Into Eternity
Note moyenne
3,8
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29 critiques spectateurs

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_Royal_
_Royal_

164 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2011
Présenté à la façon d'un film de science fiction qui déchire (c'est pas moi qui le dit, c'est l'affiche) ce documentaire particulièrement documentaire à au moins l'avantage de traiter d'un sujet extrêmement intéressant, malgré des longueurs à guérir n'importe quel insomniaque. Alors pour une fois qu'un documentaire ne parle pas que de la reproduction chez le babouin, on écoute attentivement la leçon et on applaudis des trois mains.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 20 juin 2011
tellement prétentieux, j'ai mal pour le réalisateur parce qu'un jour il devrait normalement s'en rendre compte... le sujet m’intéresse mais quelle déception: c'est vide... la lenteur est parfois assez ridicule... tout n'est pas à jeter malgré tout mais c'est une grosse déception
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 juin 2011
Même si le sujet peut effrayer ou ne pas tenter, le film est passionnant. On ressort en se demandant ce qu'on fait des matériaux radioactifs ? Comment envoyer un message aux enfants de nos enfants leur demandant de ne pas retourner à Onkalo ? On a beau maîtriser les meilleures techniques avec les meilleurs matériaux, on ne sait jamais de quoi demain sera fait. Même les langues de bois du film ne peuvent être sûrs.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 895 abonnés 8 251 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mai 2011
Le documentaire du cinéaste danois Michael Madsen (à ne pas confondre avec l'acteur américain du même nom) avait tout pour être passionnant. Into Eternity (2010) s'intéresse au projet finlandais Onkalo, qui sera dans le futur, la plus grande décharge au monde pour les déchet radioactifs . Prévu pour tenir plus de 100 000 ans, ce sanctuaire est en phase de construction, débuté au XXème siècle (en 1970), il sera terminé et opérationnel qu'au XXIIIème siècle !! Ce qui est d'autant plus frustrant pour les ingénieurs d'aujourd'hui, qui ne pourront jamais voir le projet aboutit. Le sujet s'intéresse à la façon dont les déchets pourront resté inoffensif pour les générations à venir et surtout, de quelle manière ils pourront les prévenir de la dangerosité qui se cache à l'intérieur de cet imposant sanctuaire qui une fois opérationnel, sera à jamais scellé par un mur de béton dont personne (normalement) pourra y pénétrer.
En fin de compte, le documentaire n'est pas du tout ce quoi on s'attendait, s'il ne dure que 75minutes, on ne pourra que s'en féliciter car le film est tellement pauvre que les minutes nous paraissent longues et interminables. C'est à croire que Michael Madsen avait mal préparé son sujet, car les questions se ressemblent toutes et se répètent à un point que l'on a constamment l'impression d'entendre encore et toujours la même chose. C'est d'autant plus frustrant que le film est sublimé par une mise en scène où les très beaux plans se succèdent (l'intérieur du sanctuaire notamment, mais aussi l'extérieur où le climat et la rudesse de la Finlande nous sont dévoilés), ajoutez à cela un très un beau travail au niveau du son (les bruitages) et de la B.O, bref, l'esthétisme est le seul et unique point fort de ce documentaire qui au final ne nous apprend rien sur le sujet du nucléaire et très peu sur le projet Onkalo, rien de palpitant, dommage !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 juin 2011
Un documentaire sur les déchets nucléaires. Certes le film a le mérite de poser une question brûlante. Mais le film est très décevant, le rythme est trop lent. On reste sur sa faim.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 mai 2011
Un documentaire qui aborde le thème de l'énergie atomique par la question rarement abordée par nos politiques et économistes qui préfèrent faire valoir les besoins que de s'attarder sur les risques d'accidents ou la gestion des déchets radioactifs. En outre, la problématique est ici posée en terme de temporalité, la notion de durée dépassant les perspectives que la plupart des citoyens peuvent avoir sur l'avenir. A ce titre, les questionnements et réponses apportées sont passionnants et intrigants. Il est clair que le sujet a beaucoup fait réfléchir les intervenants mais leurs incertitudes ne peut qu'inquiéter le citoyen car c'est là un bien méchant héritage d'ores et déjà laissé à la postérité. Par contre je ne comprend pas bien le débat sur l'opportunité des interviews en anglais : les communautés scientifiques sont fortement anglophones, les congrés scientifiques usant souvent de cette langue et les échanges internationaux s'en trouvant facilités. Les nordiques qui répondent, spécialistes de la question nucléaire, ont du reste un choix de vocabulaire qui montre bien que l'anglais ne leur est pas si difficile que ça. Je perçois plutôt leurs hésitations comme une incertitude sur de nombreux points car en vérité, leurs compétences leur sont de peu de recours face à l'enjeu et ils en semblent parfaitement conscients.
annatar003
annatar003

