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Un visiteur
0,5
Publiée le 2 octobre 2013
j'imagine que c'est une blague. Je viens de perdre 1h40 de mon Temp pour ça, un film qui commence mais qui ne fini pas, dont l'histoire est si monotone et perverse, qu'elle en devient incroyablement inutile. C'est pas instructif, ni divertissant, ni quoi que se soit. De plus il n'y a rien à comprendre, à quoi sa sert un film long, monotone, et pervers qui ne fait pas réfléchir a part a perdre son temp ??
Je ne saurais même pas comment décrire ce film et je serais dans l'incapacité de le résumer si j'avais à le faire. Je me suis profondément ennuyée. C'est long, ça traîne. Aucun personnage attachant, aucun scénario, rien. Les acteurs ne sont ni bons ni mauvais, mais ils sont insipides. Cela ne m'a inspiré aucune émotion, cela ne m'a pas fait réfléchir, cela ne m'a pas diverti, bref, je n'en ai pas trouvé l'intérêt.
Tout ça pour ça ?! L'histoire n'a rien de convaincant et la fin n'apporte absolument rien. Emily Browning comme à son habitude est là pour nous montrer son corps et rien d'autre. Aucune utilité, aucun sens, juste un fantasme bizarroïde du réal et ses potes.
Une beauté dormante certes, mais un film horriblement vide. Malgré des acrobaties de cadrage et une réalisation pour le moins réussie, on a du mal à cerner le but, le sens, l'essence du film...Pourquoi? La forme ne peut se substituer à ce point à un fond abyssal.
Une ambition à la hauteur de la vacuité de l'ensemble... L'idée de départ était très bonne, et on n'ose même pas penser ce que le maestro de la subversivité et d'absurde Luis Buñuel aurait pu donner avec cela. A ce qu'il paraît la réalisatrice-scénariste voulait dénoncer le concept de la femme-objet (et j'ai trouvé ça uniquement en lisant une autre critique !!!), moi j'y vois surtout de la gérontophilie et même de la nécrophilie gratuites sans le moindre fond critique ou autre. Et elle croit pouvoir le cacher en insufflant un rythme lent et une atmosphère morne ; résultat on remarque surtout qu'après le vide c'est l'ennui qui règne (à l'instar de la séquence où le vieillard raconte son trentième anniversaire, et où on aurait tendance à être dans le même état que la protagoniste à ce moment-là !!!). Reste que la mise en scène au niveau des cadrages, des éclairages, des costumes, des accessoires est soignée et que le choix de la belle Emily Browning est excellent, son physique, et en particulier la pâleur de sa peau, exerçant une fascination certaine. Mais autrement...
Un beau film, esthétiquement magnifique et Emily Browning exceptionnelle.
Mais trop de lenteurs et des personnages mal exploités qui m'ont tous laissés indifférents ( sauf bien sûr le personnage principal ). Le scénario est vide, c'est l'histoire d'une jeune fille nommé Lucy qui a plusieurs petits jobs dont un qui consiste à "satisfaire" de vieux hommes, et au final ça tourne mal... et voilà, il n'y a pas grand chose d'autre à dire. Puis a un moment voir Emily Browning nue ( très beau corps ) ça en devient un peu lourd, parfois c'est comme si le film reposait uniquement là dessus.
Sleeping Beauty reste un beau film, mais trop limité dans trop de domaines.
Sleeping beauty était un film qui m’intriguait assez, et malgré les critiques assez négatives je me suis lancé. Bon il a de bons points. Coté interprétation c’est sur que Emily Browning était un excellent choix de casting pour le rôle. Elle lui apporte son physique particulier, sa photogénie, et un charme éthéré qui se marie fort bien à l’ambiance. A ses cotés il n’y a d’ailleurs pas grand-chose. Non seulement les acteurs n’ont pas beaucoup à faire, mais en plus ils sont complètement éclipsés par Browning qui elle monopolise l’écran mais monopolise aussi l’attention du spectateur. Forcément ca crée aussi un peu un vide du coup. Le scénario lui est faible. En fait le film commence bien avec la présentation d’un environnement réussie, avec aussi une progression intriguant dans les arcanes de cet établissement particulier. Du coup les 40 premières minutes sont assez agréables en dépit d’un rythme un peu lent, par contre ensuite ca traine. Sleeping beauty évente son suspens, les scènes se répètent, beaucoup de bonnes intentions du début sont oubliées, finalement le métrage s’enlise. Il peine à avancer et se conclue de façon un peu banale. Évidemment la deuxième partie du film est du coup plus molle, moins intéressante, et même lassante par moment, l’intérêt n’étant maintenu que par Browning. Sur la forme Julia Leigh a fait un travail de qualité. La mise en scène est un peu contemplative, mais cela colle plutôt bien au style du film en fait. Il y a ainsi beaucoup de plans fixes, frontaux. Cela renchérit un peu la lenteur du métrage par moments, mais après tout, n’y a-t-il pas le mot « sleeping » dans le titre ? La photographie est très belle, avec un remarquable travail sur les couleurs. Là-dessus il n’y a rien à redire, et les décors sont eux aussi raffinés. Ils manquent un peu de variété, mais on sent une réelle application sur les détails, et le résultat est convaincant. Au niveau de l’érotisme Sleeping Beauty ne mérite je pense pas vraiment son interdiction aux moins de 16 ans. En fait il y a surtout une nudité exposée, et peu d’actes sexuels montrés. Lorsqu’ils le sont il n’y a rien de borderline. Néanmoins il faut s’attendre à un érotisme assez froid, comme l’ambiance d’ailleurs, ca ne réchauffe pas le cœur, mais c’est un parti pris respectable. Je regrette une bande son un peu minimaliste, j’aurai imaginé un thème au piano entêtant et envoutant que Sleeping Beauty n’a pas malheureusement. Pour conclure voilà un film esthétiquement réussi, qui fait plaisir dans une période où l’érotisme tend à aller davantage dans le cru et le frontal. Bien emmené par Browning, maintenant le film souffre d’un scénario au final trop superficiel et trop gnangnan, et de seconds rôles beaucoup trop ternes. Pour ceux qui préfèrent l’image à l’histoire, Sleeping Beauty est pour vous, les autres seront sans doute déçus.
