Passion
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363 critiques spectateurs

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Ernesto D.
Ernesto D.

14 abonnés 60 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 février 2013
On savait le cinéma Brian De Palma en phase descendente mais sur ce coup là on frise la crash. Le film de Corneau , lui, était loin d'être un chef d'oeuvre mais au moins les actrices arrivaient à masquer les invraisemblances d'un scénario romanesque poussé à l'extrême. Le film de De Palma est trop prétentieux et seule la photo évite le naufrage. La mise en scène rappelle un clip de serie B à la sauce Lynch. Quasiment rien n'est à sauver ni même, et surtout, la fin dont l'inutilité n'a d'égal que le grotesque.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 février 2013
Je n’ai pas vu l’œuvre de Corneau mais la version de De Palma est une véritable déception. La musique vieillissante type Colombo, des rebondissements prévisibles, une ambiance malsaine sous exploité et une mauvaise mise en scène mettent à mal ce film qui pourtant avant tout d’intéressant sur le papier. Le final est le summum du ridicule au point de me donner un sourire dubitatif sur le niveau désespérant de ce film.
mazette
mazette

8 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 février 2013
Mon sentiment personnel est que ce film justement manque de Passion.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 février 2013
Film Franco-Allemand vraiment mauvais, on ce croirait devant ToutUneHistoire un après midi pluvieux. Les dix dernière minutes rattrape un peu le tout, même si on dois s'imaginer notre fin nous même. 2/5
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 février 2013
(...) Passion c’est l’histoire d’un réalisateur has-been prêt à tout pour refaire parler de lui, même se ridiculiser une nouvelle fois. On s’attendait à un Basic Instinct version lesbien, on ressort avec un thriller bas de gamme même pas digne d’un direct-to-dvd. Triste échec.

Critique complète sur : http://www.lacritiquerie.com/passion-critique/
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2013
Si j'ose le dire, le nouveau film de Brian de Palma est véritablement un film qui passionne !
Je n'ai jamais vu "Crime d'amour" d'Alain Corneau, je ne savais donc pas à quoi m'attendre. Mais la Bande Annonce m'intriguait, et Rachel McAdams et Noomi Rapace sont des actrices que j'apprécie, c'est pourquoi je me suis décidée à aller le voir et je suis très loin d'être déçue !
Ce film vous submerge de cette atmosphère prenante entre deux femmes qui vont se faire la guerre au sein d'une multinationale, par une manipulation et une jalousie constantes.
Christine met des bâtons dans les roues d'Isabelle, jeune femme timide et au départ soumise, mais qui va vite changer d'allure pour au final devenir comme sa supérieure, voire beaucoup plus pire et perverse.
Ces deux actrices sont vraiment excellentes : Rachel McAdams en véritable peste et Noomi Rapace perdant la tête...
La mort d'une de ces femmes va engendrer un tournant considérable dans cette histoire où se mêleront rêves, illusions, réalité, perversion, érotisme, flou, enquête et surtout une grande intrigue pour le spectateur. Accrochez-vous, l'histoire est renversante et compliquée !
J'aime beaucoup ce genre de film où l'on croit comprendre et savoir quelque chose, mais qui au final, ne se révèle pas du tout comme nous l'avions cru.
Le voyeurisme est omniprésent, en grande partie grâce à l'implantation des technologies telles que les caméras de surveillance, les ordinateurs, ou encore les téléphones portables.
L'idée d'intégrer le Split-screen, c'est à dire couper l'écran afin de montrer deux scènes d'actions simultanées, réussit à plonger le spectateur dans le film, scrutant les moindres détails.
De plus, la technique du regard caméra permet à De Palma de maîtriser parfaitement le suspens qu'il inflige aux spectateurs.
Entre rêves et réalités, illusions fictives ou certitudes, le metteur en scène joue avec le public et le fait pour ainsi dire douter de la vraie histoire.
Ce thriller angoissant est décidément une merveille, et Brian De Palma un grand réalisateur.
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 février 2013
Qu'on le trouve con ou bon, sensuel il est. On retrouve plus les femmes fatales de l'univers d'Almodovar ou même de Mulholland Drive, avec leurs relations et leurs identités ambiguë que celles du précédant film de De Palma justement nommé ainsi.
Un puzzle très réussi avec d’intrigants mystères mais dont on finit par deviner le destin et livré avec moins de génie que le chef-d’œuvre de David Lynch cité juste avant. Un peu de sur-jeu de la part de Noomi Rapace et Rachel McAdams mais nécessaire pour amener une ambiance captivante et de la dimension aux personnages.
Un petit ventre mou au milieu mais il en reste un thriller palpitant. Et Brian De Palma maîtrise la lumière comme personne.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 février 2013
Un film idiot basé sur un scénario encore plus idiot adapté de Crimes d'Amour (qui était relativement réussi) mais auquel on a ajouté des éléments grotesques. On se croirait dans un épisode de Melrose Place qui aurait été délocalisé en Allemagne, et le résultat ressemble à un épisode de Derrick avec des transitions entre l'anglais et l'allemand totalement incongrus. La musique s'apparente à la bande-son d'un vieux porno des années 80; le jeu des actrices est outrancié, avec des répliques de soap opera; l'univers décrit dans l'entreprise est d'une bêtise sans nom avec des incohérences et des simplifications d'un autre âge; les décors sont kitchissimes; les acteurs allemands (ceci est une co-production franco-américano-allemande) ont l'air d'avoir raté le casting du Destin de Lisa et sont d'une nullité à hurler.
Le début est correct mais l'histoire se transforme en thriller pseudo-érotico-fantastique au point d'enfiler les clichés de ces genres comme des perles et de transformer le dénouement en twist de seconde zone alambiqué et artificiel: spoiler: la secrétaire qui filme sa chef depuis son départ au ballet jusqu'au meurtre final alors qu'elle n'a aucune raison de le faire et qui mène sa mission d'espionnage sans être remarquée; le flic qui débarque en pleine nuit avec un bouquet de fleurs pour se faire pardonner; la jumelle(?); le chantage de la secrétaire qui veut mettre Noomi dans son lit et qui n'a rien trouvé de mieux que sa machination qui ne tiendrait pas deux secondes en vrai...