74 abonnés 852 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2012
Traitant d'un sujet jusque là inconnu de tous, "Into Eternity" montre une fois de plus l'avance des pays scandinaves en matières de protection de l'environnement. Rappelant étrangement "2001 : l'Odyssée de l'espace", ce documentaire signé Michael Madsen souffre de longs silences et de ralentis interminables qui ne trouvent pas franchement leur utilité au sein d'un tel exposé.
Apportant des informations intéressantes et soulevant des questions nouvelles et inévitables, "Into Eternity" possède un fond unique qui a malheureusement été traité de manière légère et expéditive.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 mai 2011
Le sujet était pourtant intéressant. N'en ressort qu'un film ennuyeux et prétentieux, tout à la gloire de son réalisateur/documentariste: "regardez comme il est pas bô mon testament aux générations à venir, et écoutez comme il est excellent mon anglais!" Il force en effet tous les intervenants à se débattre en anglais (alors qu'ils sont tous finnois voire suédois). Seul l'ouvrier, ben oui, l'ouvrier, à le droit de parler sa langue. Pff, ridicule.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 mai 2011
Le film pose de très bonnes questions sur le nucléaire et la gestion des déchets dans le temps. Le film refléchit aussi de facon assez intelligente au premier abord à la question de la transmission d'un tel "patrimoine" - les dêchets nucléraires - ainsi que de la transmission de leur dangerosité aux génerations futures qui peut être auront oublié notre histoire actuelle.
Cependant le film échoue à plusieurs reprise en raison de partis pris qui s'aparentent à une certaine malhônneté envers le spectateur et certains protagonistes du film:

Tout d'abord, le film donne à penser que le projet Onkalo est décidé pour de bon et que quoiqu'il arrive Onkalo est en cours de construction. Il s'agit d'un semi-mensonge puisque jusqu'a present il ne s'agit que d'une première étude, avec certe le forage d'une première galerie, mais le gouvernement Finlandais n'a toujours pas approuvé le projet lui même. Des discussions sont toujours en cours en Finlande bien que les dernières elections legislatives accelerent les choses en faveur du projet Onkalo.

Ensuite, le choix de réaliser le film entièrement en langue anglaise pose un problème même à l'heure de la mondialisation. La communication entre interviewer et interviewé est elle claire? Que le réalisateur décide de réaliser son film en anglais pour des raisons commerciales mais aussi pour contrôler s'il le peut lui même les interviews à ses limites. Certains de ses interlocuteurs Finlandais pourraient passé pour depourvus face aux question de Michael Madsen, comme le suggère aussi Allociné dans la section "secret de tournage. Mais ne serait pas plutôt un sentiment d'insécurité et d'embarras lié au fait que certains interlocuteurs ont un anglais limité, leur compliquant la tâche pour bien comprendre toutes les nuances des questions et de pouvoir y fournir des réponses adéquates? Tout individu ayant un peu de psychologie devrait se sentir mal à l'aise par la manipulation de la situation de force crée par le réalisateur qui d'une certaine facon fait passer l'embarras de certains de ses interlocuteurs à répondre d'égal à égal aux questions en raison d'un problème de communication pour l'embarras de quelqu'un voulant dissimuler des informations.

Enfin, bien que d'autres points du film sont attaquables, le réalisateur pose la question extrêmement intéressante de rendre le site d'Onkalo suffisement repoussant pour que si les génerations futures viennent à oublier la foncton du site elles ne soient pas tentées d'y penetrer. On nous montre ainsi plusieurs solutions pour inspirer la crainte à de potentiels exploratuers du futur, qui nature humaine oblige serainet probablement bien curieux d'aller découvrir quel est le secret de cet Onkalo dont ils ignoreront peut être même jusqu'au nom. Mais dans ce cas si l'on se positionne dans un raisonnement futuriste et "chanceux" et que l'on imagine que dans 90000 quelqu'un tombe par coincidence sur une copie de ce film et par miracle arrive a le visionner; l'individu, même avec un rapport à lesthtique different de celui de notre époque, ne sera t il pas intrigué et excité à l'idée de voir de ses yeux les images lechées de ce film donnant à de trÈs nombreuse reprises au site souterrains d'Onkalo une beauté mystique?

