Note moyenne
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Les adaptations pour adolescents s’enchainent rapidement et l’on ne sait plus où se donner les bonnes inspirations. « The Giver » bouscule les inégalités, basées sur un système totalitaire et du conformisme. Bien que ce soit sous-entendu et bien masqué, le message est clair. L’auteur Loïs Lowry ne s’est pas trompée dans son interprétation, or dans la mise en scène de son œuvre, tant bien littéraire que visuel, elle a manqué de fluidité et de rationalité.
La complexité réside ici sur le rôle peu commun que représentent les Giver, dépositaires de la mémoire. Ils illustrent à la fois les vertus, les valeurs et les émotions de la vie. Ce que ce sont évidemment dépourvut de la population, aux réceptivités neutres.
Cependant, on ne peut prévoir toutes les compétences génétiques afin de les classifier de manière radicale. Jonas (Brenton Thwaites) l’a bien compris et le montre par une maladresse nommée « curiosité ». Le savoir est mis en avant ici, tout comme la notion d’identité propre à chacun. Sir Jonas ne franchisait pas les limites des règles fixées, il nous serait impossible de concevoir « l’inconnu », même si ce ne sont que des souvenirs. Le passeur, joué par Jeff Bridges, supplie l’espoir de voir renaître le caractère découvert et envieuse. L’homme est imprévisible et la fatalité n’en sera pas plus éloignée de la vérité telle que nous la connaissons…
Il est question d’esthétique très insistante et remarquable. L’aspect visuel a lui-même son histoire à conter et des valeurs à critiquer. La forme de la liberté prend alors des couleurs vives et significatives, qui ont un sens proprement explicité à travers les origines de ce système.
La présence de ses amis et de sa famille appuie cette idée, en insistant sur le poids d’une liberté contenu, voire privée. La violence n’est pas de rigueur et c’est certainement cette touche qui aurait pu convaincre. Tout est dans une finesse emprunte des producteurs de la saga Hunger Games.
Ce qui peut éventuellement surprendre, c’est bien sûr la part de réflexion qu’il nous est donné d’entrevoir tout au long de l’intrigue. Ce n’est pas seulement une philosophie simple à annoncer, car on nous tend une réflexion intéressante, bien que la mise en scène puisse déplaire. Le jeu des acteurs manque encore de piquant et de spontanéité. Ce baby-sitting que l’on vit ne nous rassure pas et allonge l’attente de chacun.
A nous de juger sur la moralité du film et su fondement de sa vision d’un monde privé de sens.
La complexité réside ici sur le rôle peu commun que représentent les Giver, dépositaires de la mémoire. Ils illustrent à la fois les vertus, les valeurs et les émotions de la vie. Ce que ce sont évidemment dépourvut de la population, aux réceptivités neutres.
Cependant, on ne peut prévoir toutes les compétences génétiques afin de les classifier de manière radicale. Jonas (Brenton Thwaites) l’a bien compris et le montre par une maladresse nommée « curiosité ». Le savoir est mis en avant ici, tout comme la notion d’identité propre à chacun. Sir Jonas ne franchisait pas les limites des règles fixées, il nous serait impossible de concevoir « l’inconnu », même si ce ne sont que des souvenirs. Le passeur, joué par Jeff Bridges, supplie l’espoir de voir renaître le caractère découvert et envieuse. L’homme est imprévisible et la fatalité n’en sera pas plus éloignée de la vérité telle que nous la connaissons…
Il est question d’esthétique très insistante et remarquable. L’aspect visuel a lui-même son histoire à conter et des valeurs à critiquer. La forme de la liberté prend alors des couleurs vives et significatives, qui ont un sens proprement explicité à travers les origines de ce système.
La présence de ses amis et de sa famille appuie cette idée, en insistant sur le poids d’une liberté contenu, voire privée. La violence n’est pas de rigueur et c’est certainement cette touche qui aurait pu convaincre. Tout est dans une finesse emprunte des producteurs de la saga Hunger Games.
Ce qui peut éventuellement surprendre, c’est bien sûr la part de réflexion qu’il nous est donné d’entrevoir tout au long de l’intrigue. Ce n’est pas seulement une philosophie simple à annoncer, car on nous tend une réflexion intéressante, bien que la mise en scène puisse déplaire. Le jeu des acteurs manque encore de piquant et de spontanéité. Ce baby-sitting que l’on vit ne nous rassure pas et allonge l’attente de chacun.
A nous de juger sur la moralité du film et su fondement de sa vision d’un monde privé de sens.
