Note moyenne
3,5
18 titres de presse
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Excessif
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L'Express
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Positif
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Première
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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Télé 7 Jours
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Le Parisien
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Le film le plus intéressant de Johnnie To depuis son diptyque mafieux "Election 1 & 2".
Ecran Large
"La vie sans principe" ne contredira pas la maîtrise technique habituelle du cinéaste, dont la mise en scène, fluide et dynamique, se pare ici et là d'ellipses malignes et de dialogues au rythme ménagé et diablement efficaces.
Excessif
Si le résultat est déceptif, To n'a pas perdu la main et s'acquitte des scènes classiques avec brio. Autrement, il cisèle les dialogues pour traduire l'incommunicabilité, joue sur l'espace, multiplie les lieux inhospitaliers, travaille les cadres pour engendrer un sentiment d'oppression.
L'Express
L'important n'est plus d'aimer, il s'agit de sauver sa peau. Et la pertinente étude sociale de friser le thriller implacable.
Le Monde
Si le sujet paraît grave, voire ambitieux, Johnnie To ne renonce pas à une certaine manière ludique de raconter des histoires. (...) On pourrait dire de son nouveau film que ce n'est plus seulement le cinéma qui est traité comme un terrain de jeux mais la société elle-même.
Les Fiches du Cinéma
Johnnie To pousse d'un cran la complexité de sa mise en scène pour évoquer la crise financière. Oeuvre exigeante, "La Vie sans principe" mêle le côté expérimental de "PTU", les envolées romantiques de "Sparrow" et l'analyse politique d' "Election".
Les Inrockuptibles
Polar vif et nerveux mâtiné de sombre rumination sur le capitalisme financier d'aujourd'hui, "La Vie sans principe" confirme la santé d'un des meilleurs et plus prolifiques cinéastes du moment.
Paris Match
[La] maestria [de Johnnie To] et sa perspicacité éblouissent et c'est peu dire qu'on s'amuse follement.
Positif
To regarde ses personnages se débattre avec tendresse. De sa pupille canaille, teintée d'humour et de mélancolie, il observe une société chuter par là où elle a péché, victime de sa cupidité.
Première
Un peu à la façon d'Inarritu mais à son échelle artisanale, le cinéaste tisse habilement ses fils narratifs en y injectant une série de thèmes familiers : le rôle du hasard, l'individualisme opposé aux valeurs collectives...
TéléCinéObs
Johnnie To, cinéaste à l'élégance parfois maniériste, emmêle avec virtuosité [des] histoires à Hong Kong un jour de krach boursier, (...) pour signer une petite satire intense du chaos engendré par la crise économique de 2007.
Cahiers du Cinéma
Quelques belles idées réveillent un peu ce film au titre emprunté à Thoreau, qui intrigue malgré tout, tant on se demande ce que cherche à faire le cinéaste.
Critikat.com
C'est cette impeccable maîtrise sur le fonctionnement de chacun de ses films – en l'occurrence sur celui-ci – qui constitue depuis longtemps la force motrice du cinéma de To. Mais aussi sa limite.
Le Journal du Dimanche
Si le rythme de "La Vie sans principe" souffre d'irrégularités, le propos reste édifiant et la mise en scène habile.
Libération
Vue d'ailleurs, la trame ne passionne guère sans que la virtuosité souveraine de To n'y égare de son tranchant.
Télé 7 Jours
Roi du polar made in Hong Kong, Johnnie To s'écarte du genre, au risque de décevoir ses fans, avec cet opus noir sur fond de crise économique. Pas de fusillades ici mais une plongée addictive dans les coulisses de la finance et de l'argent roi.
Le Parisien
Malgré sa construction maline, ce thriller mêlant castagne, poursuites et humour à froid, peine à décoller. Johnnie To est assurément plus à l'aise avec les flingues, les voyous et les liasses de billets, qu'avec les subtilités de la Bourse.
Télérama
Dépourvu des grands moments de virtuosité qui ont fait la renommée du cinéaste, le film se réduit à son intrigue démonstrative.