Pour avoir vu le film en janvier 2010 lors de sa presentation au festival du film documentaire d'Helsinki en presence de Michael Madsen, et pour lui avoir posé ces questions, le film est d'autant plus décevant. Son auteur ne se sent nullement coupable d'avoir abusé de la faiblesse de certains interlocuteurs, bien qu'il reconnu que l'usage de langue anglaise avait pu être un obstcle pour certains d'entre eux. Ensuite, après avoir justifé pendant le film et durant le début des débats qu'il esperait quelque part que le film serve de document témoin pour la mémoire du site, un moyen de témoigner mais aussi d'écarter les explorateur trop curieux des generations à venir, il opposa que l'esthetique de son film n'etait pas un probleme car la probablité qu'il soit vu dans le futur était quasi-nulle. Une jolie contradiction

En définitive un film utitle, qui à le mérite de poser certaines questions et de montré que certains projets effrayants sont sur le point dêtre concrétisé. Cependant, une certaine manipulation des faits et des situations peut s'averer nocif au propos premier du film, et même malheuresement donner du grain à moudre à tous les partisans du nucléaire.
Yetcha

1 088 abonnés 4 771 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mai 2011
Passionnant! Je viens de le voir en avant-première, c'est une réflexion profonde non seulement sur le traitement des déchets nucléaires mais surtout un soulèvement de questions sur notre société et son avenir. Comment prévenir de la dangerosité d'un tel site aux générations futures qui ne parleront peut-être pas nos langues, ne comprendront peut-être pas nos symboles, penseront qu'il s'agit d'un trésor etc etc... Vraiment passionnant mais court, trop court et un peu lent.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 24 octobre 2013
Intéressant et bien réalisé. Malheureusement je trouve que les interventions du réalisateur gâchent le film. Avec ses allumettes, il se met en scène comme un pseudo philosophe ou sage qui apporte la sainte parole... Dommage !
jamesluctor
jamesluctor

170 abonnés 1 704 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mai 2011
Si l’introduction du sujet peine un peu à retenir notre attention (c’est un rabâchage complet de tout ce que l’on sait déjà sur le nucléaire pour peu d’avoir suivi un exposé pendant nos études), la présentation du sujet en lui-même est bien faite : la mine d’Onkalo, où la plupart des déchets radio actifs produits par nos centrales vont finir enterrés. Infos techniques, projets d’avenirs, tout y est. Même un petit débat presque hors-sujet sur la symbolique à afficher, ce dépôt devant rester stable pendant 100000 ans. Mais après, le réalisateur continue d’étirer les discussions. Et on en arrive donc à écouter les suppositions de différents scientifiques qui ne nous intéressent absolument pas, car ne seront pas vérifiables avant notre mort à tous (même toi, lecteur de ma critique). C’est très long sur la fin, et l’ambiance religieuse de la construction, renforcée par de nombreux ralentis et musique lente, finit par taper sur les nerfs. Trop long, mais il y a 20 bonnes minutes qui valent le coup au milieu.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 9 janvier 2012
un film plutôt sympa sur les nombreuse questions du nucléaire d'une importance capital dans le monde, cependant ce film est un peu trop slow motion...
CTCQJ
CTCQJ

26 abonnés 137 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2011
C’est un film-documentaire bien sombre qui présente une construction souterraine dont le but est d’emprisonner à jamais les déchets radioactifs. Les images sont angoissantes de ce complexe sombre qui pue la mort et s’attend sur plusieurs kilomètres. La deuxième partie du film est un peu plus spirituelle: comment faire comprendre aux générations futures lointaines qu’il ne faut absolument pas ouvrir ni creuser à cette endroit. Imaginons que la prochaine civilisation ne parle pas la même langue ou soit revenu à l’âge de pierre (et puis ça se trouve ces connards d’extraterrestres vont nous coloniser dans un an et demi) ! Car rappelons que ces déchets ne sont pas vraiment biodégradables, du moins sur des millions d’années…

Sorti à peu près en même temps que les particules toxiques de l’usine Fukushima (ironie du sort), Into Eternity est sincèrement prenant et flippant à la fois.
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