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Shelby77
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2,5
Publiée le 12 septembre 2016
Critique de "12 heures". Ces dernières années il ne faut pas s'attendre à grand chose avec les films de Nicolas Cage. Stolen n'est pas très mauvais ni très bon. On est au juste milieu, il a autant de qualités que de défauts. Sinon c'est bien dans l'ensemble. Le scénario est simple mais manque beaucoup d'originalité. On a une impression de déjà vu sur certaines scènes et ça en devient prévisible. Il y a aussi du bon comme les scènes d'action et de poursuite. L'ambiance du film me rappelle Taken avec Liam Neeson. Un bon film à mater un après midi sans espérer quelque chose d'extraordinaire. 2,5/5
Et revoilà Nicolas Cage, cheveux teintés au vent, dans une nouvelle bidulerie d'action de troisième partie de soirée ! Bon, on va être honnête, ce "12 heures" n'est pas la pire ânerie de sa filmographie de ces dernières années, on peut même la regarder 20 minutes d'affilée sans être trop gêné (incroyable, hein ?) comparé aux trucs pas possibles auxquels il nous a habitué récemment.
Après un dernier coup qui tourne mal (voir un scénariste naïf croire qu'un tel point de départ a encore quelque chose d'original touche à une innocence quasi-divine), ce bon vieux cambrioleur de Nicolas finit en Cage (ovation). À sa sortie, sa fille se fait enlever par un David Guetta unijambiste fâché tout rouge (c'est son ancien complice en fait) qui lui réclame sa part du butin.
Et c'est parti pour 1h30 où l'on pourra s'amuser à lister tous les poncifs les plus éculés des films d'action bas de gamme. Simon West a décrété inexplicablement que le mot "surprise" était la pire némésis de son film et plonge à pieds joints dans la routine affligante. Le leitmotiv étant de ne rien (mais absolument RIEN) proposer de neuf, attendez-vous à tout plein de voitures roulant vite ou s'encastrant un peu partout, à des personnages qui courent dans tous les sens en prenant des tas de décisions incohérentes (le méchant a perdu son cerveau en même temps que sa jambe apparemment) et, bien évidemment, à un Cage déterminé à faire le job pour ne pas avoir trop de souci avec le fisc. L'ensemble a beau être emballé dans un rythme qui se veut trépidant au possible, rien n'y fait (même le cadre "exotique" de la Nouvelle-Orléans), on remercie ce "12 Heures" de ne pas en durer autant.
Et on continue d'espérer revoir un jour le Nicolas Cage que l'on a aimé (réapparu au détour du bijou "Joe") mais cet espoir est désormais très proche de l'extinction...
12 heures : Un thriller d’action tout ce qui a de plus banale, vraiment pas de surprise au niveau des rebondissements, de l’histoire et des personnages, c’est du classique. Mais, c’est efficace, bien rodé, on est avec le gars, c’est bien rythmé, on ne s’ennuie pas et vraiment, ça fait plaisir de revoir Nicolas Cage. Car, même si ce n’est pas un rôle de composition, il a le charisme, il donne de l’émotion et de la vitalité a son personnage et il fait qu’on y croit et qu’on est 100% avec lui donc rien que pour ça, c’est bien. Et il est face à Josh Lucas qui est tout aussi convaincant. Pour la réalisation, c’est Simon West qui est déjà chevronné car il a fait pas mal de bon film d’action du genre le Flingueur, Expendables 2, Joker… donc il a l’habitude de ce genre de film et ça mise en scène est soutenu et les scènes d’actions plus bien foutus. Pour ce qui est du scénario comme je vous disais, ce n’est pas original pour un sou, un ex taulard qui a perdu le fric qui doit reprend son métier de voleur car un ancien ami a kidnappé sa fille et il a 12 heurs pour trouver 10 millions de dollars et échappé aux flics. Donc, pour ce qui est de l’histoire, relation entre les personnages, père/fille, méchant… c’est très classique mais il y a pas mal de rebondissements, ça bouge bien est on est captivé. Donc que demander de mieux, c’est divertissant, ça ce laisse voir, classique mais efficace.
Le classicisme sans prétention d’un braquage à l’ancienne
Malgré un scénario classique et une fin prévisible, 12 heures est un film d’action efficace aux scènes d’actions globalement réussies : braquage, cascades, et poursuites de voiture par des flics teigneux sont au rendez-vous. Sans commune mesure avec Braquage à l’italienne (2003) ou Ocean’s eleven (2011), l’interprétation de Nicolas Cage en cambrioleur flamboyant, sauve ce thriller sans grande prétention et aux invraisemblances assumées. On ne peut pas en dire autant malheureusement d’un Josh Lucas caricatural, grimé en barbu à la tignasse blonde et grasse, à l’allure de SDF, acnéique, unijambiste et aux trois doigts restants. Malin Akerman (Watchmen, 2009), en co-équipière fidèle, tire son épingle du jeu, et Sami Gayle apporte un peu de fraîcheur à ce spectacle douteux.
