Les bouillonnements adolescents au début des années 70 entre engagement radical et aspirations plus personnelles. Un film juste et nostalgique sur la perte des illusions de l'après 68. 3,25
Un petit film assez sympathoche mais qui se transforme très vite en film politicien, rebelle. C'est dommage parce que l'idée de départ pouvait plancher sur une histoire d'amour, belle, novatrice; Bah, non. Certes la mise en scène d'époque est séduisante, les acteurs un peu moins. Mais, on a vraiment un retour en arrière réaliste, mais ça manque de fond, on parle trop souvent de politique, littérature et pour beaucoup on tombe dans une inconnue qui prive les bons côtés du film. Moyen, très moyen, pas toujours séduisant;
Ce film m’a vraiment laissé dubitatif, et j’imagine que cette sorte de fresque sur une bande d’amis dans les années post 68, n’intéresse que la catégorie de ceux qui avaient le même âge que les personnages à l’époque. On y voit les errances politiques et amoureuses ainsi que l’insouciance concernant le futur de chacun, le tout emprunt d’une certaine forme de nostalgique. Le film plutôt décousu essaye de garder un fil rouge à travers l’affaire d’une virée de colleurs d’affiches qui a mal tourné, mais malgré cela on a vraiment du mal à se passionner pour l’histoire qui n’en est pas vraiment une, plutôt une sorte d'instantané des mœurs d'une certaine catégorie de jeunes de l'époque, un peu paumés dans la mouvance intellectuelle de gauche. Le personnage central s’en sort plutôt bien, ce qui n’est pas le cas, loin s’en faut, de tous les acteurs « très amateurs ». Bref une sorte d’ovni auprès duquel vous pourrez passer à coté sans grand regret.
Un film qui partait d'une bonne intention .. mais là .. catastrophe...
Un film aussi ennuyeux et passionnant qu'une visite du Musée du Panier en osier.
Des acteurs/actrices proprement insupportables. Avec la même gueule de gamin de la jeunesse dorée Parisienne/Cours Florent. Et un regard et une diction déplorable, tout particulièrement pour Carole Combes qu'on a envie de secouer à chaque apparition.
Pour se rendre compte d'une ambiance 70's et d'un esprit de révolte, autant se rabattre sur Les Charlots ou Le Péril Jeune ou La chinoise de Godard, qui ne manquent pas de réalisme.
Le thème est intéressant: la contre-culture de ces jeunes apprentis militants, en désaccord entre autre avec le communisme français qui à ce moment là était encore idéologiquement soviétique. Une époque où la jeunesse espérait créer une société meilleure. Non ce n'est pas un bon film, car plein de clichés: je suis amoureux, j'ai des peines de cœurs, je suis un artiste, le scénario devient vite creux et on finit par s'ennuyer. Ça devient mielleux. Le scénario est pas assez détaillé, pas précis, c'est survolé malheureusement sur un point de vue politique et militant. C'est pas très passionnant au final. L'influence de la révolution culturelle chinoise de Mao aurait mérité d'être plus développé car elle a eu une influence importante sur mai 68 et le début des années 70. Malheureusement certains français à ce moment là, pensaient que c'était bien alors qu'elle a tué des milliers de chinois et qu'au final c'était une stratégie de Mao pour retrouver le pouvoir et rien d'autre. Cependant c'est vrai que ces jeunes sont attachants et quand on les compare à notre jeunesse actuelle, il est évident que ce film fait du bien car au moins dans les années 68- début 70 on militait, on s'organisait, on espérait changer les choses. C'est pas trop le cas de nos jours, la jeunesse est bien isolée avec ses ipod, ipad et autre smartphones. On est devenu individualiste, égoïste, et mp3addict. La bande son du film est bien avec entre autre captain beefheart, mon dieu qu'il est loin le bon vieux temps du vinyle !! Aujourd'hui c'est lady gaga, sexion d'assaut etc... enfin j'exagère, il y a des français qui ont du goût et qui savent reconnaître les pièges du consumérisme mais je pense que c'est une minorité hélas.
