5700 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
175 critiques spectateurs
5
59 critiques
4
63 critiques
3
37 critiques
2
10 critiques
1
3 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Noahdu77
6 abonnés
50 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 24 août 2013
" A l'est d'Eden ", est un grand film. l'histoire d'un rivalité fraternelle entre Cal et Aaron. L'un est aimé, félicité par son père, alors que l'autre n'est qu'une déception. Cal, ne se sent pas aimé mais va tout faire pour l'être. C'est le film qui a fait de James Dean une star. Et il y a de quoi, puisque dans ce film, il est parfait, ainsi que tous les autres acteurs. C'est un film où l'on ne s'ennyue pas,tant il est prenant. S'il faut avoir vu un film de james Dean avant de mourir, je pense que c'est celui-là qu'il faut voir à tout prix. CLASSIQUE !!!
Premier film avec James Dean que je vois. Il est vraiment bluffant de naturel. Avant de le connaître j'avais tendance à le considérer comme un acteur qui a réussi grâce à son physique, mais je me trompais. Non seulement tous les acteurs sont impeccables, mais en plus la mise en scène est tout simplement brillante. Au final, East From Eden est un film admirable, notamment grâce à Elia Kazan, un des plus grands réalisateurs de son siècle.
L'incroyable charisme de James Dean frappe encore une fois dans ce film qui fait partie des classiques du cinéma, une oeuvre profonde, parfois sombre mais tellement magique. Quelques longueurs qui altèrent toutefois bien peu l'ensemble vraiment agréable.
Il y a un manque au paradis. La sérénité familiale, la stabilité est un leurre, cette structure-même est un leurre. James Dean hésite entre rompre avec ses référents et rejoindre les siens qui sont trop loin ; il hésite entre loyauté par principe, mais pour des lendemains bucoliques et moroses, et réappropriation de soi, mais en avançant vers l’inconnu.
Son personnage cherche à façonner une identité, un cadre définitif. C’est un rebelle contradictoire, cherchant structure, certitudes et amour : mais acculé malgré lui à des choix irrésolubles, il préfère tenter le chaos, pour mieux se trouver ou être sauvé.
>> Lire la chronique intégrale sur Zogarok : http://zogarok.wordpress.com/2013/01/13/seances-express-n5/
Bien qu'East of Eden ait beaucoup vieilli, ce film fonctionne encore grâce au charme irrésistible et incomparable du regretté James Dean, qui campe ici un personnage complexe, un adolescent torturé et révolté, en quête d'identité autant que de virilité. Quelques scènes révèlent un jeu émouvant, sa voix tremblante m'a bouleversée..
Un film où joue la légende James Dean et franchement les trois quarts du long métrage sont ennuyeux au possible!! La dernière demi-heure est magistrale, très émouvante. Mais est ce que ce n'est pas mieux d'être déçu au départ pour finir en beauté? C'est peut être ce qui rend le film aussi fort dans les dernières scènes! Un film en demi-teinte donc mais je suis content d'avoir vu un deuxième film du cultissime James Dean.
