Difficile de comprendre l'engouement lié au film, tout apparaît plutôt convenu et sans surprise... Il n'y a bien que l'actrice principale qui est transportée...
Sur la trame du paradoxe spatio-temporel ayant, dans des genres très différents, déjà inspiré de nombreux metteurs en scène, Noémie Lvovsky brode une comédie romantique douce-amère dans laquelle elle s'est réservé le premier rôle. Certains critiqueront le côté égocentrique de ce choix ; on peut plutôt penser qu'étant à l'écriture du scénario et derrière la caméra, la réalisatrice visualisait si précisément son héroïne qu'elle a voulu elle-même l'incarner. Quant à l'idée de ne pas retoucher son image en passant de la quarantenaire à l'ado, après un instant de surprise, finalement ça fonctionne plutôt bien. Camille a 40 ans. Quittée par son mari, elle noie son mal-être dans le whisky. C'est au cours d'une soirée de Nouvel An entre copines que le bug se produit, lorsque tout se met à tourner autour d'elle et qu'elle s'évanouit. Se réveillant à l'hôpital, elle réalise que le temps a enclenché la marche arrière. Précipitée à l'époque de ses 16 ans, elle retrouve ses parents, les bancs du lycée, ses vêtements XXS, les flirts et... Eric, son futur mari. Seulement voilà, elle sait comment l'histoire d'amour va se terminer... Alors que faire : la revivre, parce que ça fait tellement de bien, ou l'éviter, parce qu'elle sait que ça fera tellement de mal ?... Malgré un manque d'inspiration sur la durée et une histoire qui, parfois, se mord un peu la queue, l'impression d'ensemble reste positive. C'est gai, entraînant, un brin nostalgique. Les situations cocasses s'enchaînent sur une BO soignée avec en fil rouge musical le tonique "I'm walking on sunshine" de Katrina and the Waves. Un bémol toutefois, l'intrigue, carrément évitable, entre Camille et son prof de physique. Cousue de fil blanc, mal amenée, mal développée, elle ne sert à rien et dessert même le talent de l'excellent Denis Podalydès. "Camille redouble", un petit film pas transcendant mais attachant.
Etonnante Yolande Moreau! Je ne l'ai même pas reconnu tellement elle est métamorphosée par rapport aux autres films dans lesquels elle joue! Une histoire sympa, les acteurs jouent plutôt bien, de bons moments, bonne bande son mais rien d'exceptionnel dans le scénario et on reste un peu sur sa faim.
Je m'attendais à voir un bon film, mais j'avoue que je suis restée un peu sur ma faim. L'idée de départ semble bonne, mais pourtant ca tourne en rond. Bon ca se regarde, mais déçue déçue déçue....
Petit film rafraîchissant sur le temps qui passe, sur le destin. Peut on vraiment modifier le cours des choses ? Oui, à la marge. Noémie Lvovsky est excellente en quarantenaire qui remet ses habits de collégienne de 14 ans. Ça pourrait être ridicule, ça ne l'est pas. On est replongé dans l'ambiance des années 80 ; la bande de copines est bonne aussi. La virée nocturne à la piscine rappelle des souvenirs ! Le message est toujours le même : profitons du temps présent et cueillons l'instant.
A l’age de quarante huit ans – et alors qu’elle en paraît dix de plus – Noémie Lvovsky n’hésite pas à se mettre elle-même en scène pour interpréter celle qu’elle était à seize ans, et autour d’elle chacun, les vivants comme les morts, n’y voit que du feu. Voilà bien la seule originalité du film. Certes, le décalage né d’une plongée dans le passé, ou dans le futur, constitue un thème récurrent du cinéma, généralement utilisé pour les effets comiques qu’il permet. Ici, rien de comique, ni de tragique d’ailleurs, mais une insipide bouillie pour chat qui n’en finit pas de s’éterniser. Pour les amateurs de cette régression psychanalytique, espérons qu’un prochain épisode est en préparation, avec cette fois la réalisatrice en couche-culotte, une tétine à la bouche et trébuchant pour simuler ses premiers pas.
Une charmante comédie drôle et parfaitement bien interprété ! On regrettera simplement le manque d'originalité d'un scénario trop proche (à la limite du remake ?) du film de Francis Ford Coppola "Peggy sue s'est mariée" !!!
C'est une petite comédie plutôt sympa dans l'ensemble. Les personnages sont attachant, j'aime particulièrement le perso de Vincent Lacoste, gros atout comique du film. Sinon, c'est assez classique, peut être un peu ennuyeux par moment. J'ai trouvé la fin plutôt nulle, elle laisse du sa faim, ça ne clos pas vraiment le film. Ça fait aussi un peu trop écrit par moment, défaut récurrent en France, on sent les dialogues. En bref, une comédie, c'est tout.
Une comédie douce-amère bien pensée mais pas follement originale non plus, bien rythmée et mignonne. Voilà le condensé de ce que j'ai pensé de ce film sympa, pas pénible pour un sou, mais qui ne nous emporte jamais vraiment. Les dialogues sont le réel point fort de l'ouvrage, avec également le sourire de Noémie Lvovsky, qui illumine l'écran sur quasi tout le film. Le plaisir qu'elle prend à jouer cette fausse ado, où cette fausse quadra - c'est au choix - est communicatif et indispensable. En revanche, j'ai beaucoup de mal - et ce n'est pas la première fois - avec le jeu de Samir Guesmi, que je trouve vraiment peu crédible. S'il est là, ce n'est certainement pas pour rien, mais je n'adhère vraiment pas. Bref, film sympathique, qui ne bouleversera toutefois personne.
Je me suis ennuyé!!Mais vraiment je comprends pas ce qu'on lui trouve à ce film...on dirait un téléfilm,en plus c'est une comedie, et j'ai pas ri une seul fois, vraiment navrant.
Les critiques Presse qui parlent de "moments de grâce" ont vu juste. Ce pourrait être un petit film banal sur un retour vers le passé, mais non, cette histoire d'une quadra en échec qui revisite ses sentiments passés à la lueur de ce qu'elle vivra est du plus extrême touchant. Y. Moreau est d'une très grande sobriété (pour une fois), on croit vraiment Noémie Lvovsky adolescente à la voir courir dans les couloirs du lycée, la musique... non, vraiment un film original et rafraichissant.
Le scénario est plat. De retour dans son enfance, elle la revit ( vie d'ado classique ) sans rien changer ni même en profiter pour faire de nouvelles choses.