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Vu le 23/11/2020.
Je reste très mitigé sur ce film qui me semble une pale copie de la trilogie des "Divergente", sauf que là tout se passe en un seul épisode! Le concept aurait pu être utile mais franchement y'a trop d'approximations, trop de laisser-aller, des personnages pas assez fouillés, d'autres inutiles.
Katie Holmes (la mère de Jonas) passe ainsi son temps à répéter à son fils "correction du langage", son père est un peu plus fouillé (Alexander Skarsgård), mais même les amis de Jonas (Fiona et Asher) sont assez mal exploités. Je pense que faire le film en 2 parties auraient pu être plus intéressants. Par contre Jeff bridges (le Passeur) qui est aussi producteur joue bien son rôle, on voit que le film lui tenait à cœur.
Et puis la fin est complètement alambiquée avec un Jonas qui porte le bébé Gabriel dans la neige et le froid sans nourriture, sans eau, il parcours des km, c'est complètement irréaliste. d'ailleurs avoir donné le nom de Jonas (qui est un personnage biblique) alors que cette société moderne entend s'affranchir de toute religion, c’est quand mème assez maladroit...
Je mets 2.5 pour, les décors, l'effort de la production et l’adaptation relativement fidèle au film d'origine: même si dans le film le personnage principal a 12 ans, là l'acteur qui joue Jonas en a 24, ça fait quand même une sacrée marge.
Je reste très mitigé sur ce film qui me semble une pale copie de la trilogie des "Divergente", sauf que là tout se passe en un seul épisode! Le concept aurait pu être utile mais franchement y'a trop d'approximations, trop de laisser-aller, des personnages pas assez fouillés, d'autres inutiles.
Katie Holmes (la mère de Jonas) passe ainsi son temps à répéter à son fils "correction du langage", son père est un peu plus fouillé (Alexander Skarsgård), mais même les amis de Jonas (Fiona et Asher) sont assez mal exploités. Je pense que faire le film en 2 parties auraient pu être plus intéressants. Par contre Jeff bridges (le Passeur) qui est aussi producteur joue bien son rôle, on voit que le film lui tenait à cœur.
Et puis la fin est complètement alambiquée avec un Jonas qui porte le bébé Gabriel dans la neige et le froid sans nourriture, sans eau, il parcours des km, c'est complètement irréaliste. d'ailleurs avoir donné le nom de Jonas (qui est un personnage biblique) alors que cette société moderne entend s'affranchir de toute religion, c’est quand mème assez maladroit...
Je mets 2.5 pour, les décors, l'effort de la production et l’adaptation relativement fidèle au film d'origine: même si dans le film le personnage principal a 12 ans, là l'acteur qui joue Jonas en a 24, ça fait quand même une sacrée marge.
Ce monde avant la Ruine, c'est ce que nous vivons en ce moment avec ce théâtre covidien... Remplacez "Ruine" par "Covid" qui est en train de nous ruiner et vous avez la réponse... Ils sont en train de nous manipuler, de décimer les personnes âgées qui sont la mémoire de l'humanité et ils effaceront le monde d'avant où l'on était libre, la 5G les aidera dans cette besogne !
Une bonne surprise que ce "Giver".
Alors qu'au moment de sa sortie, les films à l'univers dystopique prolifèrent, la qualité de celui-ci est de proposer un univers léché, agréable visuellement et surtout qui n'en fait jamais trop et c'est là l'une de ses qualités principales que de ne jamais se perdre dans les excès. Cette ambiance colle parfaitement à cette société qui cherche à éviter les maux de l'humanité mais - revers de la médaille - qui doit aussi faire une croix sur toutes les émotions positives.
Un bon film de SF donc, avec des acteurs qui jouent justes. A voir, notamment pour les friands d'univers dystopiques.
Alors qu'au moment de sa sortie, les films à l'univers dystopique prolifèrent, la qualité de celui-ci est de proposer un univers léché, agréable visuellement et surtout qui n'en fait jamais trop et c'est là l'une de ses qualités principales que de ne jamais se perdre dans les excès. Cette ambiance colle parfaitement à cette société qui cherche à éviter les maux de l'humanité mais - revers de la médaille - qui doit aussi faire une croix sur toutes les émotions positives.
Un bon film de SF donc, avec des acteurs qui jouent justes. A voir, notamment pour les friands d'univers dystopiques.
" The Giver" ou, en français, "Le Passeur", regorge de références bibliques.
