Note moyenne
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Très bon film, j’ai adoré il est trop bien et parfait pour Lens amateur de film d’horreur voilà j’espère que mon avis est utile
Vraiment pas terrible. On s’ennuie ferme ! Pas crédible du tout et à la fin on se demande à quoi cela à servi. Acteurs pas convaincants du tout. Un remake raté.
Un remake sympa malgré que Chloë Grace Moretz surjoue un peu, c'est lorsqu'elle sort ensanglanté dans la nuit que j'ai enfin vraiment l'impression de voir Carrie. Les scènes sont plus explicite et un peu plus exagéré que dans l'original.
Ce film est pas mauvais en soit et je pense que si c'était le premier Carrie que j'avais vu je l'aurais trouvé mieux, mais du coup je préfère quand même Carrie au bal du diable.
Ce film est pas mauvais en soit et je pense que si c'était le premier Carrie que j'avais vu je l'aurais trouvé mieux, mais du coup je préfère quand même Carrie au bal du diable.
Incompréhensible du début à la fin, effets spéciaux et jeux d'acteur douteux, ça décrédibilise le film, on arrive pas à être absorbé par le film, les musiques sont mal placées... le malaise est omniprésent.
Timide et surprotégée par sa mère très pieuse, Carrie est une lycéenne rejetée par ses camarades. Le soir du bal de fin d’année, elle subit une sale blague de trop.
C'est Kimberly Peirce qui adapte le roman de Stephen King publié en 1974. Pour la troisième fois il est adapté à l'écran dont le plus connu Carrie au bal du diable de Brian De Palma. Le scénario a été écrit par Roberto Aguirre-Sacasa.
Grâce à son talent d'écrivain, Stephen King nous a offert un nombre impressionnant de roman étant devenu des petites pépites de l'horrifique une fois en film. Ici, nous ne sommes pas à ce niveau mais j'ai apprécié tout de même.
J'avais beau connaitre l'histoire, comme beaucoup d'entre vous je suppose, cela ne m'a pas empêché de rester accrocher jusqu'au bout. La force de ce film horrifique est de ne pas tout miser sur la finalité, mais plutôt le chemin qui y amène. Il faut s'attacher à Carrie comme ça on va être plus impacté par son instant de folie meurtrière.
La relation avec mère est donc en partie au cœur du film. J'ai trouvé ça bien tourné, et on comprend facilement quel impact négatif cela peut avoir sur elle. Avec l'oppression psychologique de sa mère, elle ne peut jamais se sentir en sécurité. Julianne Moore est brillante dans ce rôle maternel.
Au-delà de son foyer, c'est à son lycée que Carrie va éprouver les plus grandes souffrances. Loin d'être un refuge du comportement de sa mère, cet établissement scolaire va la parquer dans sa "différence". Son éducation religieuse stricte va la porter en paria d'une jeunesse ne comprenant pas son mal-être. Celui-ci est déjà existant lorsque le film commence, mais va exploser lorsqu’elle a ses premières règles, et que la moquerie générale redouble d'intensité.
Pour l'interpréter, Chloë Grace Moretz fait un travail remarquable. J'ai été particulièrement touché par sa capacité à transmettre les émotions de son personnage même si sur quelques séquences elle en fait un poil trop.
Cet aspect psychologique va donc être essentiel dans la puissance qui va se dégager d'elle lors de cette fameuse nuit au bal. La haine qu'elle va déverser va être géniale à voir. J'avais tellement enduré avec elle les comportements odieux de ses camarades, que voir cela était comme une libération malsaine. De plus, pour ne pas gâcher mon plaisir, il y aura un peu de gore sinon ce n'est pas fun.
Les rôles secondaires, sans être impressionnant, font l'affaire comme Judy Greer aperçu dans The Big Bang Theory, Ansel Elgort de Nos étoiles contraires, mais surtout Portia Doubleday, de la série Mr. Robot, en garce absolue qui est LE personnage à haïr.
C'est Kimberly Peirce qui adapte le roman de Stephen King publié en 1974. Pour la troisième fois il est adapté à l'écran dont le plus connu Carrie au bal du diable de Brian De Palma. Le scénario a été écrit par Roberto Aguirre-Sacasa.
