1760 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
231 critiques spectateurs
5
20 critiques
4
107 critiques
3
76 critiques
2
21 critiques
1
6 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
fabrice d.
44 abonnés
1 917 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 19 décembre 2018
Nebraska est un film que j'ai trouvé plutôt original, on n'a pas l'impression de voir quelque chose qu'on a déjà vu. Cette histoire d'un vieil homme, plutôt blasé, qui pense avoir gagné 1 million de dollars alors que n'importe qui à sa place y verrait une arnaque, nous touche. Il va réussir à embarquer son fils, avec lequel il va vivre une belle expérience, avec lequel il va pouvoir se retrouver, et dire vraiment ce qu'il a sur le cœur. C'est à dire pouvoir laisser quelque chose à ses enfants. Ensuite le second fils et sa femme vont les rejoindre et ils vont reformer une famille, dans un sens. Ces personnages sont touchants. C'est l'Amérique profonde, du centre, filmée en N&B, un peu comme on peut la voir dans les films des frères Coen. Cela casse bien des mythes sur cette terre américaine. On retrouve quelques clichés mais c'est surement important de les rappeler. Bref, un film original, que je recommande. A noter la présence de S. Keach, ex. Mike Hammer et Bob Odenkirk, le M. Saul Goodman de Breaking Bad.
Un film parfois touchant souvent très drôle car caustique. On est dans du Alexander Payne où les sentiments humains transpirent dans chaque réplique, chaque scène. Peut-être quelques longueurs et un choix esthétique noir et blanc que je ne comprends pas. Bon moment malgré tout.
Quel non américain sait situer le Nebraska sur une carte US ? Pourtant, on y est en plein dedans. Alexander Payne nous dépeint une Amérique profonde à travers l'histoire d'un vieil homme un peu "dérangé". Ce road-movie familial, en noir et blanc, est fin (même si les personnages ne le sont guère), tendre, un peu désabusé. Bruce Dern excelle dans le rôle du vieillard alcoolique et têtu. Le rythme est lent, le cadrage statique, mais on ne s'ennuie pas une seconde et on en sort avec une énergie positive. Un film indépendant qui mérite le détour.
Quelle belle surprise. Un DVD rapporté au hasard de la médiathèque. Le charme agit vite. Bruce Dern incarne à la perfection ce vieux un peu largué. Le vide de son regard dans certaines scènes est troublant de vérité. Le reste des personnages est largement à la hauteur, amenant chacun juste ce qu'il faut de décalage à cette histoire aussi attendrissante que drolatique. Et tout au long, une belle photo grise, sobre, bien calée dans des décors très soigneusement choisis. Une mention toute spéciale pour la très belle ambiance musicale.
L'histoire d'un vieillard qui pense avoir gagné 1 million de dollars et part avec son fils les encaisser. Ils s'arrêtent en chemin là où le vieillard a grandi. Les connaissances du passé semblent avoir quelques jaloux comptes à régler avec le vieillard. Film en noir et blanc avec très peu d'humour et de rythme. Le final est assez bon mais le film décevant.
Un chef d'œuvre. Il est filmé en noir et blanc. Cela le rend plus authentique. Il y a une véritable beauté dans ce film. L'histoire est vraiment touchante.
Je l'avais loupé à sa sortie...si vous avez l'occase, je trouve qu'il mérite son coup d'oeil, l'histoire est jolie, fort bien narrée, avec des acteurs très bons, et puis la famille du personnage principal est, dans un sens,...attachante! Un vieux type ex-alcoolo s'imagine qu'il a gagné une tombola (vous savez le genre de truc des boîtes aux lettres), tout le monde a beau lui expliquer, rien n'y fait...alors son fils l'emmène toucher son million histoire de le calmer et, bien sûr, va enfin faire connaissance avec son père à cette occasion. Touchant mais pas mièvre, souvent drôle, un noir et blanc inhabituel, une bande son folk superbe....tout ce qu'il faut!