Ce film est aussi froid que le monde qu'il dépeint. L'idée est inintéressante entre analyse de l'esprit humain et une société liberticide qui veut éradiquer la guerre. Le réalisateur a apporté un soin tout particulier à la forme mais le fond reste trop sage trop balisé pour vraiment plaire. Même les présences de Jeff Bridges et Meryl Streep ne parviennent pas à sauver le film de l'ennui
ce film est génial le scénario est très émouvant une histoire très original
Un film au scénario original avec de belles images!
Une très belle surprise cinématographique pour ma part!
Une très belle surprise cinématographique pour ma part!
Ça partait pourtant bien... Et c'est malheureusement retombé comme un vieux soufflet. La fin est vraiment bidon et met en évidence de nombreuses incohérences... Dommage, car les décors étaient de bonne facture...
Mon avis:
Ca partait plutôt bien ce film, un bon début avec quelques bonnes idées sympa comme le noir/blanc (me rappelant l'excellent Pleasantville) , le style pure et propre très 'Gattaca', et surtout l'histoire proche de 'Brave New World', le roman dystopique d'Aldous Huxley.
SPOILERS
...il y a la découverte des couleurs liées aux sentiments, aux émotions, l'amour, un peu comme si le héros se prenait une puberté accélérée en pleine tronche, les premiers émois pour une fille, c'est joli tout ça...
...puis ça part en vrille totale avec une fuite improbable et en 5 minutes d'images dans 36 climats différents avec pour terminer, le franchissement d'une sorte de ligne d'arrivée, en luge, pour sauver tout le monde comme par magie. Si je résume, il suffit de franchir une simple barrière magnétique pour que tout le système s'effondre? Et les médocs du matin alors ils servent à quoi? Un système aussi complexe tient à un fil aussi mince? Mais je rêve! Et si un lapin de garenne avait franchi la barrière, ou un pinson à col bleu, ou un des habitants du chalet qui cherche du bois pour griller la dinde de thanksgiving?
Bref, ça n'a aucun sens, en tout cas dans le film, le bouquin je l'ai pas lu, mais au risque de me répéter un film doit se suffire à lui-même et pas être l'extrait mal géré d'un livre qu'on doit sans arrêt consulter pour comprendre, car dans ce cas...le film est raté.
Et malheureusement, pour moi The Giver est...raté.
Malgré un bon postulat de départ, The Giver se perd dans du patos et des poncifs habituels (le choipeau...enfin la sélection, encore et toujours la 'différence' du héros, l'ami méchant-gentil, la méchante qui cache mal sa méchanceté, le vieux gentil rebelle désabusé, l'amour naissant, les images d'archives de l'humanité lourdingues à souhait) et le final...bon sang le final, ce machin est envoyé d'une manière tellement expéditive et peu réaliste qu'on en reste bouche-bée...sauf si bien entendu il faut avoir bouffé un space cake en lisant toutes les pages des bouquins pour comprendre les incohérences et les raccourcis scénaristiques...ce qui je répète ferait que le film soit raté.
Il n'y a pas besoin de 250 millions de milliards pour faire un film de qualité, qui plaise au grand public et qui soit intelligent, innovant et pertinent.
Il suffit d'un peu d'imagination, de l'envie de plaire et surtout il faut respecter l'intelligence des spectateurs, quel que soit leur âge.
Dommage, ce film avait un bon potentiel, et pour moi il est totalement gâché
Ah et Taylor Swift n'y est pour rien!
Ca partait plutôt bien ce film, un bon début avec quelques bonnes idées sympa comme le noir/blanc (me rappelant l'excellent Pleasantville) , le style pure et propre très 'Gattaca', et surtout l'histoire proche de 'Brave New World', le roman dystopique d'Aldous Huxley.
SPOILERS
...il y a la découverte des couleurs liées aux sentiments, aux émotions, l'amour, un peu comme si le héros se prenait une puberté accélérée en pleine tronche, les premiers émois pour une fille, c'est joli tout ça...
...puis ça part en vrille totale avec une fuite improbable et en 5 minutes d'images dans 36 climats différents avec pour terminer, le franchissement d'une sorte de ligne d'arrivée, en luge, pour sauver tout le monde comme par magie. Si je résume, il suffit de franchir une simple barrière magnétique pour que tout le système s'effondre? Et les médocs du matin alors ils servent à quoi? Un système aussi complexe tient à un fil aussi mince? Mais je rêve! Et si un lapin de garenne avait franchi la barrière, ou un pinson à col bleu, ou un des habitants du chalet qui cherche du bois pour griller la dinde de thanksgiving?
