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kibruk
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1,5
Publiée le 14 janvier 2014
C'est vrai, c'est du dessin animé, et qu'un escargot participe à la course d'Indianapolis est-il plus critiquable que de faire parler des voitures ? Pas fondamentalement si le scénario était à la hauteur. Avec sa morale à deux sous, ses dialogues pas drôles et ses situations prévisibles, on est loin d'une très belle réussite à la "Cars".
Un très bon film d'animation avec un escargot pour héro, les graphismes sont irréprochables, le scénario original, avec la musique idéale. Un petit bijou d'animation avec pour morale le courage et la volonté d'aller encore plus loin. Génial !
Ce dessin animé est un peu du grand n'importe quoi. En voulant pomper Cars et y mettre des animaux pour remplir un cahier des charges, ca fait un bien mauvais film.
Cette fois ci, c'est Dreamworks qui s'y colle avec un escargot qui va courir les 500 miles d'Indianapolis contre des vrais bolides. Plus original que "Planes", le film s'en sort plutôt pas trop mal même s'il ne révolutionne pas le genre
Encore un très bon film d'animation, avec de superbes dessins, une histoire sympathique, des personnages au top et bien marrants. C'est coloré, c'est rigolo (le début dans le jardin avec tous les escargots m'a bien fait rire)
Il y a des projets farfelus qui, même dans le domaine de l’animation, paraissent difficilement crédible, le mot n’est sans doute pas le mieux choisit. Quoiqu’il en soit, voici l’histoire d’un escargot de jardin, passionné de vitesse, un comble, qui passer dans les mécaniques boostées au NOS d’un bolide de rue, devient tout soudain une réelle fusée, laissant derrière lui une trace de bave couleur bleu flashy. L’on cerne immédiatement le problème, même si l’on aura tendance parfois à oublier le grotesque de la situation. Le syndrome du complexé qui parvient à surmonter sa faiblesse, qui parvient contre toute attente à renverser la vapeur est pourtant l’un des fondements du film d’animation, déjà de l’air du dessin animé. Mais de là à pousser le bouchon aussi loin!
Bref, DreamWorks étant maintenant l’un des deux plus grands studios de distribution d’animations, voilà que suite à l’excellent Les Croods, les petits gars derrière l’enfant sur la lune se fourvoient lourdement. Si le travail, d’un point de vue graphique est toujours saisissant, à vrai dire souvent meilleur que la moyenne, c’est ici le récit qui ne tient pas sur ses pattes. Qu’un escargot se retrouve être très rapide, ok, mais que le voilà prêt à prendre part à une course automobile, une toute autre affaire. Seuls les tous petits n’y verront que du feu, un fait dommageable du fait que jusqu’alors, DreamWorks s’était caractérisé par la distribution de films d’animation s’adressant aussi bien aux enfants qu’aux adultes. C’est donc à un film mineur dont on a affaire.
Difficile d’en parler d’avantage tant son improbable scénario engouffre toutes les bonnes intentions de David Soren, parfois très inspiré sur quelques répliques futiles à l’humour, c’est vrai, convaincant. Il est par ailleurs très clair qu’il n’était pas dans l’intention du studio de voir grand, soit la promotion d’une nouvelle franchise, mais bel et bien de se remplir les moches en investissant modérément. Le public répondant, la mission est remplie. N’empêche, face à une concurrence toujours plus pressante, les géants du domaine animations devraient travailler avec les pincettes de rigueur, ce qui n’est pas le cas ici. L’on notera qui plus est que le design des petits mollusques est très clairement similaire à un autre cru 2013, Epic.
Suffisant le temps de se changer les idées mais clairement inférieur à la masse de productions quotidiennes. Il est dès lors anecdotique de constater que l’acteur si reconnu pour son charisme incommensurable, celui d’une cuiller à pot, Ryan Reynolds, ne parvient pas non plus à captiver même lorsqu’il ne se contente que de doubler un personnage en image de synthèse. Peu importe, Turbo n’est pas un film important, à quoi bon lui en accorder plus que nécessaire. A vous les enfants, les grands ont trouvés beaucoup mieux. 05/20
la réputation des escargots vient de se prendre une tomate en pleine face des persos attachants avec des escargots de folie et avec un méchant classe spoiler: qui cache bien son jeu
Turbo va vous faire vibrez de plaisir et d'amusement !!
J'avais été séduite par l'histoire de ce petit escargot qui rêve d'aller vite, c'est contre nature final, ce film est une belle surprise. J'ai adoré du début à la fin, on passe un très bon moment, bon enfant, certes, mais un très bon moment. Je le conseille à tous!
Je ne suis ni fan de voitures et donc de sports mécaniques, ni d'escargots sauf avec de l'ail, du persil et du beurre, voir de l'huile d'olive avec du pain, c'est bien gras mais c'est si bon. Après cette interlude culinaire digne de Masterchef, place à Turbo (dont il évident que je ne parle pas du truc de M6, qui est aussi ennuyeux que l'émission cité précédemment), mais bien d'un film...
Je suis généreuse dans ma note mais c'est simplement pour le soin du décor.
Déjà le chara-design des escargots est laid ! J'ai du mal à comprendre comment on peut passer des Cinq Legendes ou même Dragon à ça ! En plus on retrouve ces même globes oculaire vu et revu partout dans tous les films d'animation un peu technique, ça "déshumanise" fortement les personnages et avec le reste j'ai franchement du mal à imaginer une quelconque "assimilation" des gamins à ce perso ou encore sympathiser avec.
Dès le départ je sens une pointe de Ratatouille avec son mentor à la tv, du Cars à fond avec le domaine de la course et du "je dois gagner à tout prix la grande course et par la même faire revivre le coin paumé délaissé par les gens...
Rooo puis ce tunning grotesque des carapaces et cette attitude à la "cool" je ne supporte pas. Nan mais je veux bien que l'on rêve et fantasme un peu mais là ça en devient juste ZE prétexte pour un éventuel merchandising par la suite des produits dérivés pour les gosses...
Le générique de fin m'a achevé avec sa musique qui me rappele qu'il est loiiiiiiinnnnn le temps de l'enfance "normale" douce et prêtant aux rêves de mon enfance... Je vais me regarder un bon petit Don Bluth des années 80 je serai sure de ne pas perdre mon temps !