Grâce à son talent d'écrivain, Stephen King nous a offert un nombre impressionnant de roman étant devenu des petites pépites de l'horrifique une fois en film. Ici, nous ne sommes pas à ce niveau mais j'ai apprécié tout de même.
J'avais beau connaitre l'histoire, comme beaucoup d'entre vous je suppose, cela ne m'a pas empêché de rester accrocher jusqu'au bout. La force de ce film horrifique est de ne pas tout miser sur la finalité, mais plutôt le chemin qui y amène. Il faut s'attacher à Carrie comme ça on va être plus impacté par son instant de folie meurtrière.
La relation avec mère est donc en partie au cœur du film. J'ai trouvé ça bien tourné, et on comprend facilement quel impact négatif cela peut avoir sur elle. Avec l'oppression psychologique de sa mère, elle ne peut jamais se sentir en sécurité. Julianne Moore est brillante dans ce rôle maternel.
Au-delà de son foyer, c'est à son lycée que Carrie va éprouver les plus grandes souffrances. Loin d'être un refuge du comportement de sa mère, cet établissement scolaire va la parquer dans sa "différence". Son éducation religieuse stricte va la porter en paria d'une jeunesse ne comprenant pas son mal-être. Celui-ci est déjà existant lorsque le film commence, mais va exploser lorsqu’elle a ses premières règles, et que la moquerie générale redouble d'intensité.
Pour l'interpréter, Chloë Grace Moretz fait un travail remarquable. J'ai été particulièrement touché par sa capacité à transmettre les émotions de son personnage même si sur quelques séquences elle en fait un poil trop.
Cet aspect psychologique va donc être essentiel dans la puissance qui va se dégager d'elle lors de cette fameuse nuit au bal. La haine qu'elle va déverser va être géniale à voir. J'avais tellement enduré avec elle les comportements odieux de ses camarades, que voir cela était comme une libération malsaine. De plus, pour ne pas gâcher mon plaisir, il y aura un peu de gore sinon ce n'est pas fun.
Les rôles secondaires, sans être impressionnant, font l'affaire comme Judy Greer aperçu dans The Big Bang Theory, Ansel Elgort de Nos étoiles contraires, mais surtout Portia Doubleday, de la série Mr. Robot, en garce absolue qui est LE personnage à haïr.
Beaucoup d'attente pour voir la déferlante de colère arriver... En gros il faut passer direct aux 10 dernières minutes - géniales- car le reste du film n'est pas super approfondi.
En tout cas bonne arme contre le harcèlement
En tout cas bonne arme contre le harcèlement
Une excellente surprise !
J'ai regardé ce film sans m'attendre à un chef d'œuvre par hasard et comment vous dire... Un réel coup de cœur !
Carrie, la vengeance est ce genre de film qui nous prends au cœur.
L'histoire tragique de la jeune Carrie est touchante, l'actrice qui joue ce rôle est juste parfaite. On ressent les émotions de cette jeune fille complètement pommée n'ayant aucune vie sociale et qui depuis toujours subit un harcèlement constant.
Tout va changer le jour où elle va découvrir qu'elle possède des étranges pouvoirs.. Inutile de vous en dire plus, foncez voir ce film !
Comme dis avant le casting est parfait, les rôles sont joués à la perfection.
Le scénario est touchant et intriguant.
Le côté horreur serait peut être le point faible du film étant donné qu'il ne fais absolument pas peur et qu'il n'y a pas réellement d'élément du genre.
Je n'ai pas vu le film original donc je ne ferais pas de comparaison.
Que dire de plus ? Regardez le !
J'ai regardé ce film sans m'attendre à un chef d'œuvre par hasard et comment vous dire... Un réel coup de cœur !
Carrie, la vengeance est ce genre de film qui nous prends au cœur.
L'histoire tragique de la jeune Carrie est touchante, l'actrice qui joue ce rôle est juste parfaite. On ressent les émotions de cette jeune fille complètement pommée n'ayant aucune vie sociale et qui depuis toujours subit un harcèlement constant.
Tout va changer le jour où elle va découvrir qu'elle possède des étranges pouvoirs.. Inutile de vous en dire plus, foncez voir ce film !
Comme dis avant le casting est parfait, les rôles sont joués à la perfection.
Le scénario est touchant et intriguant.
Le côté horreur serait peut être le point faible du film étant donné qu'il ne fais absolument pas peur et qu'il n'y a pas réellement d'élément du genre.