film génialissime bien que le cadre spatio-temporelle ne soit pas le même que celui de "la fureur de vivre", on retrouve en james dean le même type de personnage, un jeune adulte qui ne s'en sort pas dans la vie, un peu rebel comme d'habitude une famille qui ne le soutient que très peu et évidemment un drame terrible ce film est pour moi le meilleur film avec james dean certains diront que c'est la fureur de vivre mais moi je considere celui-la comme meilleur bien que je lui ai attribuer la même note bref ce film vous l'aurez compris est un de mes grands coup de coeur
Encore une Claque que le spectateur se prend après avoir vu "A L'est d'Eden" d'Elia Kazan. On s'en prenait déjà une lors du visionnage de son célèbre film " Un tramway nommé Désir" mais là, on ressent encore et encore davantage le talent de ce grand cinéaste à la hauteur! Un jeune homme se sentant repoussé par son père, une mère censée être morte dont le père dissimula la présence pendant de longues années, des moments difficiles pour ce garçon en particulier se sentant renier par tout le monde.. La fin est poignante!! A voir
À l'Est d'Eden (1955) d'Elia Kazan est un magnifique drame issue de l'adaptation de la fin du gros roman éponyme de John Steinbeck sur le thème des rapports conflictuels entre parents et enfants. Salinas, Californie, 1917. Le jeune Cal est instable, jaloux, provocateur, violent. Son père, Adam, empêtré dans des principes religieux rigoristes, ne l'aime pas. En fait, Cal est prêt à tout pour recevoir de l'amour et en donner... Ici, le film montre, sur un mode lyrique, tendu, exacerbé, les risques de désintégration d'une famille, la faute en revenant principalement au patriarche, à sa compréhension étriquée des règles religieuses. Par ailleurs, le contexte de spéculation et d'affairisme des milieux agricoles californiens avant l'entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale n'est pas oublié, pas plus que les bouffées d'intolérance qui s'empare des esprits (le père face à la mère déchue, les habitants face à l'émigré allemand). Un bon casting : Jo Van Fleet, Julie Harris, Raymond Massey et un petit nouveau dans son premier vrai grand rôle au cinéma : cheveux en bataille, démarche hésitante, mouvement brusques et saugrenus, regard perdu, toujours au bord de la noyade affective, James Dean, mal dans sa peau (la formule semble avoir été inventée pour lui) est au cœur du film. Devant la caméra inspirée d'Elia Kazan et dans le format large du CinémaScope qui, loin du spectaculaire facile, permet aux personnages de rester en constante relation avec leur décor, géographique et social, le jeune acteur découvert par Kazan exprime les révoltes, les illusions et les espoirs de la jeunesse dans l'Amérique, celle de 1917, celle de 1955, mais aussi auprès de tous les spectateurs qui (comme moi) aiment encore le film. À chaque visionnages de ce chef d'œuvre, je me dis toujours que j'ai tellement de peine pour lui quand je le vois en gros plan, que j'ai envie de le prendre dans mes bras. Un film sublime !
Une relation père-fils assez complexe qui retiendra notre attention. James Dean étant considéré comme le raté de la famille, ce qui ne l'empêche pas de voir son frère rimer avec fierté dans les yeux de son père. Difficile de s'épanouir avec un paternel au comportement différent en vers ses deux fils. L'un est aimé et chéri, l'autre est engueulé à longueur de journée. Espérant tant bien que mal retrouver sa place de fils auprès de son père, James Dean tentera moult choses jusqu'au désespoir total. Heureusement, une partie méconnue de sa vie se réveille, lui permettant de garder un certain espoir... Ce sentiment d'abandon nous éclate en plein visage, en partie grâce au charisme et au talent d'acteur du regretté James Dean. Un très joli moment de cinéma.
Dean est très bien dans cette histoire de querelle familiale, où il est tout au long du film injustement traité. L'histoire en elle-même est plûtot intérresante aussi.
Une histoire de famille qui se déchire, sur fond de Bien et de Mal, une histoire d'amour. Excellemment interprété, très bien filmé (à part le fait que Kazan ait parfois abusé de plans débullés) et mis en lumière. L'histoire est simple mais prenante (Steinbeck est l'auteur du roman servant de base). Dommage que la version française soit un peu nunuche (pour le doublage de Julie Harris surtout). Un grand film, dont la réputation est aidé par l'aura de Dean, mais qui le mérite néanmoins.
Magnifique film sur la famille et ses valeurs. Dans une Amérique en guerre Kazan peint le portrait D'Abel et Caïn avec un père aimant mais imparfait et une mère absente. James Dean y incarne le "vilain petit canard". Immanquable.
Le film reste mythique, mais a hélas très mal vieilli. Sans doute le plus ennuyeux dans "A l'est d'Eden" réside dans le fait que nombreux sont les passages... ennuyants. James Dean est évidemment charismatique, et le rôle du père est très intéressant. Les relations difficiles entre père et fils sont abordés avec une étonnante complexité, et quelques moments sont très poignants dans la recherche de reconnaissance du seconde vis-à-vis du premier. Dommage que les moments mélodramatiques l'emportent au final. A voir toutefois pour sa culture cinématographique.