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sorte de "1984" pour les pré-ados, ce pâle ersatz du roman de Georges Orwell multiplie les poncifs et raccourcis simplistes, du genre "apprends à penser par toi-même".
Même la caution des deux bons acteurs Meryl Streep et Jeff Bridges ne parvient pas à relever le naufrage de ce film pré-mâché qui donne l'illusion à ceux nourris au pop-corn de ressortir plus intelligents. sans intérêt.
Même la caution des deux bons acteurs Meryl Streep et Jeff Bridges ne parvient pas à relever le naufrage de ce film pré-mâché qui donne l'illusion à ceux nourris au pop-corn de ressortir plus intelligents. sans intérêt.
Dystopie trop polie
Toutes les émotions sont éradiquées pour établir une parfaite égalité entre tous. Tel est le principe qui fonde la société dans "The Giver". Construite sur un idéal, cette civilisation baigne dans un océan corrosif de manipulation. Les poissons y nagent pourtant comme dans le bonheur, en suivant un flux d'insanités. En somme un dystopie comme on en voit énormément depuis deux ans. Encore le parcours d'un jeune héros lambda qui à force d'avancer à contre courant deviendra le guide d'une révolte.
Dans cet amas d'adaptations de littérature SF pour ados, il est important de préciser que "The Giver" est le livre pionnier du genre. Sorti en 1993, ce premier opus d'une tétralogie a ouvert la voix à bien d'autres sagas. C'est un roman qui se distingue. Primé, très bien vendu et parmi de nombreux programmes scolaires. On lui reconnaît un certain aplomb, jugé parfois même inapproprié pour le jeune public. Pas besoin d'avoir lu le livre pour se rendre compte que le film ne se nourrit pas des qualités soupçonnés au récit original. Un écart majeur est d'ailleurs pris, l'âge des protagonistes. Le jeune ados devient une jeune adulte. Probablement pour que le public visé s'identifie. Belle connerie ! Sans savoir ce qu'il en est du livre, le film est extrêmement lisse et lassant.
Si le livre original est le précurseur d'un phénomène littéraire, "The Giver" est, au contraire, un film contrefait. Une reproduction infructueuse des quelques autres aventures sur fond de contre-utopie.
Cela-dit, le film commence sur un choix particuliers, le noir et blanc. D'un point de vu esthétique, son utilisation est pas franchement convaincante. Le rendu est très fade. On se demande si c'est voulu ou s'il y a problème technique, bien que son sens soit tout de suite très clair. L'idée d'illustrer l'éradication des émotions par une nuance de gris est pas mauvaise, dommage qu'elle soit un peu trop appuyée. Inutile de l'ajouter à la narration, elle en est encore plus alourdie et décousue. L'allégorie aurait pu rester uniquement visuelle.
Pour le reste aucune surprise. Tous les codes du genre sont abusivement repris. Une des raisons concrètes du vieillissement des personnages, c'est probablement de pouvoir imposer une romance. Y eut pires récits sentimentaux, elle évite au moins le renversement d'une relation impossible. Le couple Fiona/Jonas dégage une belle sincérité. Mais les principaux meneurs restent très stéréotypés.
Jeff Bridges (fan du livre original, et instigateur du projet d'adaptation) et Meryl Streep font peine à voir. Ils interprètent avec difficultés des rôles ridicules et affligeants de facilité. Katie Holmes fait tout simplement pitié. Elle est la plus agaçante d'un insupportable troupeau de moutons de Panurge. La naïveté des citoyens de ce nouveau monde fait partie du propos. Mais la stupidité est d'un excédant excès. L’obsession de la "précision du langage" est exaspérante, le dévotion mécanique de la foule consterne. C'est l'idée globale du film, néanmoins c'est bien trop grossier pour être intéressant.
La scène de la "cérémonie" est la plus symptomatique de la vacuité du film. Elle reproduit à l’identique l'univers visuel de "Hunger Games" et la catégorisation de "Divergente". C'est le principe même de toutes ces derniers récits de dystopie, démontrer une société qui codifie des règles à excès et classe ses citoyens. Diviser pour mieux régner. Toute fois, avec un peu plus subtilité, ça a pu marcher par le passé. Ce discours politique sous-jacent peut être un bon appui, mais c'est d'avantage casse-gueule. Ça donne souvent un propos qui porte plus à soupirer que réfléchir. Ce qui est bien le cas du film "The Giver".
Pour autant il a quelque chose de touchant, dans sa niaiserie. Une interprétation plus que légère, un scénario donc ridicule, et même des propositions visuelles pathétique. Mention à la carte avec une iconographie plus que rudimentaire. On est proches d'une carte au trésor dessinée par de petits pirates, pathétique. La course, bébé en main, est le comble de toute cette ineptie. Des acrobaties aux effets-spéciaux incroyablement mauvais et une conclusion narrative expéditive. Le récit est bouclé de façon aberrante, incohérente et insultante.