La mise en scène est datée (on dirait un misérable sous genre de Basic Instinct, Body of Evidence et autres joyeusetés des 90’s totalement désuètes), l’histoire est faussement complexe et l’ambiance qui se veut glacée-chic a la saveur et le mystère d’un épisode du Renard avec sa ribambelle de flics et de juges ratés. Brian de Palma s’est retrouvé embarqué dans une coproduction bancale qui hésite entre plusieurs univers et qui compile les pires travers de chaque pays impliqué. Le tout est bêta, faussement sexy, tarte… en un mot, raté.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 février 2013
Un chef d’œuvre.
Il n’y pas trop ou pas assez de suspens, d’intrigue, de jouissance ni de beauté.
Brian de Palma est un maitre et qu’on puisse lui reprocher de resservir la même argenterie pour ne pas prendre de risque est une erreur.
On ne change pas une ligne qui marche et ici, il nous tient en haleine dans un scénario diabolique orchestré de manière magistrale par deux protagonistes qui attirent indéniablement la lumière.
Comme à son habitude, De palma manie le suspens par des plans qui mettent en avant un sujet et en soulignent discrètement un autre. Et si cette touche est la sienne et peut sembler vieillotte, il n’empêche pas moins qu’il nous livre de très belles compositions dans l’image.
L’art de révéler petit à petit les secrets sataniques des un et des autres, se joue d’une mise en scène digne d’une symphonie visuelle.
Belle œuvre et j’avoue ne pas comprendre certains critiques qui estime une répétition du genre déjà connu et qui n’apporte apparemment pas plus qu’un petit thriller.
Là ou je peux reconnaitre un petit moins, c’est dans l’enquête qui est un peu scolaire.
Néanmoins, De Palma ne me déçoit pas !

Antoine Bensa.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 février 2013
Les thrillers psychologiques dignes de ceux qu'ont réalisé des Hitchcock ou plus récemment Aronosky sont, dans la plupart des cas, des matières imprévisibles et fascinantes qui nous poussent à savoir le pourquoi du comment. Le nouveau film de Brian De Palma, fan du genre avec de multiples références dans sa filmographie au cinéma hitchockien, s'inscrit dans cette lignée et se permet de multiples innovations qui font appel d'une manière assez créative à nos sens. Le film se décompose alors en deux parties: celle qui consiste à proposer un jeu de regard tellement séduisant et malsain, nous envoyant de multiples questions, à l'image de la première scène, d'un étonnement déroutant par sa musique digne d'une comédie dramatico-policière ; puis la suivante, qui met en scène un combat physiologique, psychologique et une mise à l'épreuve digne des plus grandes manipulations passionnelles et démoniaques du septième art - ce qui est d'une rareté accomplie aujourd'hui. Les actrices, bien sûr, apportent leur pierre à l'édifice, qui est une véritable torture pour le spectateur, et sont magnifiquement complétées par le cinéma de De Palma. Cette sorte d'interlude musical, placé au milieu du film, que nous offre le réalisateur est l'exemple parfait et, de plus, propose au spectateur de se prendre au jeu de ce qu'il regarde - ici, nous sommes regardés par ce que nous regardons, exceptionnel. Ce message-là s'applique à ce qu'il a compris, à ce qu'il est censé prendre en considération dans cette magnifique fresque psycho-sexuelle et de prévoir, d'imaginer ce qui est digne d'une fin à toute cette histoire. Ce n'est pas plusieurs histoires en une seule mais une idée que le cinéma produit, c'est-à-dire un sens artistique qui touche notre conscience dans une grande profondeur à un point où le spectateur, en tant que conséquence imaginative de la production picturale, reste sur son siège jusqu'à la fin du générique. Peu exploité ces derniers temps, le drame psychologique est un genre exceptionnel qui répond exactement aux critères que le cinéma exige pour secouer toutes les consciences. Quand il s'agit de s'allier à un réalisateur unique en son genre, des actrices jeunes et pétries de talents puis produire ce que le spectateur n'attend pas en proposant une stylistique sensuelle, psychologique, musicale et jouissive, c'est tout simplement digne d'un chef d’œuvre. Restons ébahis par cette force du cinéma, si brutale mais si importante pour nos petits yeux sensibles, car nous sommes et nous serons toujours à la servitude de ce qu'on appelle le sublime.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 février 2013
17/20: Si dans la première heure, De Palma fait un remake quasi plan par plan du film original (ajoutant quand même ses petits ingrédients qui lui sont si chers : des plans séquences, le thème du double, les différents points de vue), C'est dans la seconde partie que le film prend toute sa saveur. Le réalisateur se lâche et prend toutes ses libertés pour revoir et corriger toutes les maladresses de "Crime d'Amour", magnifiant ainsi l'oeuvre d'Alain Corneau. Et si le cinéaste ne cesse de s'auto-citer en reprenant toutes les ficelles de son oeuvre (la scène du crime en split screen en est le parfait exemple), on ne peut l'en blâmer tellement l'effet de trouble est garanti. De Palma prouve qu'il est un grand metteur en scène.
Cinematraque
Cinematraque