Je n'ai pas vu le film original donc je ne ferais pas de comparaison.
Que dire de plus ? Regardez le !
sympathique , Carrie où l'histoire de sa vie.
adolescente , elle découvre au collège , son corps , l'amour , la méchanceté.
De là , sa vengeance sera terrible car elle à des pouvoirs surnaturels. A voir une fois
adolescente , elle découvre au collège , son corps , l'amour , la méchanceté.
De là , sa vengeance sera terrible car elle à des pouvoirs surnaturels. A voir une fois
Je tiens à préciser que je n'ai ni lu le livre, ni vu la version de 1977. Donc l'histoire de Carrie est une nouvelle pour moi. Une histoire facile à suivre, sans compliquation. À l'en tête de cette production réalisée par Kimberly Peirce, nous avons la fabuleuse Chloé Grace Moretz qui comme d'habitude est impeccable, je ne lui reproche absolument rien dans sa façon de jouer. À chaque fois, elle incarne parfaitement ses personages. Très bonne actrice. J'ai bien aimé les 25 dernières minutes ! Les effets spéciaux sont top. Vu les critiques, pas beaucoup de monde ont apprécié le remake. Personnellement j'ai bien aimé. La presse comme toujours, exagère.
Sorti de la prestation de Julianne Moore, ce remake du classique de Brian de Palma est une horreur sans nom, une honte faire au cinéma : aucune tension, aucune sexualisation des personnages, aucun côté fantasque… Bref Stephen King peut regretter son roman et Brian de Palma sa première version. Quand à la scène finale elle est grotesque tout comme C.Grace Metz.
« Pourquoi ne peux-tu pas être heureuse pour moi? »
Dit Carrie White à sa mère fanatique qui ruine sa vie et celle de sa fille.
J'adore le chef-d'œuvre de Brian De Palma (1976) et j'étais curieux de voir cette nouvelle adaptation, craignant que ce ne soit rien d'autre qu'un autre remake inutile.
Absolument pas ! Carrie (2013) est une belle surprise, avec un casting formidable et des performances remarquables. Félicitations et merci à tous les acteurs et à l'équipe qui ont réalisé un travail merveilleux : Chloë Grace Moretz est tout aussi adorable et fragile que Sissy Spacek l'était, et son interprétation sensible et perspicace de cette lycéenne indésirée et intimidée venant d’un foyer religieux et abusif est si puissant que nous avons instinctivement envie de la protéger du mal que font les gens à l'esprit petit et pervers, et Julianne Moore excelle dans le rôle de Margaret White – la mère de Carrie.
Réalisé par une femme – Kimberly Peirce – c'est la troisième fois que le roman du même nom de Stephen King (1974) prend vie sur grand écran, pour notre plus grand plaisir.
4.75/5
Dit Carrie White à sa mère fanatique qui ruine sa vie et celle de sa fille.
J'adore le chef-d'œuvre de Brian De Palma (1976) et j'étais curieux de voir cette nouvelle adaptation, craignant que ce ne soit rien d'autre qu'un autre remake inutile.
Absolument pas ! Carrie (2013) est une belle surprise, avec un casting formidable et des performances remarquables. Félicitations et merci à tous les acteurs et à l'équipe qui ont réalisé un travail merveilleux : Chloë Grace Moretz est tout aussi adorable et fragile que Sissy Spacek l'était, et son interprétation sensible et perspicace de cette lycéenne indésirée et intimidée venant d’un foyer religieux et abusif est si puissant que nous avons instinctivement envie de la protéger du mal que font les gens à l'esprit petit et pervers, et Julianne Moore excelle dans le rôle de Margaret White – la mère de Carrie.
Réalisé par une femme – Kimberly Peirce – c'est la troisième fois que le roman du même nom de Stephen King (1974) prend vie sur grand écran, pour notre plus grand plaisir.
4.75/5
Aucune surprise, mise en scène très pauvre.