C'est évidement pas voulu, mais le film est drôlement risible. C'en est presque attachant.
Fadaise des temps modernes, "The Giver" porte au pinacle la scandaleuse redite d'Hollywood. Stratégie commerciale à destination du public adolescent qui rabaisse, ou prolonge (c'est selon), le filon de la littérature fantastique américaine (peut-être pas toujours honorable non plus).
Toutes les émotions sont éradiquées pour établir une parfaite égalité entre tous. Tel est le principe qui fonde la société dans "The Giver". Construite sur un idéal, cette civilisation baigne dans un océan corrosif de manipulation. Les poissons y nagent pourtant comme dans le bonheur, en suivant un flux d'insanités. En somme un dystopie comme on en voit énormément depuis deux ans. Encore le parcours d'un jeune héros lambda qui à force d'avancer à contre courant deviendra le guide d'une révolte.
Dans cet amas d'adaptations de littérature SF pour ados, il est important de préciser que "The Giver" est le livre pionnier du genre. Sorti en 1993, ce premier opus d'une tétralogie a ouvert la voix à bien d'autres sagas. C'est un roman qui se distingue. Primé, très bien vendu et parmi de nombreux programmes scolaires. On lui reconnaît un certain aplomb, jugé parfois même inapproprié pour le jeune public. Pas besoin d'avoir lu le livre pour se rendre compte que le film ne se nourrit pas des qualités soupçonnés au récit original. Un écart majeur est d'ailleurs pris, l'âge des protagonistes. Le jeune ados devient une jeune adulte. Probablement pour que le public visé s'identifie. Belle connerie ! Sans savoir ce qu'il en est du livre, le film est extrêmement lisse et lassant.
Si le livre original est le précurseur d'un phénomène littéraire, "The Giver" est, au contraire, un film contrefait. Une reproduction infructueuse des quelques autres aventures sur fond de contre-utopie.
Cela-dit, le film commence sur un choix particuliers, le noir et blanc. D'un point de vu esthétique, son utilisation est pas franchement convaincante. Le rendu est très fade. On se demande si c'est voulu ou s'il y a problème technique, bien que son sens soit tout de suite très clair. L'idée d'illustrer l'éradication des émotions par une nuance de gris est pas mauvaise, dommage qu'elle soit un peu trop appuyée. Inutile de l'ajouter à la narration, elle en est encore plus alourdie et décousue. L'allégorie aurait pu rester uniquement visuelle.
Pour le reste aucune surprise. Tous les codes du genre sont abusivement repris. Une des raisons concrètes du vieillissement des personnages, c'est probablement de pouvoir imposer une romance. Y eut pires récits sentimentaux, elle évite au moins le renversement d'une relation impossible. Le couple Fiona/Jonas dégage une belle sincérité. Mais les principaux meneurs restent très stéréotypés.
Jeff Bridges (fan du livre original, et instigateur du projet d'adaptation) et Meryl Streep font peine à voir. Ils interprètent avec difficultés des rôles ridicules et affligeants de facilité. Katie Holmes fait tout simplement pitié. Elle est la plus agaçante d'un insupportable troupeau de moutons de Panurge. La naïveté des citoyens de ce nouveau monde fait partie du propos. Mais la stupidité est d'un excédant excès. L’obsession de la "précision du langage" est exaspérante, le dévotion mécanique de la foule consterne. C'est l'idée globale du film, néanmoins c'est bien trop grossier pour être intéressant.
La scène de la "cérémonie" est la plus symptomatique de la vacuité du film. Elle reproduit à l’identique l'univers visuel de "Hunger Games" et la catégorisation de "Divergente". C'est le principe même de toutes ces derniers récits de dystopie, démontrer une société qui codifie des règles à excès et classe ses citoyens. Diviser pour mieux régner. Toute fois, avec un peu plus subtilité, ça a pu marcher par le passé. Ce discours politique sous-jacent peut être un bon appui, mais c'est d'avantage casse-gueule. Ça donne souvent un propos qui porte plus à soupirer que réfléchir. Ce qui est bien le cas du film "The Giver".
Pour autant il a quelque chose de touchant, dans sa niaiserie. Une interprétation plus que légère, un scénario donc ridicule, et même des propositions visuelles pathétique. Mention à la carte avec une iconographie plus que rudimentaire. On est proches d'une carte au trésor dessinée par de petits pirates, pathétique. La course, bébé en main, est le comble de toute cette ineptie. Des acrobaties aux effets-spéciaux incroyablement mauvais et une conclusion narrative expéditive. Le récit est bouclé de façon aberrante, incohérente et insultante.
C'est évidement pas voulu, mais le film est drôlement risible. C'en est presque attachant.