Bref, ça n'a aucun sens, en tout cas dans le film, le bouquin je l'ai pas lu, mais au risque de me répéter un film doit se suffire à lui-même et pas être l'extrait mal géré d'un livre qu'on doit sans arrêt consulter pour comprendre, car dans ce cas...le film est raté.
Et malheureusement, pour moi The Giver est...raté.
Malgré un bon postulat de départ, The Giver se perd dans du patos et des poncifs habituels (le choipeau...enfin la sélection, encore et toujours la 'différence' du héros, l'ami méchant-gentil, la méchante qui cache mal sa méchanceté, le vieux gentil rebelle désabusé, l'amour naissant, les images d'archives de l'humanité lourdingues à souhait) et le final...bon sang le final, ce machin est envoyé d'une manière tellement expéditive et peu réaliste qu'on en reste bouche-bée...sauf si bien entendu il faut avoir bouffé un space cake en lisant toutes les pages des bouquins pour comprendre les incohérences et les raccourcis scénaristiques...ce qui je répète ferait que le film soit raté.
Il n'y a pas besoin de 250 millions de milliards pour faire un film de qualité, qui plaise au grand public et qui soit intelligent, innovant et pertinent.
Il suffit d'un peu d'imagination, de l'envie de plaire et surtout il faut respecter l'intelligence des spectateurs, quel que soit leur âge.
Dommage, ce film avait un bon potentiel, et pour moi il est totalement gâché
Ah et Taylor Swift n'y est pour rien!
Je trouve que ce film arrive un peu après la bataille, dans le registre des sagas littéraires pour ados qui sont adapté aux cinéma, Divergent et Les Âmes Vagabondes, ont déjà une synopsis quasiment identique (dans un monde futuriste formaté, seul un adolescent a le pouvoir de voire le monde tel qu'il est réellement )
De plus je trouve l'histoire moins intéressante, un peu niant niant (moral = profiter des plaisir simple de la vie) du coup il ne ce passe pas grand chose
La seul chose qui m'a motivé à regarder ce film est la présence de Meryl Streep (et Jeff Bridge, Katie Holmes, Alexender S..) et heureusement qu'ils sont là pcq sinon le film ne présenterai vraiment pas grand intérêt.
De plus je trouve l'histoire moins intéressante, un peu niant niant (moral = profiter des plaisir simple de la vie) du coup il ne ce passe pas grand chose
La seul chose qui m'a motivé à regarder ce film est la présence de Meryl Streep (et Jeff Bridge, Katie Holmes, Alexender S..) et heureusement qu'ils sont là pcq sinon le film ne présenterai vraiment pas grand intérêt.
Je ne suis normalement pas très actif sur Allociné, mais incapable de comprendre les critiques aussi négatives que j'ai pu lire sur ce film, je vais donner mon avis (très subjectif vous en conviendrez):
Le livre "Le Passeur" de Lois Lowry a été mon roman préféré durant toute mon adolescence. J'ai attendu son adaptation cinématographique pendant plus de 10 ans, et mon regret aujourd'hui c'est qu'il ne soit pas sorti dans les salles à cette époque. Il est aujourd'hui catalogué de "copie" de Hunger Games, Divergente et autres films du genre alors que le livre est sorti bien avant ces best-sellers que je viens d'évoquer.
Si, comme c'est souvent le cas dans les adaptations au cinéma, le scénario n'est pas 100% fidèle (age du personnage principal notamment), je trouve qu'il est habillement remanié et laisse l'essentiel de l'œuvre initiale intact:
Les émotions sont présentes, s'intensifient tout au long du film et provoquent ce moment d'arrêt et de réflexion que l'on retrouve après avoir lu la dernière ligne du roman. Les images, la communauté et les "souvenirs" sont incroyablement proches de ce que je pouvais m'imaginer en lisant ce chef-d'oeuvre de Lois Lowry.
En conclusion, je ne peux que remercier Jeff Bridges qui a tenté depuis plus de 15 ans d'adapter ce film au cinéma et conseiller à toute personne qui veut passer un bon moment, sans fioritures et vraiment émouvant à mon goût, de regarder ce film (et bien évidemment pour ceux qui ont lu le livre, foncez !).
Le livre "Le Passeur" de Lois Lowry a été mon roman préféré durant toute mon adolescence. J'ai attendu son adaptation cinématographique pendant plus de 10 ans, et mon regret aujourd'hui c'est qu'il ne soit pas sorti dans les salles à cette époque. Il est aujourd'hui catalogué de "copie" de Hunger Games, Divergente et autres films du genre alors que le livre est sorti bien avant ces best-sellers que je viens d'évoquer.
