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Last Action Zero
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2,0
Publiée le 2 juin 2021
1.5/5 au premier degrés. Régulièrement carrément moins. Cependant, c'est aussi un 3/5 sur mon échelle personnelle du nanar savoureux. Rythmé et généreux, jamais vous ne vous ennuierez. Croyez moi qu'en 1h30, il s'en passe des trucs hallucinants. Mais c'est également aussi fauché que délicieusement pourrave(spoiler: Les casques trop grands qui ne tiennent pas droit. Les décors de château trop petit et aux accessoires branlant. Les sauterelles anthropophage. Le démon PS1. Le monstroplante PC 486 SVGA. La direction d'acteur en mode kermesse du village, où tout le monde essaye de tirer la couverture à soit, se croyant plus génial que les autres, avec ses deux lignes de dialogue ou de grognement. Ce brave James Frain, que j'ai toujours bien apprécié, et qui meurt à l'intérieur en toute sobriété, à chaque réplique plus absurde les une que les autres. La relique qui tombe à coté lorsqu'on la jette dans le feu, et tout le monde qui s'exclame aussitôt un truc du genre " Mon dieu ! Elle ne brûle pas ! Elle résiste aux flammes ! Qu'allons nous faire ?! ", etc... ). C'est un B tellement à la ramasse, qu'on est vraiment à la limite d'un Z d'exploitation de la grande époque italienne, qui s'attaquerait sans complexe à Le Dernier Des Templiers( oui, je sais, il est sorti l'année suivante ). Mais avec une gravité ridiculement loupé, car écrit avec la finesse, la profondeur et la détermination foireuse d'un scénariste dépressif de la série Hercule, qui serait à la fois en plein burn out et en phase terminale d'une maladie cérébrale. Du Uwe Boll conscient et résigné. Et pourtant étrangement digeste et sans temps mort. Probablement car la prise de tête et la prétention sont en moins. Mais sinon, oui. Niveau Uwe Boll avec moins d'argent. On en est là. Alors, c'est vrai qu'on est loin d'un nanar golden, qui rentrerait dans la légende des forums de mème trololo. Mais tout de même, un bon petit nanar de bronze pas mal régressif, qui coulera exponentiellement vers la bêtise scénaristique la plus absolu, la débilité gorasse vertigineusement profonde, et la mise en scène je-m'en-foutiste et stakhanoviste, d'un libéré sur parole qui doit payer sans délai ses frais de justice, ainsi qu'une bonne douzaine de pension alimentaire. Un improbable Dark Fantasy sous budgété et à la violence pathétiquement clownesque, qui bouffe raisonnablement à tous les râteliers du bis horrifique, bien moche et rigolo malgré lui, tourné avec pas mal de fond vert de ioutubeur et en cosplay du dimanche, probablement scripté par un intérimaire en pleine reconversion professionnelle, et qui ne ravira sincèrement que les amateurs de pizza, de bière et de moquerie hilare entre pote. Bref, c'est archi nul. Mais j'ai quand même passé un moment drôlement amusant. Et le plus dingue, c'est que je n'arrive toujours pas croire, qu'un machin aussi informe, ne date que de 2010. J'en ri encore rien qu'à l'idée ^^
mauvais film, j'ai gasspier 1h28min de ma vie en regardant ce film pourris, acteurs faibles, effets spécieaux nuls, histoire démodée, domage qu'on appelle ça un film,
Dark Relic est un téléfilm fantastique médiéval duquel on n’espère rien de spécial, et qui, sans nous offrir du grand spectacle n’est finalement pas si honteux que cela. Avec un budget plus décent et quelques corrections scénaristiques (car oui, tout cela reste peu ambitieux et le dénouement est facile), on aurait pu avoir un vrai film bien solide. Pour ma part l’histoire reste assez alimentaire. Un peu de romance, un fond religieux, du fantastique et un peu d’horreur, Dark Relic peut rappeler un peu Le Dernier des templiers ou Beowulf. Jouant la carte du divertissement sans prise de tête, Sena nous offre un produit qui se laisse suivre en effet pendant 1 heure 25 et qui, honorablement rythmé, parvient à faire oublier un intrigue linéaire. Dans le genre c’est loin d’être honteux, et si vous êtes un habitué des films estampillés Syfy vous devriez plutôt ressortir satisfait du visionnage, au moins sur le plan du propos. Mais pas que ! Car oui, Dark Relic n’est aussi visuellement pas vilain. Si le réalisateur a visiblement bien digéré 300 de Zack Snyder (il y a une scène copiée collée !), et quelques autres références du genre pour en livrer une mise en scène décalquée mais nettement appauvrie, il y a de bons aspects. De beaux décors, une photographie soignée, une reconstitution d’époque qui fait un peu oublier son budget. De même, si les effets spéciaux numériques ne cassent pas la baraque, avec surtout un plan honteux de navire sur la mer (là on ne parle même plus de ratage, c’est ce qu’on voyait sur nos consoles au début des années 90), ce n’est pas affreux. La créature n’est pas si mauvaise, du moins compte tenu du budget du film qui ne devait pas pouvoir rivaliser avec les grosses productions du genre. Quelques séquences un peu sanglantes sont à souligner. Le casting présente essentiellement des inconnus. L’interprétation n’est pas forcément pleine de charisme et de conviction, mais globalement c’est propre, avec un James Frain qui mène bien la danse entouré de seconds rôles corrects. Les interprètes font leur travail avec des personnages plus ou moins bien écrits. Plus ou moins car soyons honnête, je ne suis pas spécialement convaincu par la présence du personnage féminin joué par Clemency Burton-Hill, lequel m’a donné le sentiment d’être là parce qu’il faut un rôle féminin, mais elle n’est pas du tout indispensable au métrage. Pour ma part, Dark Relic, en dépit de ses défauts, de ses invraisemblances et de son réalisateur qui tente maladroitement de copier les grands, est un téléfilm honnête (sauf pour une scène numérique affligeante) qui en donne pour son argent au spectateur et qui fait ce qu’il peut avec ses moyens et ses talents. C’est là ce que j’attends de ce genre de film. 3.
Grâce à une histoire plutôt agréable à suivre et à une honnête interprétation du casting, ce téléfilm fantastique est au final loin d'être catastrophique. Par contre, il est vrai que les effets spéciaux ne sont guère réussis - en témoigne la séquence avec les loups ou encore les scènes où apparaît le fameux démon -, et que la mise en scène manque parfois d'un certain panache et surtout de qualités.