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Davynch Lid
1 abonné
84 critiques
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2,0
Publiée le 17 août 2017
Øvredal reprend la recette éculée du groupe d'étudiants en cinéma qui part faire un reportage (Diary of the dead de Romero) et pompe le même postulat de départ que Le projet blair witch et Cloverfield. A savoir : "Le film qui vous allez voir est authentique. Le gouvernement a réçu ces bandes vidéos de manière anonyme et blablablabla...". On est en terrain connu dès les premières secondes. Øvredal n'apporte rien de neuf pendant la première demi-heure de son film. Les jeunes apprentis cinéastes traquent un homme censé être un braconnier pour leur documentaire. Ils attendent dans leur bagnole le retour de cet homme mystérieux qui vit dans une caravane, le suivent partout où il va et comme dirait l'un des personnages principaux : "on utilise la même méthode que Michael Moore". Soit. La mise en place des évènements est un peu longuette mais le tout est assez bien ficelé donc on ne s'emmerde pas. Passons aux choses sérieuses. Le soit disant braconnier est en réalité un chasseur de troll! Et oui, messieurs-dames, ces bestioles issus de la mythologie nordique existent bel et bien! Et c'est à partir de ce moment que le spectateur vit un choc des cultures plutôt intéressant. Les trolls font partie intégrante de la culture scandinave et leur imagerie est ancrée dans leur inconscient collectif. Chez nous, c'est le père fouettard qui est préposé aux fessées si on ne finit pas ses épinards, et en Norvège, c'est le troll qui vient vous claquer les miches. Le souci repose dans l'interprétation que différentes cultures peuvent avoir d'un même objet. Je suis désolé de le dire, mais la morphologie du troll me fait marrer. A aucun moment ces bestioles ont la capacité d'éveiller chez moi un terrible effroi.Le souci, c'est qu'il n'y a rien a redire sur la réalisation de Øvredal qui sait parfaitement faire monter la tension. Les créatures en images de synthèses sont plus qu'honnêtes mais elles ne font pas mouiller les couches. Un troll est certes immense, mais sa tête de niais vient tuer dans l'oeuf toute sensation de frousse. C'est vraiment dommage parce que le scénario de The Troll Hunter est ingénieux. Les scénaristes se sont emparés de ce personnage légendaire pour le confronter au réel et toutes les idées qui tendraient à prouver leur existence tiennent parfaitement la route. Le problème réside juste dans le fait qu'un troll ressemble à une peluche alcoolique. Néanmoins, le film prend de l'ampleur dans ses 20 dernières minutes. Dans un no man's land enneigé, notre chasseur à affaire au bigboss des trolls. 100 mètres au garrot, la créature est vraiment impressionnante. Le réalisateur livre là son moment de bravoure cinématographique. Les CGI sont au top et pour la première fois dans le film, on peut croire à ce que l'on voit à l'image. The Troll Hunter est au final un petit film sympathique, une curiosité filmique pleine de bonnes idées mais gâché selon moi par l'apparence du troll. A vous de voir.
Dommage que le format found footage reste toujours aussi fatiguant à suivre, car le scénario avait une certaine originalité. Ce blair witch à la sauce Troll nous permet de voir des effets spéciaux qui auraient mieux mis en valeur dans une réalisation "classique". Par contre, on se demande comment des trolls de certaines ont pu passé tellement inaperçu.
J'adore en apprendre plus sur les différents folklores, et celle de la Norvège m'intéresse particulièrement. Ce film fait référence aux légendes ancestrales et nous tient à l'affut tout le long. En plus d'être un found-footage de Dark Fantasy, l'animation n'est pas si pire que ça. Les paysages sont également magnifiques, et c'est ce qui fait le charme. Entrez en immertion complète en l'écoutant dans sa langue officielle (et des sous-titres, si vous ne parler pas le Nynorsk/Bokmal), ça vaut vraiment la peine
Je crois que c'est un bon film à regarder pour en savoir plus sur les fameux trolls qui hantent les forêts norvégiennes. Ce n'est pas un film qui fait peur, mais c'est plutôt comme un genre de documentaire sur le folklore scandinave. J'ai adorée!
