17459 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
829 critiques spectateurs
5
227 critiques
4
304 critiques
3
179 critiques
2
84 critiques
1
27 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Skyrimin
3 abonnés
41 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 9 septembre 2017
Un véritable chef d'oeuvre du genre ! La prestation de Jake Gyllenhaal est à couper le souffle un film qui fait de l hombre a la saga rocky; même si elle ne joue pas exactement dans la même catégorie ! Enfin pour finir un bande son excellent signé Marshall Maters II ( Eminem )
Très beau scénario, de l’intrigue émotionnelle, la performance de l’acteur et la transformation physique impressionnante, la philosophie des gagnants et des perdants, le partage des larmes, l’allégresse de la victoire et la déception de la défaite, l’effondrement de celui-ci est très intense et profonde, les sentiments se laissent submerger.
littéralement porté par Jake Gyllenhaal et entouré de bon comédien, un hommage au sport et à Rocky. Des scènes magnifique de combat, la caméra de Fuqua est inspiré et forte, émouvant et excitant. un beau film.
Antoine Fuqua réussit a nous captivés avec ce film dramatique intense et scotchant. Un film de boxe qui rappel un petit peu un certains Rocky Balboa et qui nous livre une histoire de rédemption, offrant ainsi un rôle en or à Jake Gyllenhaal. Charismatique et avec une imposante musculature, le comédien obtient un de ses meilleurs rôles. Une véritable curiosité jusqu'au dénouement final. La mise en scène et la violence des combats sur le ring sont assez efficaces pour nous tenir en haleine. Retour inattendu à un genre fort du cinéma américain.
Je dois l'admettre. Jake Gyllenhaal m'a bluffé. Pourtant, La Rage au ventre rassemble tous les clichés propres au film de boxe. Une descente aux enfers. Un manager véreux. La case prison...évitée de peu ici. La rédemption dans une salle de sport miteuse. Et le combat final pour définitivement expier les pêchés du passé. Rocky peut dormir sur ses deux oreilles. Stallone avait écrit le film. Ce personnage, c'était lui. Il lui était intimement lié. La Rage au ventre est moins personnel. Il ne marquera pas la carrière de son acteur principal. Mais ça reste un bon film sportif. Et Fuqua, grand amateur de boxe, montre qu'il peut faire preuve de sensibilité dans son cinéma. Ce n'était pas forcément écrit d'avance lui qui avait signé Equalizer ou Shooter, tireur d'élite. C'est souvent un peu gnan-gnan dans sa première partie où il nous montre abondamment que ce Billy Hope est un bon époux (et Rachel McAdams est superbe !) et un bon père de famille. Si le trait est abondamment souligné, c'est pour mieux nous préparer à cette chute qui le mettra au tapis. La seconde partie est indéniablement meilleur et Jake Gyllenhaal d'une scène à l'autre saura alterner rage, espoir, tristesse avec une virtuosité déconcertante là où Stallone est un acteur plus limité. Moins culte que Rocky, moins poignant que Million Dollar Baby, La Rage au ventre est classique mais efficace. Le parcours d'un homme brisé se battant à la fois pour reconquérir sa fille et son honneur est un sujet intemporel. Si le cinéma existe encore dans quarante ou cinquante ans, je prends les paris qu'on fera encore des films là-dessus.
Etant une grande fan des prestations de Jake Gyllenhall, c'est avec une certaine sérénité que j'ai abordé ce film avec pour environnement le monde de la boxe. Et cela tombait bien car j'ai beaucoup aimé "Million dollars baby" de Clint Eastwood. Mais malheureusement, "La rage au ventre" ne m'a pas convaincu, pas à cause de la prestation de Jake Gyllenhall qui est très bien dans son rôle, mais à cause d'une atmosphère trop édulcorée et fleur bleue par rapport à l'ambiance que l'on peut trouver dans le monde de la boxe. Autrement dit, c'est trop "gnan gnan" et cela gâche l'intérêt du scénario qui partait pourtant d'une très bonne idée : un boxeur qui est prêt à tout pour remonter la pente et retrouver la garde de sa fille après avoir tout perdu. C'est dommage.
