Quelque peu déçue car une impression de déjà vu. Mais une suite réaliste et qui évite certains écueils. Quelques scènes drôles, d'autre touchantes. Un hymne à l'amour qui se renouvelle et ne s'embarrasse pas comme toujours mais sur une autre tranche d'age. Un moment agréable, sans plus.
Il y a des films qui dès leur générique annonce la couleur,et cet immonde préambule au film laisse entrevoir la médiocrité qui l'habite. Klaplich après deux films qui se sont ramassés veut se remettre sur les rails du succès en reprenant ses personnages phares. Seulement il n'a aucune nécessité de renouer avec ces personnages est ça se sent. Tout est dans la facilité,des situations aux dialogues,donnant non pas l'impression d’être dans un film reflet d'une génération,mais dans une sitcom bourrés de clichés qui les enfiles les uns derrière les autres. Les retrouvailles n'ont pas une bride de vérité,casse tête chinois n'est fait que pour essayer d’attirer le public de nouveau vers Klapich.,raté.
Cedric klapisch est mon realisateur preferee, j ai regarde 3 ou 4 fois l auberge espagnole, les poupees russes moins interessant et long, mais casse tete chinois m a enormement plu deja a new york puis cette fameuse bande d amis isabelle, martine, wendy. Je ne voyais pas romain duris père mais ce role lui convient parfzitement. Cet acteur est parfait pour ce rôle, ce film m a vraiment emue tant par la vie "compliqué " de romain duris que par son emotion a travers son fils, wendy, le pere de romain duris Je le conseille vivement. Romain duris est super et est toujours avec son image de grand reveur qui reflechit au sens de la vie
Joyeux bordel New-Yorkais... Romain Duris n'est pas sorti de l'auberge... et c'est tant mieux ! A voir, si on a aimé les 2 précédents épisodes, pour les autres ne vous cassez pas la tête inutilement.
C'est avec plaisir que j'ai retrouvé les péripéties de nos amis de la désormais trilogie Kaplish. Quelques années après les poupées russes, des enfants sont nés, des couples se sont faits ou défaits, et c'est maintenant aux USA que le casse-tête se joue. La narration reste fluide et captivante, comme dans les deux volets précédents, appuyée par une réalisation soignée qui multiplie les effets de style et des comédiens parfaits dans leurs rôles. C'est vivant, parfois stressant, souvent émouvant, et régulièrement très drôle. Bref la recette marche toujours. Je regrette juste ce début de film un peu poussif qui tarde à lancer les comédiens dans des situations intéressantes... Heureusement, la deuxième moitié du film se muscle et devient pour le coup vraiment excellente. A voir donc.
Mise en scène sympathique, mais ce n'est qu'une Nieme version d'un type qui passe son temps à s'appitoyer sur lui même, "c'est le bordel dans ma tête bla bla bla...". C'etait mignon quand il avait 20 ans mais là ...
Le scenario souffre aussi de lourdes incoherences: En gros, le heros souffre de se retrouver dans une situation difficile (il essaye de s'installer illegalement à NY et neglige sa carrière d'auteur à succes en France pour devenir coursier payé u noir à NY) car.... il souhaite se rapprocher de ses enfants qu'il a eu avec Wendy au cours de 10 ans de vie commune qui l'a plaqué pour rejoindre un homme à NY et qui (crime total) a mis les enfants dans une ecole où ils portent des uniformes (crime de lèse majesté!). On imagine qu'il aurait preféré que ses enfants soient dans une ecole publique americaine digne du 93...
Plus incomprehensible, il aurait pu eviter tous ses déboires en disant à Wendy à Paris, "on se sépare si tu veux mais tu ne peux pas partir vivre dans un pays etranger avec mes enfants que j'ai le droit d'avoir en garde partagée".
Mais bon, visiblement cet ecrivain expert des relations humaines n'avait pas compris que laisser partir son ex compagne à NY avec la prunelle de ses yeux allait engendrer des complications.
Génial Klapish ! la complexité de la quarantaine, les kids, les différents culturels...le tout avec humour, une caméra qui capte l'ambiance avec perfection et ce regard mi-admiratif, mi-nostalgique sur le nouveau monde.
Casse tête chinois achève parfaitement bien cette trilogie de Klapisch. On retrouve à la fois la légèreté des précédents opus avec une touche de maturité qui vient compléter le tout. Certes on ne retrouve pas tous les acteurs qui ont composé l'Auberge Espagnole et les Poupées Russes, cependant cela correspond à l'avancée des personnages depuis 10ans. Une très bonne réalisation, le personnage de Xavier fidèle à lui même, Cécile de France toujours excellente dans son rôle. En espérant que cela reste une trilogie.
