rapprochés, un peu flous; formidable et très érotique scène de be bop entre Dean et Marylou. Le be bop c'est quand même autre chose que le disco... Et comme il filme bien les pieds frappant la route.... la scène d'introduction, où Sal voyage sur la plate forme arrière d'un camion avec des ouvriers agricoles est épatante.

Mais où est passée la lenteur? Car avec la drogue, il y a aussi les moments planants où le temps s'immobilise. Et puis, Sal /Jack se trouve un peu réduit à l'état d'un spectateur, d'un voyeur (il l'est, comme tout écrivain), participant parfois, mais pas de très bon gré, étant moins porté à l'exibitionnisme sexuel que ses amis... Et où est passé son côté mystique? Car Kerouac a gardé, en dépit de tout, son côté catho.

C'est encore un film sur le processus de création artistique. Il a fallu un pitoyable dernier voyage au Mexique, où Dean l'a trahi; il a fallu que Sal abandonne à son tour son ami pour qu'il puisse, enfin, libéré, se mettre à écrire.

Et le spectateur? Le spectateur s'embête un peu par moments. Il pense qu'on aurait pu couper dans ce film, qu'il a des longueurs, comme cette route interminable, qu'il y a des redites. Ça reste un très beau film, intéressant, j'en reviens à mon interrogation primitive, Salles était il le mieux à même d'adapter ce roman.... inadaptable. Eh bien, la question ne se pose pas puisqu'il a été le seul à avoir le courage de s'y coller. Tous les autres se sont dégonflés....
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 juin 2012
Du sexe , de l' alcool , de la drogue
Un road trip , des paysages . Une jeunesse insouciante et inconsciente. Je n' ai pas du tout accrochée avec ce film
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 mai 2012
Ca roule, ça se drogue, ça baise (avec un exhibitionnisme inutile, presque choquant parfois), ça écrit, ça roule, ça se drogue.... c'est d'un ennui mortel. Pas de fil conducteur, pas d'émotion, une tentative de justifier la médiocrité humaine beuk ! limite subversif
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