Beaucoup de mal avec le jeu de Chloé Mortez, et pour moi le seul intérêt de ce film est jmJulianne Moore. Je trouve les autres personnage insignifiant et je ne développe rien d'attachant avec ceux-ci
Beaucoup de mal avec le jeu de Chloé Mortez, et pour moi le seul intérêt de ce film est jmJulianne Moore. Je trouve les autres personnage insignifiant et je ne développe rien d'attachant avec ceux-ci
Toujours sur le pont lorsqu’on me propose une adaptation d’un Stephen King, c’est cependant sans grandes attentes (et avec quelques a priori) que j’ai lancé Carrie – La Vengeance. Il y a deux raisons à cela: tout d’abord, et même si je finis toujours par les regarder, j’ai toujours trouvé les films tirés des romans de King plutôt moyens. Il faut dire que beaucoup sont des téléfilms (Il est revenu, Le Fléau, Les Tommyknockers) nés à une époque où les productions télé étaient plutôt fauchées et assez ringardes. Ensuite, il s’agit d’un remake du début des années 2010, quand la majorité des films d’horreur sont des productions pour ados plus débiles que jamais. Mais comme je le disais, je finis toujours par les regarder.
J’avais pratiquement oublié l’existence de ce remake et, pour parler franco, c’est un peu faute d’un film plus emballant sous la main (j’avais d’abord essayé de regarder Excalibur de John Boorman, mais la sensation de distance avec l’histoire et les acteurs beuglant en permanence ont eu raison de mon intérêt) que j’ai exhumé Carrie des tréfonds de Netflix.
Carrie, la vengeance, c’est l’histoire d’une ado de seize ans extrêmement réservée, élevée dans la foi chrétienne un brin excessive de sa mère, qui lui a tout caché de ce qui peut avoir un rapport avec la sexualité. C’est donc tout sauf sereinement qu’elle réagit lorsqu’elle a ses règles pour la première fois, alors qu’elle prend sa douche après un cours de gym (c’est ballot, mais bon on choisit pas). Paniquée, elle court chercher de l’aide auprès des autres filles de sa classe, qui se moquent d’elle, l’humiliant sévèrement en lui jetant des tampons et en filmant toute la scène. Carrie est alors secourue par Miss Desjardin, sa prof de gym, qui décide de la prendre sous son aile. Alors commencent les conflits entre Carrie et sa mère, de qui elle remet les croyances morbides en question, pendant que les épisodes d’humiliation tournent au harcèlement. Mais l’adolescente va se découvrir un don pour la télékinésie, qu’elle va apprendre à utiliser. C’est à ce moment là qu’on comprend qu’on s’est fait spoiler le film par le titre.
Bon, on ne va pas se mentir: on n’est pas face à un chef-d’oeuvre. Les personnages sont globalement caricaturaux, les effets spéciaux sont franchement bof et la fin est à classer dans la catégorie “débile”. La palme de plomb revient à tout à fait inutile scène répétée du seau se renversant sur Carrie (3 fois, et au ralenti) et aux pierres rondes qui tombent de partout lorsque la maison s’écroule et dont on se demande quand même d’où elles peuvent bien venir (ou alors la maison est construite avec de très gros galets). Et si le film propose une certaine esthétique du sang, intéressante, elle est soutenue par des scènes-prétextes parfois inutiles qui donnent au propos du film un ton excessif et maladroit.
Mais une fois passées ces premières impressions, une fois qu’on accepte les défauts de ce qui reste une production assez violente à destination des ados (ce qui implique que tout ait l’air caricatural, de l’attitude des personnages jusqu’aux décors, comme si on s’adressait à des crétins), le film sait créer des moments qui font entrer en empathie avec ses protagonistes, donnant ainsi de l’importance aux différents enjeux. On suit donc avec un certain intérêt l’évolution de l’histoire, on se prend de pitié et de sympathie pour la malheureuse adolescente, dont on comprend les luttes intérieures et à qui l’on souhaite paternellement de pouvoir trouver un chemin plus agréable. La prise de conscience et la maîtrise progressive de ses pouvoirs est plutôt bien amenée, même si l’on pourrait s’étonner qu’une bibliothèque de lycée dispose de tant de littérature sur le sujet. Plus globalement, et c’est pourtant ce qui me manque généralement dans les films de ce genre, les personnages sont suffisamment bien construits pour que leurs réactions semblent logiques et puissent apporter du crédit aux différentes situations. Dans l’ensemble, l’histoire est plutôt prenante (bon après c’est du Stephen King) et la transposition dans les années 2010 est réussie et crée des enjeux avec l’intégration du smartphone notamment (SMS, vidéo, cyberbully).
