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Superbe film d'Alexander Payne!
Tous les acteurs sont bon dans ce film, mention spéciale tout de même à Bruce Dern dans le rôle du grand père un peu à l'ouest. Le fils joué par Will Forte est aussi très touchant.
Les image en noir et blanc sont vraiment belles ainsi que la BO de Mark Orton que j'écoute encore régulièrement.
Tous les acteurs sont bon dans ce film, mention spéciale tout de même à Bruce Dern dans le rôle du grand père un peu à l'ouest. Le fils joué par Will Forte est aussi très touchant.
Les image en noir et blanc sont vraiment belles ainsi que la BO de Mark Orton que j'écoute encore régulièrement.
Film pas mauvais au début et puis finalement qui vire de plus en plus intimiste avec une lenteur scénaristique de plus en plus déconcertante. L'émotion n'est pas au rendez vous là ou elle était bien parti pour être ! dommage...
Étonnant comme parfois de simples petits films qui tiennent d’avantage de l’anecdote sont pourvus d’un attrait aussi fort. Alexander Payne s’y connaît évidemment comme personne pour faire du portrait familial un sujet fort. Si le metteur en scène n’aura sincèrement pas toujours su faire de ses films des modèles du genre, celui-ci est une pure réussite, toujours dans le même genre. Après le jeune retraité, le jeune divorcé en quête de son héritage, voilà venu du tréfonds de l’Amérique profonde un vieil homme naïf ou simplement idéaliste partant à la recherche de son gain mirobolant. Seul personnage à ne pas afficher du pessimisme tout du long, le vieux Woody est d’un naturel confondant, d’une grâce filmique sans beaucoup d’équivalent. Oui, l’acteur, Bruce Dern, qui n’est pas né de la dernière des bruines mérite pour le coup amplement sa distinction aux Oscars.La force de Nebraska, outre d’être une formidable vitrine, en noir et blanc, d’une Amérique très profonde en phase descendante, une vitrine de paysages monochromes et d’une platitude qui rappelle les vastes et inquiétantes plaines de Fargo, est également l’une des plus belles fables sur l’âge avancé entrevue au cinéma depuis des décennies, voire plus. Bruce Dern ne force pas son trait, s’avachissant sur sa silhouette pourtant costaude et laissant sa tignasse partir au vent, entre littéralement dans la peau de Woody, vieillard tant têtu qu’attachant. Accablé par un passé qu’il passe sous silence, incapable de s’ouvrir aux autres, le vieil homme voit en cette chance de gagner le gros lot son unique façon de laisser son empreinte sur ceux qui passeront après lui. Son fils, incarné parfaitement par Will Forte, prend la route avec lui, non pas pour aller chercher quelque chose que le père espère, mais pour passer du temps avec lui, pour orchestré un pèlerinage sur les traces de la jeunesse et la famille de son père gâteux. Bruce Dern, toujours lui, assure le show dans ses frasques tantôt amusantes, tantôt touchantes. Incarnation plus vraie que nature d’un vieillard tel que l’on pourrait en croiser plein, l’on se marre devant ses confrontations dantesques avec sa femme, mégère au grand cœur. D’une autre part, l’on s’attriste à voir cet homme plein de regrets referment tout gentiment la porte sur sa vie passée et la vie tout court. Le personnage est si bien écrit qu’il s’étonne même que sa descendance puisse s’intéresser encore à sa jeunesse à lui. Nebraska ne dresse pas simplement le portrait passif d’un vieil homme, d’une famille, mais exploite au plus profond la condition de devenir vieux, très vieux. Étonné de voir ses proches s’attacher à lui, toujours un brin d’esprit ailleurs alors qu’on lui cause, Alexander Payne fait de son personnage une sorte d’enfant à qui il faut tout répéter, qui prend son temps pour saisir les choses et qui s’obstine à vivre selon ses convictions. Au final tout sera question d’héritage, mais pas financier, simplement d’estime de soi.Seule ombre au tableau, mais cela n’est que mon avis, l’utilisation inadéquate du noir et blanc. Si ce mode filmique permet certes à quelques occasions de faire ressortir toute la nostalgie contenue dans l’œuvre d’Alexander Payne, elle coupe au passage toute tentative de s’émerveiller devant les fantastiques plans larges du road movie qui compose l’essentiel du métrage. Les plans sont magnifiques mais les lignes de partage sont indistinctes. Dommages. Mais passons là-dessus et prenons acte du meilleur film de Payne à ce jour et de l’une des plus belles performances d’un acteur âgé au cinéma depuis belle lurette. Signalons tout de même quelques baisses gênantes du rythme, accentuées par des séquences presque mutiques qui ne collent pas franchement bien avec le ton donné aux divers dialogues tout au long du film. Presque un sans-faute, même si le thème est bien trop léger pour prétendre à l’appellation chef d’œuvre. Quelques kilomètres restent à parcourir à Alexander Payne pour qui celui-ci entre dans l’histoire comme une cinéaste référentiel. Mais il s’en approche tout gentiment. 16/20
S'il n'est pas le meilleur film de son auteur, « Nebraska » apparaît néanmoins comme une jolie bouffée d'oxygène dans l'année cinématographique. D'abord parce qu'il sait trouver cet équilibre toujours délicat entre drame et comédie, si bien qu'on ne sait jamais vraiment lequel est majoritaire. Puis parce que l'histoire a beau être toute simple, les différentes rencontres faites par nos deux héros lui donne du sens et de la générosité, Bruce Dern et surtout l'excellent Will Forte sachant nous prendre dans le sens du poil. Reste ce noir et blanc que certains ont trouvé inutile, mais qui m'a paru en définitive joliment trouvé pour filmer ces paysages désertiques et exprimer la nostalgie d'une époque révolue. Cela manque simplement un peu de chair et souffre d'un rythme trop « sundancien », ce qui ne nous empêche pas de sortir de là le sourire aux lèvres : un joli film.
