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Potatoezzzzz
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1,0
Publiée le 29 juillet 2017
Tout ça pour ça . Il n'y a rien d'autre à dire à part... FUYEZ. Pas de scénario, aucune cohérence ou explications. . Et qu'est-ce qu'on s'ennuie... Prestation catastrophique de Clark (même expression faciale pendant 1h30, cf GOT)
il y a indéniablement dans ce drame une belle esthétique, dans un cadre bien bien choisi, sur un rythme doux. on retrouve également des influences à des ambiances de certains classiques du cinéma. mais sur le fond, un scénario léger, qui se cherche, ne suscitant guère d'intérêt et de sensations et laissant le spectateur dans l'expectative. une prestation assez pâle d'E. Clarke, peu charismatique.
Boring Stones ! Quand elle ne fait pas la zouave avec des dragons dans une certaine série TV, Emilia Clarke tente de faire discrètement son petit bout de chemin sur grand écran. Après avoir fait le très mauvais choix du blockbuster de pacotille avec "Terminator Genisys", la comédienne a un peu plus marqué les esprits avec la romance à succès "Avant Toi" où elle succombait au charme du jeune homme tétraplégique dont elle s'occupait. Dans "Voice From the Stone", visiblement adepte de son rôle de nanny improvisée, la Mère des Dragons débarque cette fois au fin fond de la campagne italienne, dans un manoir brumeux de chez brumeux, pour aider un jeune garçon devenu muet suite au décès de la mère. D'un premier abord, on peut déjà commencer à trembler à l'idée que l'actrice passe par la case d'un énième film d'épouvante pour s'imposer au cinéma (d'autant plus que le film est sorti majoritairement en VOD/DTV un peu partout) mais, à bien y regarder, cette production américaine en terre italienne semble proposer une approche d'un autre niveau (et ne reposant pas sur des pitreries de jumpscares foirés) en adaptant le roman "La Voce Della Pietra" de Sylvio Raffo. Non, ici, la volonté de nous ambiancer dans l'atmosphère on ne peut plus gothique d'une histoire mystérieuse est clairement affichée. Et, de ce point de vue, esthétiquement, "Voice From the Stone" sera toujours particulièrement léché et se révélera être une bonne surprise pour un premier passage derrière la caméra (Eric D. Howell est un nom à retenir) allant lorgner vers de grandes références (et, étonnamment, souvent espagnoles malgré le décor). Voilà. On pourrait s'arrêter sur cette note positive. Mais, à un moment ou à un autre, il va bien falloir parler du contenu...
Déjà, il y a le problème Emilia Clarke. Et ses satanée sourcils. On passe les premières quinze minutes du film à s'habituer à les voir virevolter dans tous les sens avant d'enfin les remarquer un peu moins. En plus de ce tango permanent de pilosité oculaire et aussi mignonne soit-elle, il y a aussi le souci de ses têtes improbables. Non pas qu'elle soit mauvaise mais son visage semble indisposé par un problème de motricité entraînant trois temps de retard sur l'émotion qu'elle veut nous faire passer ! Par exemple, on la retrouve ainsi avec une tête d'ahurie parfaite, les yeux complètement écarquillés, en train de... simplement saluer le père rongé de tristesse du garçon dont elle doit s'occuper. Ça n'apporte pas forcément une grande crédibilité à cette affaire...
Et il y a cette "affaire" justement... Pour résumer, le petit gars muet est un poil bizarre : il passe son temps à écouter des trous dans les murs et à monter sur des trucs très hauts. Vu qu'elle ne voit pas trop comment l'aider, Nanny Clarke préfère céder à ses tendances exhibo-nymphos et aller poser nue pour le papa subitement à nouveau tout content (il est sculpteur, il faut quand même le préciser) avant que des révélations fantastiques qu'on avait vu venir à des hectares à la ronde nous tombent sur le coin du nez. Voilà. Bon, OK, c'est peut-être un chouïa réducteur. Surtout qu'on a un peu oublié de parler de cette histoire de pierres transversales de la vie (et de la mort) ou cette thématique de la difficulté du deuil pour un enfant utilisée évidemment ici de manière jusqu'au-boutiste. Tout cela est bien présent mais ce qui est peut être passionnant dans un roman peut se révéler d'un ennui mortel une fois traduit à l'écran. Et "Voice From The Stone" en est la parfaite représentation tant il devient très vite clair qu'il va falloir s'automutiler pour rester éveillé jusqu'à son terme.
Heureusement que le film possède quelques arguments visuels pour rendre son visionnage moins désagréable car il semble désormais certain que voir des gens poser des oreilles contre des murs pour écouter ce qu'il s'y passe pendant 1h30 ne soit pas un sujet des plus passionnants.
C’est clairement avec d’autres ambitions qu’une sortie directe en DVD que Eric D. Howell a tourné Voice From The Stone. Les décors et la photo léchée mériterait bien d’être vu sur grand écran. C’est au niveau du scénario que l’on sera en revanche déçu à espérer un virage fantastique qui semble toujours sur le point de surgir mais qui ne sera au fond jamais exploité. La fin trop expéditive gâchera malheureusement les promesses du début du film mais on retiendra malgré tout la prestation d’Emilia Clarke qui mérite à elle seule que les fans de Game Of Thrones jette au moins un œil sur Voice From The Stone.
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2,0
Publiée le 29 avril 2017
Je ne connais pas l'œuvre original de Silvio Raffo, seulement, soit le roman est mauvais soit il y a un gros problème d'adaptation et surtout de script. On est très loin de ce qui était prévu avec la venue de Verena pour aider Jakob à aller mieux après le décès de sa mère. Cette relation n'existe quasiment pas, les deux ne partagent que quelques scènes qui n'ont pas une grande importance et surtout, on ne voit pas l'évolution ou les bienfaits de la présence de la jeune femme. À la place, on voit surtout Verena errer ici et là dans cette grande demeure et se rapprocher avant tout des autres personnes vivant là-bas et surtout du père comme c'est marqué dans le synopsis qui dévoile trop de choses... Pourtant, il y avait de la matière pour faire un bon petit film avec ce contexte, le cadre, ces voix que l'enfant entend et surtout ce rapport étrange avec la pierre. L'histoire n'est pas très intéressante, car trop éloignée des choses qui le sont, mais le pire, c'est que c'est totalement prévisible à cause notamment d'une mise en scène qui manque de subtilité et d'un scénario trop léger. Bref, un film peu original qui se laisse regarder, mais qui n'est vraiment pas terrible.
Je n'irai pas jusqu'à dire que Voice from the stone est mauvais, mais ce n'est vraiment pas terrible. On laisse place à quelques belles photographies, à la campagne italienne, par contre l'histoire n'est pas vraiment soignée. Ce n'est pas déjà vu, mais ils auraient plus se fouler un peu plus les chevilles... Les acteurs ne transcendent pas la réalisation. A éviter !