L. Vovsky explore le voyage dans le temps pour en extraire la légèreté de l'adolescence et poser la question, est-ce ce que tout est tracé, inéluctable tel le destin? Mais le fil se perd parfois, se dispersant, sur un montage approximatif. De plus, certains aspects importants ne sont que survolés, de même que l'on pouvait attendre plus d'intensité d'une vraie fin.
Film très inspiré par Peggy Sue s’est mariée de Francis Ford Coppola, Camille redouble est une belle surprise de l’année 2012. Le long-métrage de Noémie Lvovsky est effectivement une comédie romantique matinée de fantastique (à moins que les aventures de l’héroïne ne soient qu’un rêve) pleine de sensibilité et d’humour. Alors qu’on aurait pu craindre, au début, de tomber dans le drame bourgeois typiquement français (couple en pleine séparation, héroïne ayant une tendance à l’alcoolisme…), Lvovsky évite ce risque pour se diriger vers un film tendre et léger tout en évitant également la tentation de mièvrerie. Porté par de bons comédiens (Lvovsky elle-même dans le rôle principal, Samir Guesmi, Yolande Moreau, Michel Vuillermoz, Denis Podalydès et bien d’autres), elle nous livre une petite comédie pleine de justesse dont on pourra seulement regretter une fin un peu décevante. Camille redouble est donc un des bons moments du cinéma français de l’année 2012.
Camille mariée enfin bien dans sa vie se retrouve un soir dans un malaise et s'évanouit se réveillant a 16 ans dans un.corps d'adulte.. L'idée de départ etait bonne mais l'actrice en fait des tonnes est excessive et devient chiante.. Âgée de 48 ans au moment du tournage elle en faisait pas 16 désolée, même habillée cool.. On dirait la mère de ses copines de classe et même sa propre mère Raté !!! Pourquoi prendre une femme de 48 ans pour jouer une ado de 16 ans? Il y a bien assez de jeunes filles talentueuses dans la comédie et une qui aurait pu lui ressembler.. et la le film aurait été crédible... Dommage c'est raté et aurait pu être mieux exploite .Film surnote pour moi.. j'avais lu des critiques élogieuses de ce film mais suis sortie de la salle degoutee avec un.sentimebt d'ennui.. bref..pas terrible..
Je pensais voir une bonne comédie et j'ai été trompée par certaines critiques. Un film dont les vingt cinq premières minutes durent une heure et qui, ensuite et heureusement, devient plus intéressant. La chanson de Barbara qui dit « que tout le temps perdu ne se rattrape plus » est un peu mise à mal dans cette histoire.
Mise en scène, coécrite et joliment interprétée par Noémie Lvovsky, "Camille Redouble" est une réalisation enjouée délivrant une ambiance sympathique. Une Comédie démontrant beaucoup d'Humour, de poésie, de tendresse nostalgique, mais aussi quelques moments de gravité dans des scènes émouvantes. Le scénario fantastique est très bien exploité avec de bons dialogues et une troupe de comédiens très attrayante. Le casting nous offre en effet une bonne prestation d'actrice de Noémie Lvovsky dans le rôle central de Camille, les belles présences de Denis Podalydès (le physicien), de Yolande Moreau et Michel Vuillermoz les parents de Camille dans le film.
Il a le meilleur titre et de très loin le meilleur menu de dvd.
Concept intéressant et inattendu, Camille redouble se regarde très bien. Malgré un début chaotique, tout roule une fois le film installé.
Ça fait plaisir de voir la version française, la face cachée des années 80, loin des standards hollywoodiens, de Stranger things. On a peut être quelque chose de plus réaliste, de plus sale, marron.
L’idée de faire jouer Camille jeune et vieille par Noémie Lvovsky fonctionne très bien, et même accentue ses enjeux.
Les comédiens sont à l’aise, déjà vus dans ces rôles là. C’est pas un film qui prend des risques, mais finalement c’est pas grave, pas important. Il ne brille pas par sa mise en scène ou son scénario non plus. C’est juste une comédie française mieux foutue que les autres. Et donc on passe un bon moment et on se détend.