Encore ce superbe acteur Jake Gyllenhaal , tous les rôles lui vont c'est impressionnant. Le film est du réchauffé mais en mieux que beaucoup d'autre. Antoine Fuqua, le réalisateur, a pris le meilleur des autres films et à sortie un très bon film et des plans très impressionnants d’efficacités.
Deja vu a l'ecran et deja dit dans les commentaires. Pour qui n'a jamais vu raging bull, rocky et million dollar baby, cela peut-etre interessant. J'ai trouve ce film mievre et long, rien qui ne retienne l'attention et les prestations de Gyllenhaal et whitaker ne compensent pas l'indigence du film.
Film violent tant dans l'action que dans les sentiments. Une histoire prenante remarquablement mise en scène et servir par d'excellents comédiens. A voir
Encore un nouveau film sur la boxe. Oui mais non car La rage au ventre, c’est un film sur le deuil avant d’être un film sur la boxe. Et quoi de plus émouvant qu’une actrice de 10 ans absolument superbe qui pleure toute les larmes de son corps la mort de sa mère. Car la grande force de ce film c’est de créer une relation familiale humaine et réelle et d’évoquer la mort, le deuil et l’impact énorme que ça a autant sur les adultes que les enfants. Et finalement spoiler: le titre prend une autre tournure : la rage n’est pas lié à la boxe mais à la colère et au chagrin qu’on éprouve dans une situation pareille . Finalement c’est un film humain, touchant et émotionnellement très fort.
C'est un film profond, qui prend au tripe, ce qui rend le film interessant je trouve c'est le personnage principale , il colle parfaitement au rôle, ainsi que forest whitaker, j'ai trouvé qu'ils ont trouvé un juste équilibre dans leurs jeu d'acteur pour ressortir quelquechose qui collait a fond a la réalité, je le dis encore une fois sa prend au tripe.
J'étais loin d'imaginer que ce film me toucherait autant. Il a pourtant tout du film déjà-vu : le boxeur qui traverse une période difficile et qui s'aide de la boxe pour remonter la pente. Alors malgré une première partie assez niaise avec tous ces "Je t'aime bébé" entre Hope et sa femme, le film s'accélère très vite et laisse entrer des personnages intéressants et nous fait découvrir un Jake Gyllenhaal au graal de son rôle. Forest Whitaker est tout bonnement génial aussi, dommage que son personnage ne soit pas plus exploité, il est tellement intéressant ! Petite mention pour la petite Leila également qui nous donne une prestation assez énorme pour une fille de son âge, pour sûr nous allons la revoir sur nos écrans. A noter également, la qualité des images, les combats sont violents et la vraisemblance est assez folle ! On en finit pas de recevoir les coups et on a mal pour les boxeurs. Pour ce qui est des musiques, pas étonnant qu'Eminem soit de la partie, bon choix mais rend le tout un peu plus cliché. En clair, ce film est tout bonnement une réussite malgré un début assez "too much" et un personnage pas assez exploité (Titus Willis). Il nous livre sur un plateau d'argent l'histoire d'un homme qui mène en parallèle deux combats, un sur le ring et un sur sa vie. Toutes les dimensions psychologiques sont mises à l'honneur et nous permet de dire que non ce n'est pas juste un homme qui se bat avec du sang qui coule. La rage qui ressort de ce long-métrage est assez forte et prend aux tripes. Bref, à voir !
Un film sur la boxe qui n'équivaut pas les plus grands.
Certes, l'univers de la boxe est bien représenté, un peu trop dans le star system néanmoins. Les combats en eux-mêmes n'ont rien de spectaculaire, malgré la violence des coups, la réalisation est très classique. Les effets secondaires des combats constitue un argument dont le film traite. C'est pas mal, ça part d'une bonne attention, mais malheureusement c'est pas le thème du film. L'histoire s'articule en fait autour d'un drame un peu trop vu, certes bien mené et touchant, mais qui ne fait pas franchement office de grosses claques scénaristiques. En fait, on assiste à la descente aux enfers d'un boxeur, et à sa remontée, grâce à la boxe. Un film hollywoodien donc, qui fait le travail pour ce qu'on lui demande, mais qui ne constitue en rien un classique du genre.