Fadaise des temps modernes, "The Giver" porte au pinacle la scandaleuse redite d'Hollywood. Stratégie commerciale à destination du public adolescent qui rabaisse, ou prolonge (c'est selon), le filon de la littérature fantastique américaine (peut-être pas toujours honorable non plus).
un film palot (dans tout les sens du terme) qui pique allègrement sur divergente
spoiler:
la scène des attributions des fonctions sociales
et sur THX 1138 l spoiler: e héros rebelle et la poursuite finale
dans ce décors aseptisé le pompon est atteint quand spoiler: on voit le héros faire toutes ses acrobaties avec un bébé sans dommages pour le dit bébé!
et sur THX 1138 l spoiler: e héros rebelle et la poursuite finale
dans ce décors aseptisé le pompon est atteint quand spoiler: on voit le héros faire toutes ses acrobaties avec un bébé sans dommages pour le dit bébé!
bon petit film SF, qui aura j'imagine une suite. Le début en N/B surprend, mais j'ai bien aimé comme l'ensemble du film d'ailleurs.
Film plein d'émotions, histoire extraordinaire. Scénario qui tient la route. Et des acteurs formidables.
Concept intéressant mais un peu court, sent le déjà vu et manque de finition
Un peu par hasard , je suis allé voir ce film, donc aucune idée pour ou contre à la base, juste une rapide lecture du sujet.
Bonne surprise, le film est interessant, le sujet n'est certes pas nouveau, mais le traitement qui en fait est interessant, le choix des images correspond bien et represente bien à mon sens l'absece d'emotions voulu par cette societe idéale. Je parle du choix du noir et blanc........excellent. Je suis toutefois resté un peu deçu par le final du film, on aurait pou s'attendre à mieux ou plus, on va dire plus, j'aurais voulu plus de details sur la fin.......peut etre une suite sera envisagée puisque c'est la mode.
Bonne surprise, le film est interessant, le sujet n'est certes pas nouveau, mais le traitement qui en fait est interessant, le choix des images correspond bien et represente bien à mon sens l'absece d'emotions voulu par cette societe idéale. Je parle du choix du noir et blanc........excellent. Je suis toutefois resté un peu deçu par le final du film, on aurait pou s'attendre à mieux ou plus, on va dire plus, j'aurais voulu plus de details sur la fin.......peut etre une suite sera envisagée puisque c'est la mode.
N'a pas la force de "Bienvenue à Gattaca" dont on peut voir certaines similitudes (ni à bien d'autres films sur ce même thème) mais réalisation avec quelques trouvailles sympathiques. Ce n'est pas un chef d'oeuvre dans le domaine de l'anticipation, d'autant que j'ai trouvé la fin un peu trop abrupte, mais c'est une réalisation convenable qui fait passer un bon moment distrayant.
Excellent film, bonnes bases et tres bien joue et avec les bons acteurs
Très bon film, on est emporter dans l'histoire, c'est bien scenariser, bien fait, j'ai beaucoup aimer.
Le film commence comme un film pour ado, et ressemble beaucoup à Divergente, mais la suite est pas mal faite et ça se laisse regarder.
Par contre la fin se termine en queue de boudin dommage. Souvent les films américains, la fin est nulle mais bon.
Un film à voir, pour ados bien sur, mais les adultes aussi
Par contre la fin se termine en queue de boudin dommage. Souvent les films américains, la fin est nulle mais bon.
Un film à voir, pour ados bien sur, mais les adultes aussi
J'ai beaucoup ce film . Dommage pour la fin . Cela laisse présager d'une suite. J'espère qu'il y en aura une !
Tout simplement : putain, que c'est bien !!!
Un incroyable spectacle de sensations et d'émotions qui nous révèle et nous prouvent nos propres sentiments.
Un incroyable spectacle de sensations et d'émotions qui nous révèle et nous prouvent nos propres sentiments.
Énième teen-movie de cette année et depuis 2010, après «Twilight», «Hunger Games», «Le Labyrinthe», «Les âmes vagabondes», «Divergente» et j'en passe énormément, ce nouveau film «The Giver» s'avère finalement efficace et original, sortant du contexte initial tel que le triangle amoureux... Les images sont somptueuses, l'histoire originale et émouvante, le casting est excellent, Meryl Streep est épatante, Jeff Bridges performant, Brenton Thwaites se démarque bien. Le scénario est un peu trop confus par moment, mais les dialogues restent prenant. L'intrigue, dans un premier temps peu intriguante, devient nettement plus intéressante par la suite. Mais il y a quelques incohérences, comme la scène où Jonas traverse un désert puis, 20 secondes plus tard, il se retrouve au coeur d'une tempête de neige en montagne. Ensuite la fin arrive trop brutalement, on en attend plus, on nous quitte avec l'habituel happy-end décevant. Pas mal, bien joué, une histoire bien pensée. Mais encore unr adaptation.
Ce film est (heureusement !) mieux que le livre ! L'intrigue est plus poussée, on fait appel aux émotions absentes des protagonistes. Il était important de changer ça pour coller aux exigences des années 2010 !
En bref, un bon scénario, de bons acteurs mais une BO moyenne.
En bref, un bon scénario, de bons acteurs mais une BO moyenne.
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