À commencer par son héros, Jonas, dans la Bible, prophète qui, chargé d'un message par Dieu, traversa une mer, et fut avalé, puis recraché par un poisson mythique, avant d'accomplir sa mission; ( je vous laisse le soin de trouver les scènes qui rejouent ceci presque point par point).
Ou Gabriel, bébé innocent, nommé tel l'Ange biblique, que le Jonas du film prend sous son aile (haha).
Ou encore Fiona, l'aimée de Jonas, dont le prénom est souvent rattaché au latin "fides" signifiant "foi" et qui croit en lui plus que tout autre.
Le monde de Jonas est donc, comme beaucoup de dystopies, une illusoire recréation du Jardin d'Eden qui vire au cauchemar autocratique. Le film est d'ailleurs fréquemment associé à "Divergente" sur ce plan.
Pour ma part, le parallèle avec l'excellent, EXCELLENT, "Equilibrium" de Kurt Wimmer (2002) est bien plus frappant.
La réalisation de "The Giver" semble directement née de cette inspiration. En moins bien. Moins subtile, moins approfondie, moins bien articulée et le casting relativement prestigieux, à quelques exceptions près, sous-exploité.
En dépit d'une esthétique très agréable, l'ensemble a quelque chose de survolé, d'un peu plat, qui laisse sur sa faim.
"The Giver" se laisse regarder.
Sans plus.
À commencer par son héros, Jonas, dans la Bible, prophète qui, chargé d'un message par Dieu, traversa une mer, et fut avalé, puis recraché par un poisson mythique, avant d'accomplir sa mission; ( je vous laisse le soin de trouver les scènes qui rejouent ceci presque point par point).
Ou Gabriel, bébé innocent, nommé tel l'Ange biblique, que le Jonas du film prend sous son aile (haha).
Ou encore Fiona, l'aimée de Jonas, dont le prénom est souvent rattaché au latin "fides" signifiant "foi" et qui croit en lui plus que tout autre.
Le monde de Jonas est donc, comme beaucoup de dystopies, une illusoire recréation du Jardin d'Eden qui vire au cauchemar autocratique. Le film est d'ailleurs fréquemment associé à "Divergente" sur ce plan.
Pour ma part, le parallèle avec l'excellent, EXCELLENT, "Equilibrium" de Kurt Wimmer (2002) est bien plus frappant.
La réalisation de "The Giver" semble directement née de cette inspiration. En moins bien. Moins subtile, moins approfondie, moins bien articulée et le casting relativement prestigieux, à quelques exceptions près, sous-exploité.
En dépit d'une esthétique très agréable, l'ensemble a quelque chose de survolé, d'un peu plat, qui laisse sur sa faim.
"The Giver" se laisse regarder.
Sans plus.
Je me suis laissé complètement séduire par ce film attachant, le héros est fascinant, son rôle est crédible et il est agréable de l’accompagner dans sa découverte de notre monde. Meryl Streep est éblouissante de froideur dans son rôle de gardienne des traditions. La morale n’est-elle pas que le chaos est préférable à l’ordre aseptisé de la bienséance ?
Film tiré du livre de Lois Lowry : le Passeur.
L'histoire de Jonas, petit garçon au sein d'une communauté qui se verra attribuer une tache d'une grande responsabilité au sein de la société, qui devra choisir entre garder le secret ou transmettre son savoir.
!!!! SPOILER A SUIVRE POUR PARLER DU FOND DU RECIT !!!
L'oeuvre de Lowry crée un monde entre l'utopie et la dystopie, où les hommes ont crée une société qu'ils pensent parfaites, avec les imperfections que nous spectateurs sommes les premiers à détecter.
Et dans cette histoire, comme dans le roman, l'imperfection nous colle dès le début du film avec ces images en noir et blanc, privées de vie...la société de Jonas.
Brenton Thwaites incarne parfaitement l'innocence et la fougue du futur Passeur de cette société, aussi bien qu'Alexander Skarsgard, père de Jonas, incarnera la déshumanisation ultime face à la vie et l'amour.
Katie Holmes dans le rôle de la mère de Jonas est beaucoup moins convaincante selon moi, représentant juste un obstacle systématique à la pensée ("precision of language...") sans réel sentiments clairs.
Meryl Streep et Jeff Bridges jouent comme à leur habitude très bien et sont bien dans leurs rôles.