J'ai trouvé ce film franchement pas terrible voir decevant. Tous les ingrédients qui ont fait la réussite des deux oppus précédents ont été ressorti, il n'y a rien de nouveau. On dirait que ce film a été conçu à la va-vite, juste pour faire une suite à l'histoire. Alors qu'entre l'auberge espagnole et les poupées russes, on a pu voir une réelle évolution dans la vie de Xavier: son erasmus a barcelone ou c'etait la fête et le chaos, comme on le vit a 20-25ans, et puis les poupées russes ou Xavier ne s'y retrouvait plus avec toutes ses femmes, comme on le vit a 30 ans.
Et puis Casse tete chinois ne propose pas de theme qui tienne la route, a mon sens. Le theme de l'expatriation a New-York est pour moi completement hors-sujet. Ce n'est pas un thème typique de la Quarantaine. Une suite logique a l'histoire de Xavier aurait été qu'il essaye de fonder une vraie famille avec Martine, et d'élever ses enfants convenablement, le retour a une vie qu'il essaye le plus normal possible, a Paris, mais qu'il devrait faire face aux difficulté d'elever des enfants. Ca aurait été beaucoup plus drole à mon gout. Et sa aurait été beaucoup plus en phase avec l'évolution du personnage de Xavier. Car a 40 ans, on essaye de se poser, de fonder une famille, avec la femme qu'il faut (Martine), et de donner a ses enfants la meilleure education possible. C'est ça, la quarantaine. Ce n'est pas aller vivre a New York dans un bordel fou comme au temps de l'auberge espagnole. Non ! Ce film est parti trop en cacahuette, sans réel fond comme on l'attend d'un personnage de 40 balais. Paradoxalement je trouve que Les Poupées Russes a beaucoup plus de fond que Casse tete chinois, alors que ça devrait etre l'inverse. Franchement, dans ce film je n'ai pas retrouvé le Xavier de 40 ans que j'attendais.
"La vie est compliquée", voilà le thème du film résumé par Romain Duris. 3e et très vraisemblablement dernier opus de la saga initiée par l'auberge espagnole, Casse-tête chinois est une continuité assez logique, la réalisation emballée est toujours aussi efficace et l'humour façon Klapisch fait encore mouche. Mais ce dernier film diverge sur plusieurs aspect qui me chagrinent un peu. Autant j'avais trouvé l'auberge espagnole touchant par son réalisme et la façon dont il était facile de s'identifier au personnages, autant cette fois ci les thèmes abordés sont plus fictionnels. L'homoparentalité au cœur de la trame fait plus sujet d'actualité que véritable sujet de fond. Il y a une distance insidieuse qui se créer entre les personnages et le spectateur et on ne vibre plus comme à la première heure. L'histoire m'a donné l'impression d'être plus faite de bric et de brocs qui certes font un bon divertissement mais qui ne laisse pas le goût de l'aventure comme auparavant.
La comparaison avec les deux premiers films de la trilogie est inévitable... Malheureusement, ce film ne nous fait pas autant rêver que les deux autres. Néanmoins il est regardable. Dommage que l'on n'y voit pas plus Kelly Reilly (la rousse) qui reste pour moi, la plus belle femme du cinéma. Quelques rebondissements vous feront quand même passer un agréable moment devant votre écran.
Un troisième et dernier volet très réussi, peut-être même LE plus réussi... Plein de fraicheur, cet ultime opus aborde des thèmes comme l'homoparentalité, la séparation ou encore la crise de la quarantaine, avec simplicité. Une bien agréable surprise de retrouver Xavier à New York à l'aube de la quarantaine, où les 3 femmes de sa vie lui réserve quelques surprises...
Après les très réussis "L'auberge espagnole" et "les poupées russes", Klapisch nous sert un troisième volet délicieux et subtil sur la quarantaine, la vie qui passe, la paternité, l'expatriation et ses difficultés, tout cela dans la somptueuse ville de New-York. Un souffle léger plane sur ce film qu'on ne voit pas passer, bourré de tendresse, d'humour et d'émotion, porté par un casting toujours aussi remarquable (Duris et Tautou en tête). Le réalisateur dépeint exactement les ressentis de son protagoniste avec une sincérité et une justesse qui lui sont propres. Une totale réussite, un hymne à la vie, merci Mr Klapisch et vivement le quatrième volet !!
Très bon dernier film concluant la trilogie. On ressent la maturité des personnages qui ont énormément évolué au cours de ces 3 films. Un bon scénario! Le film met New York a l'honneur et de la meilleure des manière! Une fin un peu trop prévisible mais on est quand même content de cette conclusion!