Note moyenne
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Le film decrit un société dystopique où emotions et souvenirs sont supprimés. Le personnage principal les découvre et le réalisateur nous expose une série de sentiments. hélas il les filme très mollement. tiédasses (amourette, vague colère,...). C'est un comble pour un film traitant de l'importance des sentiments de ne pas arriver à les filmer ! Il y aurait tellement eu à faire. Preferer Equilibrium, gattaca et bien sur le meilleur des mondes (le livre)
Le sujet abordé par "The giver", à savoir une société futuriste où les émotions sont inhibées pour éradiquer la violence, est assez fréquent dans la science-fiction. On y ajoute ici la suppression des souvenirs collectifs, ce qu'il reste de l'humanité ne sait donc plus ce qu'est une guerre, la chasse aux éléphants ou encore une fête de mariage, à l'exception de 'The giver' qui est le seul détenteur de cette mémoire et qui peut la transmettre par le contact des mains à un successeur désigné... Bon, on a beaucoup de mal à comprendre comment fonctionne tout ce truc, mais pourquoi pas. Le héros est le nouvel apprenti 'giver' et on se doute bien que les choses ne vont pas être aussi simples qu'espéré par les chefs, parce qu'un monde sans amour c'est forcément un monde pas bien. L'histoire très fade sans être désagréable est cousue de fil blanc, le monde décrit et le contexte n'est absolument pas crédible, et on termine l'histoire grâce à l'un deus ex machina les plus pratique de l'histoire du cinéma. "The giver" était un film qui semblait porteur de quelque chose d'intéressant, mais c'est beaucoup trop lisse, convenu et improbable, pour le sortir du lot des productions insipides de studios.
The Giver se présente comme une énième dystopie qui doit se démarquer de ce flot indécent de films du même acabit que les années 2010 nous ont pondu. Sur le papier, il part avec certaines qualités, en se focalisant plus sur des enjeux psychologiques que du panpan boum boum d'écervelés. Dans les faits, on se casse vachement la figure.
Dès les premières minutes, on saisit où le film veut nous amener. Aucune originalité dans le déroulement du scénario. D'autant que les amateurs de dystopies auront tiqué sur les similitudes de ce film avec Divergente. Comme s'il avait besoin de ça...
Les personnages apparaissent affreusement stéréotypés et fichtrement plats. On devine rapidement et clairement où le trio veut en venir : histoires de love à deux balles et dilemmes entre amis. Les plus âgés ne font guère mieux. L'opposition entre le Passeur et Kathy n'arrive jamais à décoller et atteindre une réelle tension. On ne sait pas, et on ne comprend pas plus, ce qui anime cette femme à conserver l'ordre établi. Tandis que le Passeur se vautre dans le mièvre et se montre tout aussi évasif quant à ses idéaux.
Pourtant, cette dystopie pouvait se détacher du lot en délaissant les armes au profit d'une réflexion un peu plus intellectuelle. Autant dire que les évènements s'enchainent avec un platesse remarquable à vitesse de croisière. Les souvenirs font plus spot publicitaires qu'autre chose et présentent la vie d'avant de sorte bigrement manichéenne; dans la vie il y a des bons moments… et des moins bons. Merci The Giver pour cette leçon de vie profonde et inspirante.
The Giver manque éminemment d'ambition et accumule cruellement les zones de flou ainsi que de mou. La réalisation ne se montre pas plus ambitieuse en s'insérant dans les standards actuels. Adapter cette dystopie bien bancale semble, somme toute, émaner d'un désir de surfer sur la tendance pour rapporter des pépètes, bien plus que d'offrir une aventure qualitative.
Dès les premières minutes, on saisit où le film veut nous amener. Aucune originalité dans le déroulement du scénario. D'autant que les amateurs de dystopies auront tiqué sur les similitudes de ce film avec Divergente. Comme s'il avait besoin de ça...
Les personnages apparaissent affreusement stéréotypés et fichtrement plats. On devine rapidement et clairement où le trio veut en venir : histoires de love à deux balles et dilemmes entre amis. Les plus âgés ne font guère mieux. L'opposition entre le Passeur et Kathy n'arrive jamais à décoller et atteindre une réelle tension. On ne sait pas, et on ne comprend pas plus, ce qui anime cette femme à conserver l'ordre établi. Tandis que le Passeur se vautre dans le mièvre et se montre tout aussi évasif quant à ses idéaux.
Pourtant, cette dystopie pouvait se détacher du lot en délaissant les armes au profit d'une réflexion un peu plus intellectuelle. Autant dire que les évènements s'enchainent avec un platesse remarquable à vitesse de croisière. Les souvenirs font plus spot publicitaires qu'autre chose et présentent la vie d'avant de sorte bigrement manichéenne; dans la vie il y a des bons moments… et des moins bons. Merci The Giver pour cette leçon de vie profonde et inspirante.