Après le milieu mafieux de "Cotton club", le fantastique "Birdy", le cultissime "Rock", l'excellentissime "Con air" (la première réalisation de Simon West !!), l’éclectique "Lord of war", voici "12 heures", l'avant dernier film de mon cycle Nicolas Cage. Pour son onzième long-métrage, Simon West (ayant réuni les potes de l’étalon italien dans "Expendables 2"), se contente d'un scénario minimal pour se concentrer sur de l'action (quasi) non-stop, et d'une tension allant crescendo. Synopsis : Will, un père de famille cambrioleur de nuit, décide de s'arrêter après un dernier gros coup. Malheureusement, le braquage tourne mal : Will se fait prendre et Vincent, un associé, perd une jambe. Une fois sa peine de prison terminé, Will reçoit un étrange appel, celui de son ex-associé réclamant la part du butin en échange de la libération de la fille de Will, kidnappé par Vincent. Will a douze heures pour récolter le pactole. Une course contre-la-montre s'engage... . Dans le rôle de Will, c'est un Nicolas Cage convaincant à souhait que l'on a droit. Sans fioriture, il va droit au but : à l'action, dans des courses-poursuites diablement bien maîtrisées. Sans temps mort, Nicolas Cage, dans la sympathie qu'il arrive à transmettre par son talent d'acteur, nous tient en haleine dans ce jeu inventé par son ancien collègue Vincent interprété par Josh Lucas ("Poséidon" de Petersen, "J. Edgar"), très bon dans le méchant de service, charismatique au possible. Cet anti-duo, Cage/Lucas va nous emmener en terrain déjà connu certes, mais pour notre plus grand bonheur. Merci Nicolas ! Avec aussi au casting Danny Huston, le fils de John, remarqué chez Inarritu ("21 grammes"). Du côté de la musique, Mark Isham nous compose une partition revigorante qui nous met un entrain incroyable (surtout avec une BO de Creedence !). Le compositeur du "Mystère Van Bülow", par Barbet Schroeder, nous fait ainsi ressentir la présence de l'ami Nicolas. Par le compte--à-rebours, mortel dans tous les sens du terme, le collaborateur de Paul Haggis ("Collision", "Dans la vallée d'Elah") ajoute une dimension dramatique, aussi palpable que le metteur en scène Simon West arrive à capter. Son implication, avec un montage apaisé, et son sens de la répartie (dosage action-humour-suspense) font de "12 heures" un film d'action regardable et divertissant. Seuls les fans d'action trouveront leur compte : il s'agit d''un film de 2013 réalisé avec les moyens des 90's. Chapeau Simon ! D'autant qu'il s'agit de la deuxième participation de Cage à un film de West. Ou quand le roublard Simon West roule sa bosse... . "12 heures", dans un autre genre, peut faire penser à "Die Hard 4 : Retour en enfer" pour son côté rétro : faire passer le héros d'hier pour un papy usé et fatigué, n'en déplaise à la BO de Creedence Clearwater Revival. Spectateurs, aimez vous le rock and roll ?
12 heures avance grâce à des résolutions coïncidentes et exagérées. Tout est extrapolé, jusqu’au jeu des acteurs et la musique. Nicolas Cage se la joue Liam Neeson en père pressé et inquiet pour sa fille, mais en réalité il manque de souffle. Et que c’est las de le voir sans cesse dans les mêmes rôles. Enfin, même si son jeu est caricatural à souhait, c’est le méchant Josh Lucas qui donne un temps soit peu du rythme au scénario. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Un film malin, dynamique et bien filmé avec des dialogues plutôt intéressant. Nicolas Cage est crédible en voleur surdoué. De plus, le brin d'humour dans le film est un régal.
Vous cherchiez Nicolas Cage ? Le revoilà dans un thriller de série comme il les enchaîne depuis près de dix ans pour la société de production Millenium Films, spécialisée dans la duplication en mode mineur des succès du moment dans les genres thrillers et films d’aventures avec pour slogan clair mais non affiché : « Vous avez aimé Liam Neeson dans Taken ! Vous aimerez Nicolas Cage dans 12 heures ! ». Le tâcheron Simon West apporte son efficacité un peu lourdingue à cette histoire de braqueur obligé de replonger à sa sortie de prison après qu’un de ses anciens complices a kidnappé sa fille pour lui soutirer un magot qu’il n’a jamais eu. Le tout est filmé à cent à l’heure et sans temps morts et en ne prenant aucun soin du minimum de vraisemblance vital. Idem pour la psychologie des personnages qui ne sont que les copies conformes des figures tutélaires du genre. Malgré toutes ces ficelles grosses comme des cordes à bateau et alors que tout nous indiquerait de passer notre chemin, on passe plutôt un bon moment à la vision de « 12 heures ». Pourquoi donc ? Sans doute à cause de la réelle bonne foi de Cage qui quel que soit le sujet à défendre est toujours d’une confondante sincérité qui fait plaisir à voir. Jamais chez lui d’attitude désabusée à la Gérard Depardieu ou à la Robert De Niro acteurs de génie qui passés aux films alimentaires affichent souvent un désintérêt qui transpire à travers le négligé de leur interprétation. John Travolta lui aussi est un peu de la veine de ces acteurs qui jamais reconnus comme des génies de leur art semblent toujours ravis de la chance qui leur est donnée de jouer les héros malgré un talent ou un physique qui ne leur assurait pas à priori une carrière céleste. A travers eux, c’est un peu nous-mêmes que nous retrouvons sur l’écran. D’où peut-être une indulgence subliminale qui nous pousse devant l'écran à chacune de leurs aventures ?