Cela devient habituel, un film avec une idée intéressante (bien qu'aux antipodes de l'innovation) qui n'est pas poussée au bout. Tout le drame de ce retour dans le passé semble presque éloigné, le personnage n'ayant pas vraiment le ressentiment de revivre son passé. Quant aux actions, elles sont elles aussi disproportionnées et pas toujours cohérentes. Au lieu d'un beau film tendre, on se retrouve avec une niaiserie qui tente de faire une comédie romantique mais où la romance est assez peu présente et où on attaque jamais les véritables questions, notamment sur ce couple fragile qui se sépare mais grâce à la magie de l'amour, tout va pour le mieux. Si la vie est aussi linéaire, cela faciliterait beaucoup de choses et cela a clairement été passé au second plan.
Noémie Lvovsky a tous les talents son film et son interprétation sont excellents! Le scénario très original peut au départ faire penser à un film teenager mais on se rend vite compte de la profondeur du personnage! Yolande Moreau est très touchante dans son rôle de mère. La bande son 80's est forcément très sympa! A voir et à revoir
Je m'attendais à un réchauffé terne d'un retour dans le temps. C'était complètement différent des versions des États-Unis. Ce film était excessivement intelligent, imprévisible, romantique, touchant et tellement bien fait. Comme avoir le meilleur repas depuis des années. Hou la la!
Sur le même scénario que" Peggy Sue s'est mariée" de Coppola ( retour en rêve de Kathleen Turner à son année de lycée en 1960) Noemie Lvovsky réussit sa propre partition Son retour en rêve en 1985 mélange quand même un soupçon fantastique via le prof d'astronomie retrouvé 24 ans plus tard et est surtout une ode émouvante à l'amour filial. Quand on est jeune on n'a pas conscience de la chance d'avoir ses parents.On ne le réalise que trop tard, sans avoir, nous, la possibilité de revivre notre passé.
En plein divorce, Camille est amenée à revivre la naissance de son idylle amoureuse. En en connaissant la fin, va-t-elle faire les mêmes choix ? Autant dire que le sujet n’est pas nouveau et n’a rien de passionnant d’autant plus que le traitement qu’en fait Noémie Lvovsky ainsi que son personnage sont exaspérants.
Bulletin scolaire Nom : Lvovsky Prénom : Noémie Observations et conseils : - Scénario : 10/20 (Jolie idée de départ quoique pompée sur son voisin de classe, le petit Francis Ford, mais pas assez travaillée, pas assez riche. Le récit ne vient jamais nous surprendre. Noémie, d'habitude si imaginative, va devoir se reprendre.) - Réalisation : 13/20 (La force de Noémie n'a jamais été la mise en scène mais elle s'applique.) - Acteurs : 13/20 (Le jeu des acteurs est remarquable; toutefois on pourra reprocher à Noémie de ne pas beaucoup nous surprendre à ce niveau-là, le choix des comédiens étant tout de même très attendu. Est-ce de la fidélité ou un brin de paresse ?) - Dialogues : 10/20 (A ce niveau, Noémie nous a beaucoup déçus ce trimestre. Elle est très douée dans cette matière et cette fois le manque de travail est évident.) Avis du conseil de classe : Noémie passe dans la classe supérieure mais devra travailler davantage si elle ne veut pas aller au devant de grandes déconvenues. Elle a montré durant toute sa scolarité un très gros potentiel mais a peut-être été grisée par les louanges reçues jusque-là. L'ensemble de ses professeurs attend d'elle un prochain bulletin à la hauteur de ses possibilités.
Le coup des "retours vers le passé" est toujours sympathique pour les situations décalées que cela engendre. Mais, le personnage de Camille n'est pas du tout crédible (spoiler: la quarantenaire qui cherche à se faire des gosses de 15 ans... ), il y a des incohérences (spoiler: son futur mari devrait avoir 16 ans, pas la même tête qu'en 2010...et le jeu de la séduction serait forcément différent ) et d'une manière générale c'est assez mal joué. En dehors de quelques scènes, comme avec les parents encore vivants, c'est loin d'être le meilleur film sur les voyages temporels. Nom de Zeus.
Camille est propulsée dans son passé à la période où elle a rencontré l’amour de sa vie, qui est aussi le père de sa fille mais avec qui elle s’est séparée. On passe de l’émotion au rire, de la raison à la passion, du puéril au dramatique. Une belle bouffée d’air neuf dans une ambiance d’ados lycéens au coeur des années 1980. En un mot, vivifiant