Carrie est un film violent dans le fond comme dans la forme (parfois gratuitement, je l’ai évoqué plus haut). La peur est omniprésente, bien que celle induite chez le spectateur par les procédés cinématographiques utilisés soit relativisée par une certaine maladresse, c’est dans la capacité du film à créer de l’empathie envers les personnages et les situations qu’ils vivent que l’on va ressentir leur peur sous ses différentes formes. On a peur de maman zinzin, on a peur des harceleuses, on a tout le temps peur pour Carrie (et on finit par avoir peur de Carrie aussi). En cela, le résultat est plutôt réussi et fait de ce sentiment le thème central du film.
Chloë Grace Moretz (Carrie), que j’avais déjà vue dans Kick Ass et dans Dark Shadows, joue plutôt bien, du haut de ses seize ans, son rôle de victime (toujours dans la caricature, bien sûr), mais aurait mérité d’être mieux dirigée lors de la scène du bal. On est très très loin de l’ultra flippante Sissy Spacek. Julianne Moore (Mrs. White) glisse un peu d’humanité dans son personnage cinglé, qui souffre de quelques scènes franchement too much (sa sortie ridiculement sanglante du placard sous l’escalier, ou sa petite séance de charcutage de cuisse au découseur, par exemple). Judy Greer (Mrs Desjardin) assume quant à elle plutôt bien son job de prof protectrice et lui donne une vraie personnalité. Pour ce qui est des autres adolescent(e)s (qui ont tous visiblement bien plus de 16 ans), le bilan est plus mitigé, notamment pour Gabriella Wilde (Gabriella Zanna Vanessa Anstruther-Gough-Calthorpe de son vrai nom, dommage qu’elle ait opté pour un pseudo d’actrice porno à la place), qui semble ne pouvoir exprimer qu’une seule expression. Bref, on n’a pas envie de décerner d’oscars de comptoir, mais ça passe.
En somme: un film pas mal, mais pas top, dans lequel on rentre sans difficultés et qui arrive à secouer un peu et à faire aimer (ou détester) ses personnages. Une esthétique assez cool, quelques références au film de 76, et le tour est joué pour se divertir le temps de 100 minutes en réfléchissant vaguement à bien choisir les gens qu’on veut faire chier.
J’avais pratiquement oublié l’existence de ce remake et, pour parler franco, c’est un peu faute d’un film plus emballant sous la main (j’avais d’abord essayé de regarder Excalibur de John Boorman, mais la sensation de distance avec l’histoire et les acteurs beuglant en permanence ont eu raison de mon intérêt) que j’ai exhumé Carrie des tréfonds de Netflix.
Carrie, la vengeance, c’est l’histoire d’une ado de seize ans extrêmement réservée, élevée dans la foi chrétienne un brin excessive de sa mère, qui lui a tout caché de ce qui peut avoir un rapport avec la sexualité. C’est donc tout sauf sereinement qu’elle réagit lorsqu’elle a ses règles pour la première fois, alors qu’elle prend sa douche après un cours de gym (c’est ballot, mais bon on choisit pas). Paniquée, elle court chercher de l’aide auprès des autres filles de sa classe, qui se moquent d’elle, l’humiliant sévèrement en lui jetant des tampons et en filmant toute la scène. Carrie est alors secourue par Miss Desjardin, sa prof de gym, qui décide de la prendre sous son aile. Alors commencent les conflits entre Carrie et sa mère, de qui elle remet les croyances morbides en question, pendant que les épisodes d’humiliation tournent au harcèlement. Mais l’adolescente va se découvrir un don pour la télékinésie, qu’elle va apprendre à utiliser. C’est à ce moment là qu’on comprend qu’on s’est fait spoiler le film par le titre.
Bon, on ne va pas se mentir: on n’est pas face à un chef-d’oeuvre. Les personnages sont globalement caricaturaux, les effets spéciaux sont franchement bof et la fin est à classer dans la catégorie “débile”. La palme de plomb revient à tout à fait inutile scène répétée du seau se renversant sur Carrie (3 fois, et au ralenti) et aux pierres rondes qui tombent de partout lorsque la maison s’écroule et dont on se demande quand même d’où elles peuvent bien venir (ou alors la maison est construite avec de très gros galets). Et si le film propose une certaine esthétique du sang, intéressante, elle est soutenue par des scènes-prétextes parfois inutiles qui donnent au propos du film un ton excessif et maladroit.
