Quelle surprise !J'ai eu la sensation de revoir un film culte du genre "le diner de con".Partant d'une bagarre entre gamins dans un parc,les parents socialement different ,se rencontrent pour la declaration d'accident.Quasiment tout le film se passe dans l'appartement du couple de jodie Foster dans une ambiance "adultes responsable".Nos 4 acteurs jouent merveilleusement bien ,naturels, dans la plus pur fibre parental qui soit mais les langues se delient et les véritables personnalitées se dévoilent...Les dialogues dont de hautes volées, tous s'enchaine et s'emboite, du grand art! Les plus critique parleront peut etre de piece de théatre mais il n'en est rien ! à dévorer aprés le carnage.L
A chier, lourd, surjoué, ennuyeux, répétitive, certain passage son vraiment grotesque, un vrai bide ce film, le seul point positif c'est qu'on arrive à aller jusqu'au bout du film vu qu'il dur 1h10.
Dans un registre assez différent de ses derniers films Polanski livre une comédie a huit-clos peut singulière et bien sympathique. Le film est porté par les brillantes interprétations du quatuor d'acteurs, par une réalisation atypique et par des dialogues fins, tranchant et vraiment efficaces. L'histoire est sympathique sur le papier mais multiplie les situations trop invraisemblables pour être crédibles, ces situations devaient sûrement mieux rendre sur les planches. Agréable sans pour autant être dispensable, une comédie qui ne marquera pas spécialement les esprits.
Film incroyable avec des acteurs et des dialogues tout aussi fameux. C'est juste incroyable que le film tienne 1h15, mais justement les dires des personnages ne sont pas inintéressant. La tension monte jusqu'à ce que tout "pète", et pourtant tout se passe à huis clos, ça reste intéressant malgré cette situation. Les acteurs sont très convaincants (surtout les deux femmes, l'homme d'affaire restant un peu en arrière). Un très bon film de Polanski.
Très mauvais, peu constructif comme scénario, sérieusement perdez pas votre temps avec ce film. Ca ne mérite même pas une critique tellement que c'est mauvais.
Une comédie totalement improbable et irréaliste ! On a vu des films de science fiction bien plus crédible ! Un débat qui s'éternise inutilement et stupidement pour un problème mineur et absolument inintéressant ! Belle pléiade d'acteurs, plutôt bon habituellement, qui ont vite tendance à agacer tant ils ne peuvent laisser exprimer leur capacité dans ce 20m2 ! Evidemment c'est du Polanski donc ça fera toujours bien d'adorer et de dire que c'est un chef d'oeuvre. Quand on est réaliste, on sait qu'on en est loin. L'avantage ? Il ne dépasse qu'à peine les 60 minutes !
Avec « Carnage », Polanski tente l’audacieux pari d’adapter au cinéma la pièce de Yasmina Reza « Le dieu du Carnage ». Deux couples de bourgeois se retrouvent en huis clos dans un appartement pour régler le différent à priori banal de leurs deux fils qui se sont bagarrés à la sortie de l’école. Le tour de force de la pièce consiste à montrer comment une situation normalement maîtrisée par quatre adultes soucieux de l’image de leur couple finit par déraper pour tourner au règlement de compte général et plus particulièrement au sein même des couples qui n’en peuvent plus d’étouffer sous les conventions de bienséance. Le huis clos est un exercice dans lequel Polanski a montré à moult reprise son savoir faire (« Cul de sac », « Rosemary’s baby », « La jeune fille et la mort »), mais ici il ne trouve pas la distance, sans doute à cause d’une intrigue pas assez forte pour porter le style habituellement enlevé du réalisateur. Si les américains sont les rois du mélo, ils sont beaucoup moins à l’aise pour ce genre d’exercice où la sauce monte à partir d’un mode de narration essentiellement basé sur l’échange verbal entre les personnages. Seul Woody Allen a réussi avec la mæstria qu’on lui connaît à faire des films captivants en déroulant sur la longueur d’un métrage les états d’âmes des intellos new yorkais. Polanski lui est plutôt emprunté avec ses quatre acteurs qu’il n’arrive pas à faire jouer à l’unisson, abusant des gros plans notamment avec Jodie Foster qu’il contraint à se défigurer pour mieux extérioriser toutes les contradictions qui la minent. Le tout finit par prendre sur les nerfs et l’on se demande bien pourquoi ces quatre là sont encore ensemble au bout d’une heure vingt de métrage. Comment Polanski a-t-il pu rater son coup ? Sans doute en voulant appliquer certaines techniques du suspense à cette conversation ésotérique qui demandait un traitement plus léger mieux en rapport avec les enjeux réels sous tendus par les propos tenus. Un coup pour rien.
J'ai franchement aimé ce huis clos! J'ai totalement accrochée avec le scénario, qui part de presque rien et fini en... carnage. Les dialogues sont suptiles, l'humour est à point, j'étais conquise ! Les performances des 4 acteurs sont vraiment au rendez-vous, mention spéciale à Christoph Waltz et Kate Winslet.
Très tentée par ce film (en particulier par la casting) et appréciant la lignée Polanski, je suis allée sans réflexion voir "Carnage" qui pourtant comme son nom l'indique n'en est pas un. A la base, c'est une pièce; qui dit pièce réussie, dit forcément excellente performance des acteurs. Retranscrire ce huit clos sur grand écran aurait pu être une prise de risque pour Polanski, mais il a su conserver avec brio un scénario à l'apparence pesant avec un casting parfait. On retrouve avec bonheur une Jodie Foster délicieusement agaçante, un John C Reilly sortant enfin de ses trop disparates seconds rôles, un Christoph Waltz agréablement désagréable et une Kate Winslet convaincante. Un thème sombre, des acteurs brillants, une mise en scène soignée, quelques touches d'humour plus ou moins noires, ce "Carnage" mérite amplement d'être contemplé et apprécié.
Franchement j'ai du mal à être objective car j'adore Polanski et les 4 acteurs sont trés trés talentueux... sauf que là qlqchose ne prends pas et je dois l'avouer à mon grand désespoir mais on s'endort un peu beaucoup, notre cerveau essaye en vain de rester connecté à fin de comprendre la subtilité des répliques, mais non....ça ne prend toujours pas,alors on se rabat sur le talent des acteurs que l'on trouve bien trop doués pour cet exercise et enfin on se demande mais pourquoi ce film? pourquoi cette adaptation? pourquoi cette fin?
Même s'il ne faut plus attendre grand-chose de Roman Polanski (par rapport à son âge avancé, j'entends), je m'attendais, pour son dernier film au titre et à l'affiche intriguants, à autre chose que des bourgeois qui discutent dans un loft new-yorkais (tu comprends, lecteur, des gens qui parlent entre eux, ce n'est pas vraiment du cinéma, comme tu as un peu tendance à le croire) (bon, certes, le film avance une thèse que quiconque d'un tant soit peu lucide n'oserait contester - la famille et le couple sont des leurres et l'être humain n'est qu'un "gros con caractériel", dixit John C. Reilly, qui ne pense qu'à sa tronche et dont les gesticulations philanthropes et humanitaires n'ont pour vocation que de se donner bonne conscience -, la thèse est juste, donc, mais l'atmosphère "gauche caviar à la française" dans laquelle trempe le long métrage (le scénario est l'adaptation d'une pièce écrite par une bobo bien de chez nous, Yasmina Reza) se révèle franchement irritante).