Ce qui m'a surtout attiré vers ce film au début, c'est Simon West qui est à la réalisation et Nicolas Cage avec le rôle principal. Simon West qui a réalisé quelques films d'action à succès auparavant tel "Expendables 2" ou encore "Le Flingueur" a ici effectué une brève réalisation mais qui reste cependant efficace grâce à des scènes d'actions globalement bien réussis. Quant à Nicolas Cage, on le retrouve dans un genre où depuis quelques années il s'identifie bien. Certes ce n'est pas le meilleur acteur de film d'action mais il est bien dans son rôle et a pas mal assuré. Le scénario reste tout de même simple sans grande inventivité. J'ai personnellement bien aimé les techniques de braquages qui se démarquent des autres films d'action. La fin est elle aussi sans surprise et ça reste du déjà-vue. Ce film n'est un exemple du genre mais c'est un film qui reste plutôt divertissant pour les amateurs d'action !
un dtv de plus pour nicolas cage qui sent le rechauffer ( sa ma fait beaucoup penser a the call avec halle berry), mais bon simon west arrive a monter un convenable thriller/action!! vu les derniers navets de notre ami cage 12 heures s'en sort bien!! donc au final un bon petit divertissement mais bon on est bien loin du film a la hauteur!!
Et voilà, encore un navet de plus dans la filmographie déjà bien fournie dans ce légume de Nicolas Cage, qui n'en finit pas de travailler pour rembourser ses arriérés d'impôt. Le film n'a d'ailleurs pas rencontré son public, ce qui en soi est plutôt rassurant étant donné sa médiocrité... Le sujet du braqueur obligé de faire un dernier coup pour sauver quelqu'un qu'il aime n'est pas nouveau et en plus dans "12 heures" le scénario mène l'intrigue avec tant de mollesse qu'on finit par s'ennuyer devant celle-ci. Si la séquence d'introduction, qui filme un braquage où police est dépassée, dans la grande tradition des films de braquage, est pas mal, la suite s'avère beaucoup plus ennuyeuse et la course contre-la-montre du personnage de Cage pour retrouver sa fille s'avère trop légère dans les péripéties pour nous intéresser réellement ; dans le même style du père se démenant pour retrouver sa fille kidnappée préférez "Taken" qui tenait un peu plus la distance. À la fin on pense pendant une seconde qu'on va nous épargner le happy-end de rigueur, que nenni ! non seulement on y échappe pas, mais en plus on se paye une séquence semi-humoristique aussi risible que totalement inutile. Bref le film réussi même à rater sa fin... On a donc un long-métrage médiocre dans tous ces aspects qui s'il n'avait Nicolas Cage au casting et en tête d'affiche serait probablement sortie directement DVD. À voir uniquement pour les fans indécrottables de l'acteur.
Nicolas Cage fait incontestablement parti de mes acteurs préférés. Si ce 12 heures est loin dêtre son meilleur film, l'action et notamment les courses poursuites en voiture sont bien présents. Deux as de la cambriole volent 10 000 000 de dollars et bien sûr l'opération se révèle un echec l 'un est gravement blessé tandis que l'autre (Nicolas Cage) est arrêté après une course poursuite après avoir été abandonné par ses compagnons. Huit ans de prison plus tard il contacte sa fille pour renouer avec elle mais elle est enlevé par son ancien complice qui réclame sa part du magot, il n'a que 12 heures pour la retrouver. Bien que botoxé Nicolas Cage, plus en forme que jamais, se démène tout au long du film pour retrouver sa fille et malgré un air de déjà vu ce film se laisse suivre sans déplaisir même si celui-ci est loin de valoir Rock ou volte face.
Beau film de merde, à chier y'a pas d'autres mots. Déjà l'affiche m'okay ils auraient du mettre le flingue dans la main de Cage, ça le ferait moins passer pour un con à tenir du vent. Le scénar, bah facile y'a rien, venant du réalisateur d'Expandables 2, ont aurait pu avoir droit à un bon film mais là non c'est pas possible de tomber plus bas. Cage a un charisme d'huître et le méchant celui d'une vieille raie manta séché au fin fond de l'océan Atlantique. Film à fuir ou au pire à voir quand vous avez 3 grammes dans chaque bras.