Note moyenne
4,0
25 titres de presse
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20 Minutes
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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Les Inrockuptibles
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Télé 7 Jours
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Télérama
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CinemaTeaser
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Excessif
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L'Express
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Libération
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Marianne
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Metro
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Ecran Large
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Les Fiches du Cinéma
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Le premier film [de J.C. Chandor], "Margin Call", est un bijou d'écriture parvenant à rendre passionnants les coups basd'une bande de traders de Wall Street le temps d'une nuit avant le krach de 2008.
L'Humanité
Une bataille tendue et passionnante qui fait la part belle aux comédiens.
Le Figaroscope
Ce huis clos intense raconte les 24 heures ayant précédé la crise des subprimes survenue en 2008.
Les Inrockuptibles
J. C. Chandor a réalisé là un film très critique sur le monde de la haute finance, pas un brûlot caricatural et prévisible. (...) Il signe surtout un film remarquablement écrit, interprété et mis en scène, un film intimiste sans gros budget ni pyrotechnie.
Télé 7 Jours
Cotation très élevée côté casting (...). Cette plongée cynique et passionnante dans le monde impitoyable de la finance impressionne autant qu'elle donne à réfléchir sur les dérives du capitalisme.
Télérama
Des documentaires sur la crise de 2008, on en a vu (...). Rien qui égale la force, l'intensité de ce premier film. Ou l'inconnu qui le signe a vu tous les grands films hollywoodiens et les imite si bien qu'il en devient génial. Ou il est génial, lui, qui fait se croiser, à la manière de Robert Altman, une dizaine de personnages sans en sacrifier aucun. Ils sont tous passionnants.
CinemaTeaser
Derrière ses airs de pièce de théâtre de luxe, "Margin Call" est un gros morceau de cinoche.
Excessif
(...) la crise économique avec un langage clair et une approche didactique. Ce qui chez d'autres aurait pu constituer un écueil se révèle ici un atout puisque la grande qualité du film réside dans sa capacité à rendre simple des notions abstraites ou complexes. (...) En l'état, ce coup d'essai se révèle fort honorable, bien dialogué et supérieurement interprété (...).
L'Express
(...) une sorte de thriller passionnant chez les traders et autres financiers de tout poil (...). Chandor décrypte les mécanismes économiques avec limpidité pour mieux les dramatiser (...).
La Croix
Une forte tension, une violence sourde dans le cadre ouaté de la haute finance.
Le Journal du Dimanche
J.C. Chandor orchestre de façon clinique un passionnant thriller financier quasiment en huis clos, et offre une plongée dans l'univers des requins de la finance.
Le Monde
Sous l'influence de Stanley Kubrick, une nuit dans le cerveau malade d'une banque d'investissement, en 2008, aux prémices de la crise. Vertigineux.
Le Point
Voir le site du Point.
Libération
En optant pour la très efficace règle classique des trois unités, un crescendo dramatique plonge les voyeurs que nous sommes dans une consternation mêlée de peur et de colère qui, peu à peu, laisse place à l'impuissance et la résignation.
Marianne
(...) voilà "Margin Hall" brillamment écrit, dialogué et joué, premier film impressionnant [de] J.C. Chandor.
Metro
Nommé à l'oscar du meilleur scénario, ce premier film doit beaucoup à son casting cinq étoiles (Kevin Spacey, Jeremy Irons, Simon Baker).
Ouest France
(...) un premier scénario d'une force et d'une rigueur implacables (...) pour l'essentiel, ce thriller économique prend une dimension pédagogique et il réussit là où "Wall Street" 2 a échoué.
Paris Match
Les interprétations nuancées, l'acuité des dialogues évoquent un "Glengarry Glen Ross" apocalyptique.
Positif
Réjouissante réussite, "Margin Call" ne met pas en scène la crise financière pour la dénoncer ou s'en indigner, mais pour la réduire à une inanité absurde qui n'appelle en nous qu'une sorte de ricanement.
Première
Oubliez la décevante suite d'Oliver Stone : ce que "Wall Street 2" aurait dû être - un impitoyable thriller financier en prise directe avec son l'époque - s'appelle "Margin Call". Vous pouvez y investir les yeux fermés.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
TéléCinéObs
"Margin Call", thriller bien mené en huis clos, montre l'horreur économique dans toute sa bassesse.
Ecran Large
"Margin Call" c'est un peu l'explication de la crise financière actuelle pour les Nuls, le pendant trivial de "Inside Job". Le pire c'est que cela marche...
Les Fiches du Cinéma
À l'avant poste du dernier tsunami économique, les personnages qui peuplent "Margin Call" font figure d'archétypes de la barbarie financière. Le propos aurait pu être lourdement didactique. C'est tout le contraire !
Critikat.com
"Margin Call" ne serait que lâchement hypocrite si en plus il ne développait pas une fascination souterraine pour le monde qu'il décrit, en usant de la métaphore de manière franchement douteuse.