André Øvredal réalise ici un film très étrange façon documentaire sur les légendes scandinaves. Le résultat n'est pas parfait mais reste agréable. Thomas, Johanna et Kalle sont des étudiants norvégiens. Ils cherchent un sujet pour un documentaire pour leur école. En chemin, ils font la connaissance d'un homme étrange qui se dit chasseur de trolls. D'abord incrédules, les trois amis vont vite se rendre compte qu'il dit vrai... La réalisation fait bien ressentir le côté amateur, prises de vues simples, cadrage pas toujours parfait, mise en scène ratée et mouvements chaotiques. Si on adore ce genre, c'est régal. Sinon c'est insupportable. Pour ma part, je ne suis pas fan mais je déteste pas donc c'est sympa. Le scénario a de bonnes idées, certaines scènes sont terrifiantes mais il y a beaucoup de longueurs, quelques incohérences majeures et des clichés qui auraient pu être évités. La fin est un peu bâclée.Certaines scènes font parfois trop blockbuster américain et gâchent le film. Les acteurs ne sont pas professionnels mais jouent plutôt bien. Les personnages sont attachants mais manquent d'épaisseur. Les dialogues sont assez réalistes mais sont un peu trop nombreux et des scènes effrayantes pâtissent par l'abondance de répliques alors qu'un silence angoissant aurait été préférable. Bien que le film joue sur le côté "documentaire amateur", la photographie est soignée, avec une belle lumière mais des couleurs trop souvent ternes. Le montage est efficace par sa rapidité et son manque de précision. Les décors sont assez beaux, les costumes corrects, les effets spéciaux ne sont pas beaux mais il faut tenir compte du budget très faible. A propos de la musique, FilmActu a écrit et je cite: " une bande-son qui plaira aux métalleux de tous les bords." Personnellement je l'attends toujours. "The Troll Hunter" est loin d'être un film parfait mais on passe un bon moment.
Il est désespérant de voir comme le found-footage s'enlise à ce point dans la banalité, pour ne pas dire médiocrité. Car lorsque l'on voit de quoi ce procédé est capable avec les deux premiers "[Rec]" ou "The Blair Witch Project", cette efficacité pour l'un et ce trauma pour l'autre, il est d'une tristesse de constater à quel point les cinéastes se lançant dans le procédé n'y comprennent rien, ou s'imaginent qu'il suffit de suivre les balises des succès du genre pour obtenir un film convenable qui marquera les esprits. Regarder le dernier Shyamalan devrait vous convaincre que ce n'est pas le cas. Et ce n'est pas mieux en ce qui concerne le found-footage norvégien qu'est "Troll Hunter".
Et dans cette optique, je tiens à préciser que cette critique sera expéditive, pas parce que le film est d'une médiocrité telle que je ne veux pas perdre plus de mon temps en le critiquant. Mais bel et bien car, le tout étant d'une banalité désolante, il m'est impossible de m'y attarder plus que de raison.
Enfin je voudrais revenir sur une point qui m'énerve prodigieusement avec ce genre de production,
On est donc face à un long-métrage qui, que se soit visuellement ou dans la narration, a tout d'un ersatz de "Blair Witch", à la différence qu'ici il n'est pas question de sorcière, mais, comme le titre le laisse subtilement deviné, de trolls. Le film ressemble donc à n'importe quel mauvaise production du type, enfin, mauvaise, plutôt feignante, avec ce que ça implique de personnages insipides, d'homme taciturne, de mise en scène approximative, de jeux d'acteurs aux abonnés absents, et de fortes respirations au milieu de la forêt. Banal donc.
Toutefois, et c'est ce qui sauve le film de la médiocrité complète selon moi, il y a, pendant une bonne partie du film, un aspect "documentaire animalier" pas désagréable, ça a l'air vraiment documenté et ça fonctionne, pendant ces moments là j'y crois. Malheureusement gâché par le dernier point que je vais aborder.
Il fallait que je finisse avec ce dernier élément, car il a tendance à prodigieusement m'énerver, et c'est encore plus risible ici. Il s'agit du film débutant par "Ces images ont été retrouvés etc." Autant dans "Blair Witch" ça fonctionne car le film ne déborde jamais de son concept de base, et ne se permet à aucun moment de partir dans le démonstratif. Sauf qu'ici, c'est ridicule, je veux dire, je les vois tes effets spéciaux crades, le long métrage ne cache pas ses trolls, tu veux faire avaler ça à qui ?