Cette petite perle du cinéma américain indépendant, on le doit à la performance unique de Bruce Dern. L’acteur mérite amplement le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes 2013. Nebraska est un road trip dans la même veine qu’Une Histoire Vraie de David Lynch. Filmé en noir et blanc, l’histoire n’est que prétexte pour se concentrer sur l’amour sincère qui se créer entre un père vieillissant tombé dans le désespoir et l’alcool entre son fils un peu paumé face à ses choix de la vie. Il n’existe aucune prétention car le réalisateur ne fait que montrer avec intelligence une chronique de la vie qui cherche son destin. Résultat, on est touché par toute cette justesse. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
quelle merveille ! il est de ces films dont on penetre dès les premiers plans dans un reve , dans un plaisir simple , une des plus belles choses qu'il y ait au monde pour vous faire oublier celles qui ne le sont pas : le Cinéma . Plus rares sont ceux qui dans votre coeur , dans votre téte , résonnent doucement comme une chanson de Brassens ou un poeme de Prevert : avec cette poesie douce faite de rires et de serrement de coeur . Tout est parfait dans Nebraska . Et cerise sur le cookie : cette merveilleuse description de l' Amerique vraie , celle que Reichenbach disait Insolite . Un des plus simples chefs d'oeuvres de ces dernieres années .
C'est un film sympa, émouvant, et qui fait réfléchir, le tout avec humour (mention spéciale à June Squibb dans le rôle de la grand-mère). Cependant le film a un rythme très lent et certaines scènes n'apportent pas grand choses (d'ailleurs je ne vois pas ce qu'apporte le Noir & Blanc). Le potentiel est là mais dommage que ça n'ait pas abouti à un super film. Ca reste quand même un film à voir pour certaines scènes et la sympathie qu'il inspire.
Bon film dans le genre "indé ricain", je comprends juste pas l’intérêt du noir et blanc sur ce film mais sinon c'est un portrait intéressant de l'Amérique profonde de nos jours et des rapports inter-générationnels.
Un véritable chef-d'oeuvre où la distraction prend la forme d'un sujet rébarbatif : la vieillesse. Et il semble que tout soit fait pour ne pas qu'on puisse en discuter : le vieil homme, sénile ? Perdu dans ses rêves ? Cet aspect parmi tant d'autres a été réalisé avec tant de finesse que toutes les scènes semblent marcher sur la ligne de crête entre une interprétation et une autre. Le tournage en noir et blanc aurait pu prendre l'apparence d'une prétention superflue (comme le fait Woody Allen d'une manière tout à fait détestable) si quelque chose l'avait justifié. Mais il est utilisé avec tant d'innocence qu'il est difficile de le critiquer négativement. Étonnant tout de même de gâcher toutes ces potentielles magnifiques scènes en les dépeignant en monochrome. Il parvient aussi à être caricatural en faisant se demander le spectateur si tous les personnages sont réellement des acteurs ; leur texte coule et les conversations découlent harmonieusement de leur jeu d'une crédibilité rare. Un road-movie, un drame, un documentaire mélangés à l'unisson que même une personne qui n'aime aucun de ces genres ne peut qualifier de raté.
Le film donnait l'impression d'être un beau loupé mais la suite se met en route et c'est assez divertissant et décalé. Les acteurs sont convaincants. Pas le film du siècle mais cela reste tout à fait correct.
J'ai failli jeter l'éponge au bout d'une heure. Ce film accumule tous les clichés du parfait petit film indépendant américain. Chômage, alcoolisme, obésité, sénilité, idiotie, délinquance, tous les poncifs du misérabilisme sont présents. Franchement ce film j'ai eu l'impression de l'avoir déjà vu 100 fois. Tout est prévisible. Et ce noir et blanc, pourquoi ? Histoire d'être sûr d'avoir envie de se tirer une balle à la fin ? Il ne suffit pas de montrer des gens "authentiques" pour faire un bon film. Il faut une histoire et des personnages. Et Nebraska n'a ni l'un ni l'autre.