Je n'ai pas aimé ce film, du moins je ne l'ai pas compris. La fin reste trop ouverte à mes yeux, et il n'y a pas vraiment de morale tout au long du film, on ne comprend pas ce qui arrive à Emily Browning, ni ce qu'elle est réellement. Au bout de 3/4 du film, on est à bout, fatigués d'essayer de comprendre ce mystère sans queue ni tête. Bien que les couleurs et les cadrages soient très bons, que cette froideur qui règne le long du film peut paraître artistiquement belle, je ne le conseille pas.
Assez étrange que ce Sleeping Beauty. 2,5/5 est la note qui me parait la plus en accord avec mon sentiment sur ce film : magnifique et maîtrisé, vide et ennuyant. Chacun se fera sa propre interprétation du message, ou même pas d'interprétation du tout. On ne peut pas nier la recherche et le travail sur les plans (tout le temps fixes), la volonté de créer une ambiance de chambre d'hôpital pour cette malade de l'amour d'Emily Browning mais la magie peut ne pas opérer. Et cela a été le cas pour moi, trop de longueurs inutiles pour en montrer pas assez (mais je ne parle pas du corps de l'actrice principale !) ont presque eu raison de ma patience. Pourtant quelque chose m'a retenu, à essayer d'analyser ce qu'il se passait à l'écran et ce qu'il se passait dans la tête de l'héroïne, je me suis senti comme un médecin à la traque de ce qui ne va pas. Le personnage d'Emily Browning y est pour beaucoup, il est tout simplement fascinant et multiple : fille de la nuit, étudiante, serveuse, préposée à la photocopieuse, mauvaise colocatrice, objet des hommes. Impossible de savoir qui elle est vraiment. Seulement le vide revient et on se demande finalement par où veut en venir Julia Leigh, beaucoup de pistes sont possibles mais elle semble ne pas s'y être beaucoup engagée. A voir une fois pour tenter l'expérience.
Une première œuvre réussie. Subjuguant de beauté, reposant et dérangeant (sans tomber dans l’extrême), Julia Leigh débute très fort dans le monde du cinéma (…) et la révélation : Emily Browning, magnifique.
Rare sont les films aussi affligeants et inutiles. Un scénario inexistant, quelques scènes se voulant choquantes, une nudité gratuite, pour un film ou l'absence de fond est indéniable. Il n'y a malheureusement rien a retenir de cette histoire inintéressante et ennuyeuse à souhait. Coté acteur la plastique d' Emily Browning est certes plaisante mais le film est loin d'exploiter son potentiel d'actrice. Un film laid et soporifique.
En réponse à la critique d'Angélique qui n'a pas compris la fin du film et qui pense y avoir vu une amputation (!), il n'y a malheureusement rien d'aussi extraordinaire qui aurait pu donner un peu de sens à ce film désespérément lent et vide. Pour moi, une pure perte de temps, à fuir!
Il ressort de sleeping Beauty un sentiment inqualifiable, quelque-chose entre la fascination et le sommeil. Tel un rêve éveillé, la mise en scène chirurgicale de Julia Leigh nous transporte dans la vie si particulière qu'est celle de Lucy. Car elle préfère ici l'utilisation de long plans pour mieux nous plonger dans cet univers. Ce tout est renforcée par la prestation exceptionnelle de la toute aussi exceptionnelle Emily Browning qui interprète ce personnage tourmenté avec virtuosité. Bien que contenant tout de même un certains nombres de longueurs, le film passionne son esthétique et repousse par sa froideur et son propos dans un mélange judicieux, sans que l'un de ses deux sentiments ne prennent le pas sur l'autre. Ainsi, Sleeping Beauty est une expérience de cinéma intéressante qui ne peux réellement se noter.