Ainsi, tout ce qui marche dans le bouquin marche aussi dans le film : la relation tourmentée entre Le Passeur et la chef Elder, la romance entre Jonas et Fiona, l'amitié avec Asher et le sauvetage de Gabriel...
C'est peut-être sur le cadrage et la photo où l'on pourrait émettre quelques critiques sur la non-originalité de l'ensemble.
Aussi la prestation de notre M. Musique ici : Macro Beltrami, toujours incapable d'écrire un thème qui reste en tête après plus de 20 ans dans le métier. Ceci dit, ici il a le mérite d'écrire des mélodies qui sonnent très justes, très orchestrales flirtant avec l'épique parfois lors de musiques rythmées ou des points culminants des scènes (découverte de la couleur, le baiser avec Fiona...). On reste dans un cadre d'enfants très bien respecté par Beltrami qui fait lui aussi un travail très correct.
Très bon film à regarder, très fidèle au bouquin.
L'histoire de Jonas, petit garçon au sein d'une communauté qui se verra attribuer une tache d'une grande responsabilité au sein de la société, qui devra choisir entre garder le secret ou transmettre son savoir.
!!!! SPOILER A SUIVRE POUR PARLER DU FOND DU RECIT !!!
L'oeuvre de Lowry crée un monde entre l'utopie et la dystopie, où les hommes ont crée une société qu'ils pensent parfaites, avec les imperfections que nous spectateurs sommes les premiers à détecter.
Et dans cette histoire, comme dans le roman, l'imperfection nous colle dès le début du film avec ces images en noir et blanc, privées de vie...la société de Jonas.
Brenton Thwaites incarne parfaitement l'innocence et la fougue du futur Passeur de cette société, aussi bien qu'Alexander Skarsgard, père de Jonas, incarnera la déshumanisation ultime face à la vie et l'amour.
Katie Holmes dans le rôle de la mère de Jonas est beaucoup moins convaincante selon moi, représentant juste un obstacle systématique à la pensée ("precision of language...") sans réel sentiments clairs.
Meryl Streep et Jeff Bridges jouent comme à leur habitude très bien et sont bien dans leurs rôles.
Ainsi, tout ce qui marche dans le bouquin marche aussi dans le film : la relation tourmentée entre Le Passeur et la chef Elder, la romance entre Jonas et Fiona, l'amitié avec Asher et le sauvetage de Gabriel...
C'est peut-être sur le cadrage et la photo où l'on pourrait émettre quelques critiques sur la non-originalité de l'ensemble.
Aussi la prestation de notre M. Musique ici : Macro Beltrami, toujours incapable d'écrire un thème qui reste en tête après plus de 20 ans dans le métier. Ceci dit, ici il a le mérite d'écrire des mélodies qui sonnent très justes, très orchestrales flirtant avec l'épique parfois lors de musiques rythmées ou des points culminants des scènes (découverte de la couleur, le baiser avec Fiona...). On reste dans un cadre d'enfants très bien respecté par Beltrami qui fait lui aussi un travail très correct.
Très bon film à regarder, très fidèle au bouquin.
Le film est prenant, intense, bien joué. L'effet noir et blanc VS couleur est du meilleur effet. Je n'ai pas lu le livre et ne peux donc pas juger de l'efficacité de l'adaptation mais j'ai adoré ce film. Je regrette juste qu'il soit si court, les séquences s'enchaînent parfois trop vite. Et il manque quelques explications sur les origines de la création de la communauté et son mode de fonctionnement technologique.
Alors, j'ai vu le film "The Giver" .Voici ma critique. Je n'aime pas ce film.
spoiler:
Les gens dans ce film manquent des émotions à cause des injections quotidiennes.
C'est pourquoi ce film sent superficiel et ça m'ennuie. spoiler: Non seulement ils n'ont pas d'émotions, mais aussi ils ont daltoniens
. Par conséquent ce film est en noir et blanc. A mon avis, je suis énervée par le film. Si vous aimez le concept de ce film, je vous recommande de lire le livre.
C'est pourquoi ce film sent superficiel et ça m'ennuie. spoiler: Non seulement ils n'ont pas d'émotions, mais aussi ils ont daltoniens
. Par conséquent ce film est en noir et blanc. A mon avis, je suis énervée par le film. Si vous aimez le concept de ce film, je vous recommande de lire le livre.
Un film à la gloire de l'humain... Mais le méritons-nous ?
L'on nous conditionne à croire que l'amour est plus fort que tout... Le bonheur sans amour, nepeut-il donc pas exister ?