Au final "Troll Hunter" n'est en aucun cas désagréable, il possède une vision plus animalière pas inintéressante lorsque le métrage délaisse l'horreur, mais se révèle d'une banalité affligeante dans sa globalité. Il est, du moins je l'espère, toujours possible d'offrir une oeuvre percutante avec ce genre de production, il est toutefois nécessaire que les cinéastes sortent des sentiers battus.
Une très grosse déception ce film norvégien. Je m'attendais à un truc assez mystique dans ses paysages froids. Faut dire que le film est mou, lent, pas passionnant, et ne fait pas peur. Pour moi c'est plus du cloverfield que du blair witch. C'est à dire qu'on tombe dans la surenchère de l'action sans que l'on pose une ambiance. Le seul point positif est la fin est vraie est qui montre ministre norvégien spoiler: parler des trolls comme quoi il existerait; cela est fort surprenant mais à part ça le film est long, heureusement qu'il y a les paysages.
il en faut de l'aplomb pour pondre un truc pareil et pour nous faire un topo sur la biologie et l'écologie des différentes espèces de troll peuplant les contrées sauvages de la Norvège. et le pire, ça se tient ! enfin, ça se tient, je veux dire par là qu'on ne pouffe pas de rire tellement c'est ridicule. avec du recul, ça pourrait. bon après, ça ne fait pas frissonner non plus, et à ce titre c'est plutôt raté. ça mériterait 2.5, mais pour le panache je mets 3.
Quelle bonne surprise! Je m'attendais a visionner assez rapidement ce film qui ressemblait a tant d'autres, mais pourtant il assez différent. Dans le style de Cloverfield, on nous plonge dans un monde fantastique spoiler: ou le gouvernement Norvégien organise la chasse des traques de Troll ! Les effets spéciaux sont très bon, le jeu d'acteur excellent et les plaines de Norvège magnifiques ! Le style rend parfois des scènes un peu longues mais l'ensemble est vraiment bien réalisé! Une autre petite critique pourrait être la prétendue main mise du gouvernement sur le sujet des trolls qu'il essaye de cacher à toute la population. Le film ne représente pas extrêmement bien ce sujet qui aurait sans doute pu être mieux exploité: spoiler: dans le film, seul un agent est supposé tout contrôler . A noter que le "troll hunter" a une personnalité vraiment originale ce qui change des stéréotypes américains :) Petit bonus: la scène de fin est vraiment top :
Ce film Norvégien mélange film d'horreur et comédie avec subtilité. Le coté projet Blair Witch semble évident, caméra sur épaule, coté reporter. Les trolls sont vraiment bien fait et le troll géant est impressionnant. La fin est assez étrange, très mystérieuse. note: 7,1/10
Un film caméra embarqué au pays des trolls, c'est plutôt sympatique et au pitch original. Sur fond de manipulation des gouvernements et de froideur nordique, notre chasseur de troll nous fait frissonner et rire en meme temps. Ce film a beau etre une farce, c'est une bonne farce! A ceux qui ne sont pas fans de fantastique, passez votre chemin!
Cette critique ne sera pas longue car le film ne mérite pas que je m'attarde longuement dessus. Je pourrais parlement longuement des incohérences du scénario (par exemple le fait que le Hanz dise que les trolls vivent 1000 à 1200 ans, puis que plus tard dans le film il sorte qu'en général ils n'ont qu'un seul enfant car la période de gestation est assez longue (10 à 12 ans).. Désolé mais 10 à 12 ans sur 1200 ans c'est peu, ils peuvent en faire des dizaines de gosses) mais je ne le ferai pas, j'en aurais trop à dire. Si vous vous attendez à un film d'horreur, passez votre chemin. Il n'y a aucune peur, c'est juste un film fantastique filmé en found-footage (ce qui n'est pas un défaut en soit, regardez "Chronicle" par exemple). Les personnages sont, comme souvent dans ce genre de film, très cliché.. Entre le chasseur grognon et le journaliste têtu, on est servi. L'ensemble du film est assez lent, l'ennui est assez flagrant malgré le sujet intéresant et peu traité. Au début, ça pourrait être crédible, mais plus on arrive vers la fin et moins ça l'est. En revanche, deux qualités qui font que je ne mets pas la note la plus basse : on n'attend pas la fin du film pour voir des trolls, ce qui est rare.. Et les effets sont plutôts réussis pour un film avec un budget pas franchement énorme (et encore, je prends vraiment en compte le budget, sinon c'est loin d'être grandiose). Non franchement, c'est un film prometteur mais qui est clairement mal exploité et qui aurait mérité plus de concentration de la part des scénaristes.