Plat. plat. Archi plat. Aussi chiant qu'un trajet de bus. Des idées , mais chacune baclées , s'enchainant sans sentiment, ni émotion. Les acteurs sont bien habillés, mignons mais avec un jeu d'acteur sans sel, sans poivre, ne sachant pas articuler mériteraient 2 ans d'orthophoniste en stage intensif. J'ai rarement été aussi énervée et frustrée devant un écran. Du point de vue du scénario, des idées révolutionnaires sont superficiellement énoncées, mais rien ne marque, rien ne s'encre dans l'esprit du spectateur. En bref , cliché bobo de l'artiste , des jeunes blasés, des citations crachées à droite à gauche. Fortement déconseillé.
La critique a encensé "Après mai". Le public, lui, a boudé le dernier film de Olivier Assayas. Et il a eu raison ! Je ne lui ai trouvé aucune circonstance atténuante. il faut dire que le début des années 70 est une période que j'abhorre : des pattes d'eph' aux délires psychédéliques de Kevin Ayers en passant par les voyages à Katmandou et les discours maoïstes de la LCR, je n'y trouve rien de bon ! Du coup, évidemment, l'évocation méticuleuse de cette période ne pouvait que me déplaire La longue biographie de Olivier Assayas est d'autant plus déplaisante qu'elle est jouée par des acteurs amateurs - à l'unique et remarquable exception de la ravissante Lola Créton - qui anonnent laborieusement leur texte : un Gérard d'or pour Carole Combes dont on peine à comprendre la diction. Elle l'est d'autant plus qu'elle se borne à paresseusement aligner les scènes : la manif', le collage d'affiche, le voyage en Italie, le retour à Paris ... Le scenario se traine sans jamais se tendre. Le film se termine au bout de 2 heures. Il aurait pu durer 30 minutes de plus ou de moins sans y rien changer.
Ce concept de filmer comme au début des 70's avec une « absence » de scénario et une façon de jouer pour les acteurs qui est minime, cela devient vite barbant. Bien que ça reste intéressant, au fond on ne s'attache à rien de concret et on s'ennuie vite.
« Après Mai » marque un tournant pour Assayas, après avoir réalisé les différents volets de « Carlos » pour Canal +. Terminé l’action à gogo, voilà un long métrage plus réfléchi, plus posé, sur une période compliquée. Avait-il trop de choses à dire ? Trop d’idées qu’il ne voulait pas laisser inexploitées ? Je n’ai pas la réponse, et je me suis perdue dans un long métrage trop fouillis et trop mou à mon goût. Critique complète sur :
"Bonjour je m'appelle lola creton et je ne sourie ds aucun de mes films" Quelle nulité ces acteurs qui recitent leur texte de A à Z! Et puis le scenario est amateur, les scenes manquent d'energie, de classe, bref manquent de tout! Et dire que sa se projette ds des festivals de renoms ça, pff mais quelle honte, allez remballez!
Lourdaud et cliché, je me suis ennuyée... La télé au cinéma, récompensée en plus à Venise... Allez voir plutôt Les Amants Réguliers de Philippe Garrel, superbe film sur la jeunesse et cette période.
Superbe film sur une génération de jeunes, qui est intemporel même s'il est daté (je précise que je n'ai pas connu vraiment cette époque et ce milieu). On sent l'histoire vécue, même par procuration. Totalement crédible et avec une très grande justesse sur le plan psychologique. Sans tomber dans la nostalgie facile mais plein d'espoir. La réalisation est excellente et les jeunes acteurs (souvent des "fils de..." eux aussi...) sont bien dirigés. Indéniablement l'un des tous meilleurs films de 2012.
Qu'est-ce qu'ils ont l'air triste... Et qu'est-ce qu'ils ont l'air de prendre au sérieux... En cela, les acteurs et les personnages résument bien le film ! :-)