105 abonnés 32 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 février 2013
Je n’aime pas le cinéma de Brian de Palma à l’exception de Carrie dont le scénario a été pompé sur mon journal intime, trop facile. Mais aujourd’hui en salles, il n’y avait que des films sur la diversité, le PMU et une misérable comédie musicale. J’ai donc choisi le film le plus court et dont le titre et l’affiche faisaient le plus Saint-Valentin, parce que c’est aujourd’hui : Passion.

Alors, Passion, c’est un film thriller. Traduction : le scénario n’est qu’une pseudo-reprise. Il s’agit ici du film Crime d’amour d’Alain Corneau. Tout le monde s’en fout mais faut bien se chauffer, mes doigts sont gelés.



la suite ici
http://www.cinematraque.com/2013/02/passion-joyeuse-saint-valentin/
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 février 2013
Un bon film. Une fin bâclée. De quoi donner envie de revoir l'originale.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2013
Je n'ai pas vu "Crime d'Amour", le dernier film d'Alain Corneau avec Kristin Scott-Thomas et Ludivine Sagnier, dont est tiré le scénario de "Passion". Plus, je n'avais rien lu sur ce premier film de De Palma depuis cinq ans et son " Redacted", et c'est donc sans autre idée préconçue que mon admiration pour l'auteur de "Blow Out" et de "Snake Eyes" (que je cite régulièrement comme l'auront remarqué les lecteurs assidus de ces critiques) que je suis allé voir "Passion". Ouverture à la De Palma : gros plan sur la pomme figurant sur le couvercle argenté d'un ordinateur, puis léger recadrage qui dévoile deux femmes penchées sur un écran qu'on ne voit pas, laissant deviner derrière elles un intérieur cossu, on sent leur complicité et plus si affinité dès ce premier plan, et au-delà un rapport entre hiérarchie et domination de la blonde sur la brune. D'emblée s'impose la musique envahissante de Pino Donaggio, aux accents de Bernard Hermann.

Car bien sûr, pas besoin de connaître la vénération de Brian De Palma pour Hitchcock pour relever la citation permanente à Sir Alfred : Rachel Adams en blonde fatale, l'apparition derrière Isabelle dans la scène finale, la culpabilité de la mort de la sœur qui rappelle "La Maison du Docteur Edwardes", la descente de Dirk dans l'escalier au cocktail qui évoque à la fois "Les Enchaînés" et "L'homme qui en savait trop" version 1956, jusqu'au suspense et la place du rêve dans le récit. De Palma ne se contente pas de se référer à Hitchcok, il convoque aussi José Luis Alcaine, le directeur de la photographie d'Almodovar, qui crée une lumière qui rappelle particulièrement celle de "La piel que habito" à la thématique assez proche. Mais surtout, il se cite lui-même, puisqu'on retrouve de nombreuses composantes de son cinéma : les écrans à l'intérieur de l'écran (l'évolution de la technologie a rendu quotidienne ce tic prémonitoire), le regard caméra, la symétrie des compositions, justifiée ici par le thème du double, le split-screen qui se situe au cœur de l'intrigue et qui manipule le regard du spectateur à la façon de la scène introductive de "Snake Eyes" (+ 1 !).

La suite sur les Critiques Clunysiennes
http://www.critiquesclunysiennes.com/
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 mars 2013
Ce film résume assez bien le milieu social de cette profession : je t'aime par devant, je te lance des piques par derrière.!! Un simple univers rempli de faux-cul, où la réussite peut-être grande aujourd'hui et s'effondrer demain.

Avant tout, un film pour ceux qui ont déjà travaillé dans la communication visuelle : dans ce milieu pervers mais tant convoité.!!
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