Tourné entièrement caméra à l’épaule, TrollHunter parvient, et ce malgré des moyens limités, à nous faire croire à l’existence des trolls dans les forêts et les montagnes norvégiennes. Ce documenteur est une vraie surprise, tant il parvient à donner un ton totalement réaliste à une histoire qui ne l’est pourtant pas. La façon de filmer permet au spectateur de vraiment faire partie de l’histoire, d’être la personne tenant la caméra. Cela accroît un sentiment de réalisme vraiment important, accru par des acteurs d’un naturel impressionnant (surtout les jeunes étudiants) , le montage approximatif, les effets sonores très réussis et des effets spéciaux vraiment bons, donnant vie sous nos yeux à des trolls plus effrayants qu’il n’y parait. Le travail au niveau de la photographie est lui aussi vraiment intéressant, tant les plans sont immersifs, et l’impression de voir la scène comme si elle se passait devant nos yeux décuplée. D’ailleurs, lors du changement de caméraman, la façon de filmer est elle aussi modifiée, devenant plus stable, avec de longs travellings qui nous montrent les magnifiques paysages norvégiens. L’histoire, en plus d’être assez originale, s’avère donc réaliste, dynamique et est remplie de trouvailles ; le réalisateur trouvant à de nombreux objets (poteaux électriques, arbres tombés sur le sol) un rapport avec les trolls. Pourtant, ce film n’est pas exempt de défauts, le style found-footage cause parfois des soubresauts de la caméra, notamment dans les courses, qui donnent la nausée et nous empêchent en plus de bien suivre l’action. Le scénario a lui aussi quelques défauts, l’histoire étant un peu longue à démarrer, l’odeur des chrétiens un peu dure à avaler, et une fin intéressante, mais qui nous laisse quand même sur notre faim. Un film original, tant sur le scénario que la façon de filmer, qui parvient à nous rendre crédible l’existence des trolls pendant 1h 45 d’un film aussi immersif que réussi.
Ce film du genre found footage s'intéresse à trois jeunes étudiants qui, partis au départ pour faire un reportage sur des chasseurs d'ours, vont finalement suivre un homme solitaire connu de la région qui s'avérera être un chasseur d'un autre type... Ce format de film est excellent pour l'immersion type reportage et le genre fantastique s'y adapte également parfaitement, l'ambition étant de mêler nos connaissances de notre réalité et de jouer avec toute l'incertitude qui repose sur la véracité des mythes ancrés dans nos mémoires communes. L'intention est parfaite, seulement l'aspect visuel des trolls n'est pas totalement réussi (cela évidemment par manque de moyens), ce qui finalement ne nous permet pas de rentrer totalement dans le film. Je trouve également que beaucoup trop de cuts hachent le film, ce qui remet également toujours en question la spontanéité et l'authenticité prétendue de la bande vidéo. Il n'empêche qu'hormis ces défauts, le film est très agréable à regarder, rythmé par de très bonnes scènes d'investigation (notamment celle du pont) sur fond de secret d'Etat très intriguant. On a envie de suivre la petite équipe jusqu'au bout dans sa quête de la vérité et c'est le principal.
Une équipe d’étudiants en journalisme décide de faire un reportage sur le braconnage des ours dans une région de Norvège. Quand ils suspectent Hans, ce dernier refuse systématiquement leurs demandes d’interview. Ils décident alors de le suivre dans une de ses expéditions nocturnes pour le démasquer. Mais ils vont découvrir à leurs dépens que Hans ne chasse pas les ours, mais bien les trolls qui sortent de leurs territoires. Sorti fin 2010, ce film norvégien assume son côté série B et utilise par la même occasion le mécanisme du « found footage ». Les rôles sont bien joués et les paysages norvégiens donnent envie d’aller y faire un tour. Les trolls, très présents dans les légendes et folklores nordiques, ont été créés sur base de livres et manuscrits ancrés dans la culture locale, avec une touche de fantaisie artistique. Ils ont apporté un grand soin à les différencier selon leurs types et leurs habitats (taille, aspect, façon de réagir aux UV…). En plus du suspense lié aux chasses aux trolls, on apprécie de voir une touche nordique dans la manière de tourner et d’utiliser un humour noir et froid.