Note moyenne
3,1
19 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Studio Ciné Live
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Le Monde
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Le Parisien
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Metro
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Première
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TéléCinéObs
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Critikat.com
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L'Express
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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La Croix
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Le Point
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Positif
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Le Journal du Dimanche
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
Videau réussit à rendre supportable son sujet tout en le traitant pourtant pleinement (...). Chez [lui], nulle froideur objective paresseuse, mais une réserve aimante qui protège subtilement l'héroïne.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Le Monde
Il y a quelque chose de provocant dans la manière qu'a Frédéric Videau de ne jamais filmer son personnage comme une victime, mais au contraire toujours comme une guerrière (...). Cette absence de pathos, ce refus du sordide, qui rendent le film bizarrement plaisant, sont en même temps très dérangeants.
Le Parisien
Un film troublant dans ce qu'il dit de la complexité des choses, particulièrement bien construit et jamais pesant dans ses flash-back. Le jeu des acteurs, (...) y est remarquable.
Metro
Au lieu de pointer le méchant du doigt, cette oeuvre à la neutralité dérangeante retranscrit sèchement la relation amour-haine scellant les destins de la victime et de son bureau.
Première
[Le réalisateur] a choisi de traiter [le sujet] comme un entomologiste observant les insectes : avec une rigueur toute scientifique. (...) L'hypothèse est dérangeante, peut-être choquante, mais en aucun cas manichéenne.
TéléCinéObs
Reda Kateb et Agathe Bonitzer se sortent de ce brûlot contre la famille grâce à leur jeu incroyablement sûr et subtil.
Critikat.com
Un film courageux et brillamment interprété, mais dont la dispersion entre deux temporalités nuit à la qualité d'écriture.
L'Express
Le ton est assez pointu, mais la finesse psychologique accroche l'attention. Et le charisme animal de Reda Kateb dans le rôle du geôlier ambigu est magnétique.
L'Obs
Un film qui entre le trop et le pas assez ne décide pas toujours, à bon droit probablement, mais au risque toutefois de susciter chez le spectateur certaines frustrations.
Les Fiches du Cinéma
Frédéric Videau signe un film intelligent, fluide, bien écrit et bien interprété, dont le sujet est abordé de manière paradoxalement très théorique, et manque, dans certaines séquences, de force et d'incarnation.
Paris Match
Si le jeu des comédiens est sans reproche, la crédibilité de leurs personnages est moins évidente. Ce sentiment d'irréalité fait qu'on ne se laisse pas totalement kidnapper par le film.
Télérama
La situation installée, et son issue connue, la routine du duo édulcore le film. L'intérêt se déplace vers les scènes du présent, quand Gaëlle retrouve ses proches. (...) Frédéric Videau donne enfin à cette histoire ce qui lui manquait de folie et de tragique.
Cahiers du Cinéma
La tentative d'évincer la psychologie (...) tourne bientôt à vide : le ravisseur est présenté comme normal avec un tel volontarisme scénaristique que l'évitement de la violence attendue tourne à l'évidement pur et simple du film.
L'Humanité
On a beau faire, on n'arrive pas à accrocher à cette oeuvre trop désincarnée.
La Croix
Truffé de scènes invraisemblables, peuplé de personnages caricaturaux, ce trop long métrage sent la prétention.
Le Point
Voir le site du Point.
Positif
Hélas, si un certain trouble émane du récit, "A moi seule", à force d'esquisses et d'ellipses, se contente de frôler ses enjeux et sombre parfois dans une pose, que vient souligner la musique inutilement lyrique de Florent Marchet.
Le Journal du Dimanche
Une démonstration ennuyeuse sinon vaine malgré ses grandes intentions et tout le charme qu'on voudra bien trouver aux acteurs.