Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
L'Humanité
par Dominique Widemann
Pour ce premier long métrage, Homeida Béhi use à bas bruit des ressorts du film noir afin de restituer un climat politique étouffant. La chaleur s’épaissit de silences. (...) La sobriété des acteurs conforte la clairvoyante élaboration de la mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
aVoir-aLire.com
par Adrien Lozachmeur
Le suspense est certes prenant, on a envie de connaître le fin mot de l’histoire, mais la qualité première du film n’est pas liée à la résolution de l’énigme. Il faut plutôt la chercher dans l’ambiance, le climat qu’il instaure. Il parvient à distiller une angoisse sourde via quelques images fortes…
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Figaroscope
par Marie-noëlle Tranchant
Un thriller politique bien interprété, qui prend pour décor la Tunisie de la transition et capte l’atmosphère incertaine du moment. Mais l’écriture manque de vigueur.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaroscope
Première
par Isabelle Danel
(...) le film affiche une ambition certaine qu'il n'atteint pas toujours.
Studio Ciné Live
par Sandra Benedetti
Voir le site Studio Ciné Live.
La critique complète est disponible sur le site Studio Ciné Live
TéléCinéObs
par François Forestier
Le scénario n’est pas toujours convaincant, mais le regard est juste.
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs
Télérama
par Guillemette Odicino
Dommage que son scénario soit trop allusif : son sens du cadre et sa façon de cerner un danger invisible et oppressant sont prometteurs.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par Sandrine Marques
Son scénario alambiqué et sa tendance au remplissage affaiblissent considérablement la portée métaphorique de ce drame en eaux troubles.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Marine Quinchon
Homeïda Behi signe un polar aux arguments très flous, face auquel le spectateur, comme le personnage, ne sait pas sur quel pied danser...
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Positif
par Jean-christophe Ferrari
Hélas, malgré l'intérêt du projet, "Nesma" peine à nous intéresser. Faute à quelque chose de lourd et d'hésitant dans la mise en scène. Faute aussi à une direction d'acteurs molle et flottante.
L'Humanité
Pour ce premier long métrage, Homeida Béhi use à bas bruit des ressorts du film noir afin de restituer un climat politique étouffant. La chaleur s’épaissit de silences. (...) La sobriété des acteurs conforte la clairvoyante élaboration de la mise en scène.
aVoir-aLire.com
Le suspense est certes prenant, on a envie de connaître le fin mot de l’histoire, mais la qualité première du film n’est pas liée à la résolution de l’énigme. Il faut plutôt la chercher dans l’ambiance, le climat qu’il instaure. Il parvient à distiller une angoisse sourde via quelques images fortes…
Le Figaroscope
Un thriller politique bien interprété, qui prend pour décor la Tunisie de la transition et capte l’atmosphère incertaine du moment. Mais l’écriture manque de vigueur.
Première
(...) le film affiche une ambition certaine qu'il n'atteint pas toujours.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Le scénario n’est pas toujours convaincant, mais le regard est juste.
Télérama
Dommage que son scénario soit trop allusif : son sens du cadre et sa façon de cerner un danger invisible et oppressant sont prometteurs.
Le Monde
Son scénario alambiqué et sa tendance au remplissage affaiblissent considérablement la portée métaphorique de ce drame en eaux troubles.
Les Fiches du Cinéma
Homeïda Behi signe un polar aux arguments très flous, face auquel le spectateur, comme le personnage, ne sait pas sur quel pied danser...
Positif
Hélas, malgré l'intérêt du projet, "Nesma" peine à nous intéresser. Faute à quelque chose de lourd et d'hésitant dans la mise en scène. Faute aussi à une direction d'acteurs molle et flottante.