Note moyenne
3,4
11 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Brazil
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L'Express
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Positif
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Excessif
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
Effet "2001" assuré. Bien sûr l'aspect informatif, la problématique ne sont pas absents. (...) Le documentaire de science-fiction est né.
Brazil
Madsen élabore un véritable scénario de science-fiction que ne renierait pas le Ray Bradbury des "Chroniques martiennes". En plus d'interroger le problème du nucléaire,"Into Eternity" devient alors une oeuvre réflexive sur la naissance des mythes et des mystères qui traversent l'histoire.
L'Express
Plus proche de "2001 : l'Odyssée de l'espace" que d'un reportage sur la tragédie de Fukushima, "Into Eternity" pose la question du nucléaire à long terme. Et le documentaire donne le vertige.
Le Figaroscope
Mais ce documentaire à l'esthétique soignée captive, entraînant le spectateur dans un questionnement philosophique vertigineux sur le temps et la responsabilité.
Le Monde
Il y a encore quelques semaines, on aurait trouvé ce film étonnant, un peu exotique. Depuis le 11 mars et l'engloutissement éphémère des réacteurs de Fukushima, cet essai intelligent et spirituel a pris un caractère d'urgence.
Positif
Facétieux, le réalisateur s'adresse à ceux qui nous succéderont dans des dizaines de milliers d'années.
Excessif
Plutôt que d'attaquer les paroles d'experts, "Into Eternity" préfère se poser comme le témoin de son temps à l'attention des générations (très) futures. En porte-parole de son époque, Michael Madsen tente d'expliquer tout en mettant en garde contre ce gigantesque cercueil dont il puisse toute l'élégance fantomatique.
Première
Ce très métaphysique "Into Eternity" achève de nous glacer par sa mise en scène composée de lents panoramiques sur des installations froides et symétriques. Brrr!
Télérama
Mais sa réflexion ne s'arrête pas aux enjeux d'aujourd'hui, si brûlants soient-ils. Il se met en scène en fantôme, s'adressant aux générations à venir. C'est alors de la fragilité, de l' impermanence de toute société humaine qu'il est question.
Cahiers du Cinéma
Les moments qui devraient être les plus forts s'effondrent dans un grand écart indécis entre Tarkovski et Errol Morris, entre les puissances du temps scellé et l'ennui d'un formalisme creux. C'est alors sur les entretiens que se déplace le meilleur du film.
TéléCinéObs
Au sein de la roche cristalline, présumée géologiquement stable pour l'éternité, les premiers conteneurs radioactifs devraient être installés dès 2020. Difficile d'imaginer chantier plus lugubre, et ce documentaire l'est tout autant.