Mais une fois passées ces premières impressions, une fois qu’on accepte les défauts de ce qui reste une production assez violente à destination des ados (ce qui implique que tout ait l’air caricatural, de l’attitude des personnages jusqu’aux décors, comme si on s’adressait à des crétins), le film sait créer des moments qui font entrer en empathie avec ses protagonistes, donnant ainsi de l’importance aux différents enjeux. On suit donc avec un certain intérêt l’évolution de l’histoire, on se prend de pitié et de sympathie pour la malheureuse adolescente, dont on comprend les luttes intérieures et à qui l’on souhaite paternellement de pouvoir trouver un chemin plus agréable. La prise de conscience et la maîtrise progressive de ses pouvoirs est plutôt bien amenée, même si l’on pourrait s’étonner qu’une bibliothèque de lycée dispose de tant de littérature sur le sujet. Plus globalement, et c’est pourtant ce qui me manque généralement dans les films de ce genre, les personnages sont suffisamment bien construits pour que leurs réactions semblent logiques et puissent apporter du crédit aux différentes situations. Dans l’ensemble, l’histoire est plutôt prenante (bon après c’est du Stephen King) et la transposition dans les années 2010 est réussie et crée des enjeux avec l’intégration du smartphone notamment (SMS, vidéo, cyberbully).
Carrie est un film violent dans le fond comme dans la forme (parfois gratuitement, je l’ai évoqué plus haut). La peur est omniprésente, bien que celle induite chez le spectateur par les procédés cinématographiques utilisés soit relativisée par une certaine maladresse, c’est dans la capacité du film à créer de l’empathie envers les personnages et les situations qu’ils vivent que l’on va ressentir leur peur sous ses différentes formes. On a peur de maman zinzin, on a peur des harceleuses, on a tout le temps peur pour Carrie (et on finit par avoir peur de Carrie aussi). En cela, le résultat est plutôt réussi et fait de ce sentiment le thème central du film.
Chloë Grace Moretz (Carrie), que j’avais déjà vue dans Kick Ass et dans Dark Shadows, joue plutôt bien, du haut de ses seize ans, son rôle de victime (toujours dans la caricature, bien sûr), mais aurait mérité d’être mieux dirigée lors de la scène du bal. On est très très loin de l’ultra flippante Sissy Spacek. Julianne Moore (Mrs. White) glisse un peu d’humanité dans son personnage cinglé, qui souffre de quelques scènes franchement too much (sa sortie ridiculement sanglante du placard sous l’escalier, ou sa petite séance de charcutage de cuisse au découseur, par exemple). Judy Greer (Mrs Desjardin) assume quant à elle plutôt bien son job de prof protectrice et lui donne une vraie personnalité. Pour ce qui est des autres adolescent(e)s (qui ont tous visiblement bien plus de 16 ans), le bilan est plus mitigé, notamment pour Gabriella Wilde (Gabriella Zanna Vanessa Anstruther-Gough-Calthorpe de son vrai nom, dommage qu’elle ait opté pour un pseudo d’actrice porno à la place), qui semble ne pouvoir exprimer qu’une seule expression. Bref, on n’a pas envie de décerner d’oscars de comptoir, mais ça passe.
En somme: un film pas mal, mais pas top, dans lequel on rentre sans difficultés et qui arrive à secouer un peu et à faire aimer (ou détester) ses personnages. Une esthétique assez cool, quelques références au film de 76, et le tour est joué pour se divertir le temps de 100 minutes en réfléchissant vaguement à bien choisir les gens qu’on veut faire chier.
Etant un grand fan de Carrie le livre et le film de 1976 , j ai passé un tres bon moment dans ce remake de 2013 , mais en réalité le film n est pas extraordinaire . Ce Carrie est plus moderne et prend plus de liberté contrairement a celui de 1976 . On retient que Chloé Grace Moretz joue son role parfaitement contrairement à Julianne Moore dans ce film . En soit le film est pas catastrophe mais ne valait pas la peine...
Vide de sens, mal joué, bâclé et parfois même porte du ridicule. Un remake des plus inutile qui malheureusement le confirme.
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