The Giver manque éminemment d'ambition et accumule cruellement les zones de flou ainsi que de mou. La réalisation ne se montre pas plus ambitieuse en s'insérant dans les standards actuels. Adapter cette dystopie bien bancale semble, somme toute, émaner d'un désir de surfer sur la tendance pour rapporter des pépètes, bien plus que d'offrir une aventure qualitative.
J'ai trouvé ce film sympathique, l'idée de départ est bien, mais souffre de sa comparaison avec Hunger games et autres. Néanmoins le film reste divertissant
Très surpris de la qualité de ce film. Pour une fois, ce n'est pas "un gros bras" ou une superbe femme sportive qui va sauver le monde. C'est un jeune plutôt effacé qui va comprendre la réalité et la richesse qu'à perdu le monde où il vit. C'est intéressant de voir le monde en noir et blanc qui signifie : plus de nuance, tout est lisse. Je recommande.
J'ai adoré ! Le scénario est vraiment original. La fin aurait pu être mieux mais ça passe. Mise en scène excellente. BO subjuguante émouvante. Le casting est super, rien à redire aux jeux d'acteurs. À voir où à revoir avec plaisir...
Un concept très accrocheur qui est prometteur. Petit à petit, le film prend la trajectoire de la facilité, dommage. Cela reste malgré tout agréable à regarder.
C'est un bon film qui se base sur l'espoir, les émotions, la passion, l'art. Oui l'humain est une pourriture mais il a de la beauté en lui, comme tout au final. Et sa beauté c'est également son côté horrible, c'est son imagination, ce qui engendre chez lui l'art et la passion. Si on lui enlève ça, à quoi sert la vie humaine ?
L'apathie risque d'être l'état d'esprit du spectateur car le scénario, pourtant attirant, n'est pas assez exploité. Plus d'approfondissements et de développements dans les idées présentées auraient été les bienvenus.
Un young adult froid, plus adulte que la moyenne, et rappelant "Bienvenue à Gattaca" avec son modèle de société totalitaire et eugéniste. L'histoire est touchante sans être mièvre, le casting est solide et certaines images, superbes.
Ce film est une véritable arnaque, je ne le conseillerai surtout pas à des jeunes ados, qui ont besoin aussi d'un minimum d'action pour les tenir en haleine.
Les discours moralisateurs sur la violence c'est mal, et que seul l'amour peut nous sauver, ne suffisent pas à faire un film.
On ne s'attache absolument pas aux personnages, c'est lent, c'est mal joué, la fin est bâclée.
Franchement j'ai vraiment eu l'impression de perdre 1h30 à ne pas regarder autre chose de plus intéressant.
Les discours moralisateurs sur la violence c'est mal, et que seul l'amour peut nous sauver, ne suffisent pas à faire un film.
On ne s'attache absolument pas aux personnages, c'est lent, c'est mal joué, la fin est bâclée.
Franchement j'ai vraiment eu l'impression de perdre 1h30 à ne pas regarder autre chose de plus intéressant.
The Giver est un film que je regarde une fois tous les trois ans environs mais qui a toujours un effet positif sur moi.
Pourtant le film n'est pas particulièrement extraordinaire.
Il surf bien évidemment sur la tendance des films pour adolescent, mais il a le mérite de ne pas en faire trop.
De plus, je trouve son message assez beau et le traitement pour le mettre en avant très bien réussi et surtout je suis a chaque fois envouté devant les images "de l'avant".
Un petit film sympathique qui peut remplir une après midi/soirée en famille sans aucune difficulté.
Pourtant le film n'est pas particulièrement extraordinaire.
Il surf bien évidemment sur la tendance des films pour adolescent, mais il a le mérite de ne pas en faire trop.
De plus, je trouve son message assez beau et le traitement pour le mettre en avant très bien réussi et surtout je suis a chaque fois envouté devant les images "de l'avant".
Un petit film sympathique qui peut remplir une après midi/soirée en famille sans aucune difficulté.
Ce film est un véritable chef-d'œuvre ! C'est une très bonne reprises du livre du même nom ! Un film à voir absolument !
Rien n'est à sauver dans ce film d'une très grande médiocrité. Je n'en avais pas entendu parlé à sa sortie... je comprends pourquoi !
Si l'imagerie futuriste est à peu près bien réalisé,les trous (je devrais dire les gouffres) dans le scenario plombes définitivement le film. A éviter
Si l'imagerie futuriste est à peu près bien réalisé,les trous (je devrais dire les gouffres) dans le scenario plombes définitivement le film. A éviter
Ce film est essentiellement une version de science-fiction du film Pleasantville de 1998 réalisé par Gary Ross. Les deux films ont des thèmes similaires et le même message central. Regardez plutôt Pleasantville il raconte beaucoup mieux l'histoire. The Giver se prend trop au sérieux et il y a tellement de détails dans le film qui ne s'additionnent pas. Par exemple pourquoi le rôle du donneur existe-t-il alors que les dirigeants de la communauté veulent manifestement garder la vérité secrète. Pourquoi ne pas se débarrasser du rôle du donateur tous ensemble et ne pas avoir à s'inquiéter de la vérité. Si vous avez été déçu par ce film veuillez regarder Pleasantville...
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