Si, comme c'est souvent le cas dans les adaptations au cinéma, le scénario n'est pas 100% fidèle (age du personnage principal notamment), je trouve qu'il est habillement remanié et laisse l'essentiel de l'œuvre initiale intact:
Les émotions sont présentes, s'intensifient tout au long du film et provoquent ce moment d'arrêt et de réflexion que l'on retrouve après avoir lu la dernière ligne du roman. Les images, la communauté et les "souvenirs" sont incroyablement proches de ce que je pouvais m'imaginer en lisant ce chef-d'oeuvre de Lois Lowry.
En conclusion, je ne peux que remercier Jeff Bridges qui a tenté depuis plus de 15 ans d'adapter ce film au cinéma et conseiller à toute personne qui veut passer un bon moment, sans fioritures et vraiment émouvant à mon goût, de regarder ce film (et bien évidemment pour ceux qui ont lu le livre, foncez !).
Voilà un film plein de stéréotypes, une fin trop prévisible, des incohérences énormes et un scénario trés pauvre.
Sinon en points positifs, techniquement bien fait.
Sinon en points positifs, techniquement bien fait.
En voyant la bande annonce, je m'étais dit que c'était du déjà archi vu, en pensant notamment à Equilibrium. Et en fait, j'ai été surprise : c'est d'une nullité abyssale !
Film pour ado insipide, totalement incohérent, des personnages pas du tout travaillés et agaçants (Katie Holmes, mon dieu) et Taylor Swift qui vient pousser la chansonnette. Arghhhhhhhh. J'ai mouru.
Film pour ado insipide, totalement incohérent, des personnages pas du tout travaillés et agaçants (Katie Holmes, mon dieu) et Taylor Swift qui vient pousser la chansonnette. Arghhhhhhhh. J'ai mouru.
Sympathique petit film, mignon. Il se regarde bien, mais pas inoubliable, la résolution est trop facile. On est quand même loin de la réussite d'un Divergente.
On a connu mieux en matière de science fiction....
Ce film est un savant mélange de plusieurs scénarios déjà vus. En quelques mots, quelques habitants d'une belle planète sont lobotomisés chimiquement jusqu'au jour où....
Ce film est long et parfois ennuyeux !
Dommage car avec plus de punch, on aurait pu se divertir allègrement
Ce film est un savant mélange de plusieurs scénarios déjà vus. En quelques mots, quelques habitants d'une belle planète sont lobotomisés chimiquement jusqu'au jour où....
Ce film est long et parfois ennuyeux !
Dommage car avec plus de punch, on aurait pu se divertir allègrement
The Giver..encore un film dans la lignée Hunger Games, Divergent etc..Bien que ces derniers soient sympa, The Giver arrive sur le terrain avec un scénario pas travaillé des scènes que l'on revoit encore et encore
spoiler:
comme au début lorsque que les personnages sont à la cérémonie pour savoir à quel groupe social ils vont appartenir..
Une scène que l'on a déjà maintes fois vu et cela devient lassant. Je trouve ce film ennuyant et sans intérêt. C'est un film sans personnalité, des personnages trop stéréotypés spoiler: (exemple: La grande sage)
et esthétiquement pas ouffisime.
Une scène que l'on a déjà maintes fois vu et cela devient lassant. Je trouve ce film ennuyant et sans intérêt. C'est un film sans personnalité, des personnages trop stéréotypés spoiler: (exemple: La grande sage)
et esthétiquement pas ouffisime.
Très joli film sans prétentions, sans effets spéciaux qui en jettent, sans effets de manche, mais tout en subtilité.
Malgré la grande simplicité du scénario, le propos est prenant, les personnages attachants et lé réflexion profonde.
Un très bon moment de "vrai" cinéma comme je les aime.
Malgré la grande simplicité du scénario, le propos est prenant, les personnages attachants et lé réflexion profonde.
Un très bon moment de "vrai" cinéma comme je les aime.
C'est un super film ! Je trouve qu'il se distingue des autres, il possède de nombreuses qualités. Jonas est un garçon curieux qui ne sait pas qui il va devenir et on le voit évoluer durant sa formation avec le passeur. C'est une belle histoire, on a de magnifiques images représentant le meilleur du monde et ça fait chaud au cœur de voir des images comme ça. Les intentions du système n'étaient pas mauvaises car il est vrai que toutes les différences qui nous constituent nous opposent et peuvent, malheureusement créer des conflits au sein du monde. Mais c'est aussi ces différences qui déterminent qui nous sommes et font la richesse de notre monde.
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