Un film comme on aimerait en voir plus souvent!Une histoire touchante et amusante à la fois. Le duo d'acteur marche bien.L'idée paraît simple mais elle est bien utilisée.Un film que je recommande!
Très joli film, émouvant et touchant. Visuellement très travaillé et très beau.
Très beau film. Le sujet, la musique, le cadre, l'acteur principal, absolument tout m'a plu et ému. Je me suis vraiment laissée bercer par cette œuvre au grand cœur, à la douceur visuelle mais aussi auditive.
Ce road-movie possède un très bon scénario, drôle, une superbe photographie filmée en noir et blanc donnant de la profondeur à l'histoire et est interprété par de remarquables comédiens.
Une réussite !
Une réussite !
Woody, 70 ans, persuadé d'avoir gagné 1 million de dollars à une loterie du Nebraska, multiplie les fugues. Pour calmer son père, David part avec lui en voiture.
Alexander Payne propose un road movie grinçant et drôle. Les comédiens sont parfaits, particulièrement Bruce Dern en vieux taiseux perché et Will Forte dans le role du fils incrédule et blasé. On regrette le choix du noir et blanc un peu artificiel et le rythme du film trop lent. Mais l'ensemble reste plaisant.
Alexander Payne propose un road movie grinçant et drôle. Les comédiens sont parfaits, particulièrement Bruce Dern en vieux taiseux perché et Will Forte dans le role du fils incrédule et blasé. On regrette le choix du noir et blanc un peu artificiel et le rythme du film trop lent. Mais l'ensemble reste plaisant.
Un jeu qui sonne juste, des acteurs plus vrais que nature et de la tendresse à gogo.
Un road movie absolument sublime ! Merci, merci, merci !
Un road movie absolument sublime ! Merci, merci, merci !
Road movie familial sympathique. Les personnages sont intéressants soit par leur côté sénile soit pour ce que révèle un gros gain dans le comportement de ses amis. Donne envie de faire un road trip aux États Unis.
Servi par une excellente critique à Cannes en 2013 et à sa sortie en salles aux Etats-Unis début 2014, Nebraska parvenait en salles chez nous avec une belle réputation.
Nouveau film d’Alexander Payne, qui l’avait dans les tuyaux depuis Sideways mais qui ne voulait pas faire un autre road movie tout de suite après, Nebraska est une comédie dramatique parfois furieusement drôle (dès que June Squibb apparaît, sans aucun doute la pierre précieuse du film) et parfois extrêmement triste. De plus, le film est porté par l’interprétation de deux excellents acteurs, Bruce Dern (est-ce vraiment une surprise) et Will Forte (bien plus surprenant, par contre). Malheureusement, Nebraska est aussi un film particulièrement ennuyeux en son sein. En effet, Alexander Payne y filme le vide de l’Amérique rurale, avec ses tracteurs, ses villes de vieux, ses bars paumés et ses radios locales. Il le fait bien, par moments, mais il le fait beaucoup trop et on s’ennuie bien vite devant cette peinture assez contemplative du Montana. De plus, la musique de Mark Orton n’aide pas le spectateur à se réveiller ou à raccrocher (car on décroche très vite devant ce film).
Nebraska est un film à critique, le genre d’œuvre que la plupart des mortels trouveront ennuyeuses mais où les auto-proclamés guides du bon goût loueront pour des qualités trop éparses.
Nouveau film d’Alexander Payne, qui l’avait dans les tuyaux depuis Sideways mais qui ne voulait pas faire un autre road movie tout de suite après, Nebraska est une comédie dramatique parfois furieusement drôle (dès que June Squibb apparaît, sans aucun doute la pierre précieuse du film) et parfois extrêmement triste. De plus, le film est porté par l’interprétation de deux excellents acteurs, Bruce Dern (est-ce vraiment une surprise) et Will Forte (bien plus surprenant, par contre). Malheureusement, Nebraska est aussi un film particulièrement ennuyeux en son sein. En effet, Alexander Payne y filme le vide de l’Amérique rurale, avec ses tracteurs, ses villes de vieux, ses bars paumés et ses radios locales. Il le fait bien, par moments, mais il le fait beaucoup trop et on s’ennuie bien vite devant cette peinture assez contemplative du Montana. De plus, la musique de Mark Orton n’aide pas le spectateur à se réveiller ou à raccrocher (car on décroche très vite devant ce film).
Nebraska est un film à critique, le genre d’œuvre que la plupart des mortels trouveront ennuyeuses mais où les auto-proclamés guides du bon goût loueront pour des qualités trop éparses.
Petit film bien sympa, les acteurs incarnent vraiment bien leur rôle et on passe un bon moment. C'est un film subtil et émouvant ! Je m'attendais à vivre un ennui de film d'auteur et pas du tout !
Un road movie attachant sur les liens intergénérationnels, mais un académisme consensuel et un portrait un peu méprisant d'une certaine Amérique.
Un road-movie génial, tantôt touchant tantôt très drôle, une photographie noir et blanc qui ne laisse pas insensible et qui apporte encore plus de force à cette vision désabusée mais pleine de dignité de la vieillesse, une prestation profonde et magnifique de Bruce Dern. Grand film.
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