Ce film à le merite de poser beaucoup de questions, mais quelques chose ne prend pas. Trop extreme dans sa dictature, à l'image du controle de la couleur qui est tiré par les cheveux ou encore cet autre monde qui ne semble pas du tout se soucier du monde de nos protagonistes.
Beaucoup trop d'incompréhensions pour que ce film soit savourable. Dommage !
L'on nous conditionne à croire que l'amour est plus fort que tout... Le bonheur sans amour, nepeut-il donc pas exister ?
Ce film à le merite de poser beaucoup de questions, mais quelques chose ne prend pas. Trop extreme dans sa dictature, à l'image du controle de la couleur qui est tiré par les cheveux ou encore cet autre monde qui ne semble pas du tout se soucier du monde de nos protagonistes.
Beaucoup trop d'incompréhensions pour que ce film soit savourable. Dommage !
J'adore. J'aurais aimé qu'il y ait une saga. The Giver dénonce finalement l'immense beauté de la vie, il nous transmet le savoir d'aimer et de profiter de la vie!
J'ai trouvé que ce film a une certaine beauté et reflète bien la réalité du monde, les sentiments font souffrir mais lorsque ce sont des sentiments positifs, il n'y a rien de plus beau. Nous ne sommes pas des robots, vivre sans sentiments mènerait à une vie bien fade...
On retrouve des sujets/thèmes (monde surveillé, attribution du métier aux jeunes, société sans émotion, reproduction génétique, etc.). traités dans beaucoup d’œuvres de SF.
The Giver ressemble aux autres films ado/jeune adulte : Divergente, Hunger Games, le Labyrinthe mais avec largement moins de pub, un budget nettement plus bas et sans scène d'action/d'explosion "à la Hollywood".
C'est un film bien réalisé dans son ensemble, le déroulement du film est fluide mais le dénouement est quand même faible (quand Jonas avec le bébé, spoiler: tombent dans l'eau et traversent le désert et la montagne enneigée sans nourriture, ça me paraît très surprenant ou alors j'ai raté un passage nous disant qu'ils sont extrêmement endurants
et aurait pu être approfondi !
Une suite est le bienvenue car la fin est inachevée.
The Giver ressemble aux autres films ado/jeune adulte : Divergente, Hunger Games, le Labyrinthe mais avec largement moins de pub, un budget nettement plus bas et sans scène d'action/d'explosion "à la Hollywood".
C'est un film bien réalisé dans son ensemble, le déroulement du film est fluide mais le dénouement est quand même faible (quand Jonas avec le bébé, spoiler: tombent dans l'eau et traversent le désert et la montagne enneigée sans nourriture, ça me paraît très surprenant ou alors j'ai raté un passage nous disant qu'ils sont extrêmement endurants
et aurait pu être approfondi !
Une suite est le bienvenue car la fin est inachevée.
Le thème du film est très intéressant, presque poétique. Conserver la mémoire collective du monde, non pas dans une bibliothèque, dans un ordinateur ou dans un vaisseau spatial, mais simplement dans l'esprit d'un humain. La société créée par les dirigeants ressemble beaucoup au livre "Brave New World". Égalitaire, non violente et heureuse (en apparence), mais finalement terriblement cruelle et sans saveur...
La description des émotions humaines est très bien réalisée, et permet de se rendre compte que certaines choses qui n'apparaissent pas forcément de première nécessité deviennent essentielles lorsqu'elles sont perdues. Sans être le film du siècle (ni de l'année), cette simulation d'un monde faussement parfait est à voir.
La description des émotions humaines est très bien réalisée, et permet de se rendre compte que certaines choses qui n'apparaissent pas forcément de première nécessité deviennent essentielles lorsqu'elles sont perdues. Sans être le film du siècle (ni de l'année), cette simulation d'un monde faussement parfait est à voir.
Un film plus ou moins calqué sur le livre, avec quelques variations, sans doute pour le rendre plus attrayant. Jeff Bridges est sous-exploité, ce qui est dommage. Comment faire le bonheur des gens sans leur consentement pourrait être la question qui nous suit tout au long du film. Peut-on en arriver là ?
J'ai réellement adorer ce film, je trouve que la realisation est tres bonne avec un tas de bonnes idées, les musiques aussi m ont beaucoup plus, mais c'est l'histoire que j'ai le plus aimer et plus précisément le message que ça véhicule
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