Une histoire très intéressante et assez captivante qui fait réfléchir sur les agissements de l'être humain. Après les personnages sont assez transparents et la fin nous laisse trop sur notre faim.
The Giver est un hymne à la vie avec tout ce qu'elle comporte, un message humaniste quoiqu'un peu naïf. P. Noyce est précis dans la réalisation de ce monde futuriste et édulcoré. néanmoins, il manque une étincelle et globalement cela ne suffit pas pour que l'intrigue, son dénouement emportent totalement l'adhésion.
Les 30 premières minutes promettaient un film qui allait avoir du panache et des rebondissements dans sa seconde moitié mais hélas ce quasi huit-clos ne décolle pas vraiment. La construction de l'histoire avec la découverte progressive de la couleur est plutôt intéressante, les décors numériques sont bien réalisés, mais ça manque de tonus, de pep's, d'un scénario plus travaillé et d'un véritable final car lorsqu’arrive le générique de fin, je me suis demandé immédiatement si un 2ème opus était prévu tant on attendait bien plus de cette fin trop facile, presque bâclée.
Apres une première partie très réussi d'apprentissage, d'émerveillement, d'information, porté par une excitation de découverte, le film préfère se conclure dans un dénouement sans queue ni tête formaté au possible, et très décevant.
Gros casting entre étoile montante (Brenton Thwaites), grand acteur (Jeff Bridges) et légende du cinéma (Meryl Streep) pour un film dont le gros défaut est la fin, vraiment bâclée.
Magnifique, Phillip Noyce a su retranscrire tellement d'émotions dans ce film, j'en reste bouche bée... et je n'ai pu retenir mes larmes à la fin du film avec cette fin palpitante et chargée de messages.
Un film qui, sur le papier, a des allures lointaines de Divergente, mais s'en émancipe par une maîtrise technique bien plus poussée et réfléchie. Le noir et blanc du film qui fait place peu à peu à un nuancier de couleurs progressives est de toute beauté et l'on apprécie réellement l'effort fait par le film sur ce coté esthétique souvent délaissé dans le genre cliché du "film pour ado". Ici le film peut se regarder à tout âge, justement grâce à ce discours sur les émotions, la neutralité qui semble être la seule solution à la folie destructrice de l'Homme... Un eugénisme moderne qui est aussi poussé dans ses retranchements, avec des scènes assez crues spoiler: (lorsque le père de famille tue un bébé sans un seul remord, cela reste dérangeant comme scène... ) pour pousser le spectateurs à réfléchir à sa propre condition. Très agréablement surprise aussi par la prestation des jeunes acteurs, qui cassent les codes des jeux d'acteurs prépubères sans talent que l'on retrouve dans d'autres blockbusters, pour ici se recentrer sur un jeu moins populaire mais tout en finesse. Les acteurs "moins jeunes" que sont Jeff Bridges et Meryl Streep ne sont pas là en tant que faire-valoir et assurent un service correct. Une petite critique cependant, puisqu'il faut bien chipoter un peu, est les raisons floues qui poussent la dirigeantes à agir comme elle le fait : spoiler: elle dit ne plus vouloir d'une société qui s'entre-tue, mais que fait-elle avec ses "élargissements", si ce n'est reproduire cette tuerie... Comment peut-elle y croire une seconde ? Ou est-elle folle ? En ce cas le stéréotype du méchant fou dominateur du monde est un peu risible car trop vu et revu... Au final, un film qui est une très agréable surprise pour quelqu'un qui d'ordinaire n'apprécie pas vraiment les dystopies pour ados, et qui vaut surtout pour une esthétique très travaillée et un jeu d'acteur remarquable, l'histoire n'étant pas en reste, une réconciliation avec le genre !
Un film pour adolescent nettement moins bon que certains blockbuster comme "divergente" ou "labyrinthe" Je me suis ennuyée, peu d'émotions, un jeu d'acteur trop lisse sauf Jeff Bridges égal à lui-même, c-à-d excellent Bof...
Destinée à un public adolescent , cette dystopie futuriste est de bonne facture. La distribution s'en sort bien et la mise en scène offre quelques beaux plans très réussis. Si l'intrigue semble peu original et mainte fois exploitée dans d'autre films du genre, cette transposition au cinéma maintien son suspense jusqu'à la fin.
Les 30 premières minutes promettaient un film qui allait avoir du panache et des rebondissements dans sa seconde moitié mais hélas ce quasi huit-clos ne décolle jamais, faute aux jeux des acteurs (pathétique Katie Holmes) et au manque d'empathie pour ces personnages relativement plats. La construction de l'histoire avec la découverte progressive de la couleur est plutôt intéressante, les décors numériques sont bien foutus, mais ça manque de tonus, de pep's, d'un scénario plus chiadé et d'un véritable final car lors qu’arrive le générique de fin on se demande immédiatement si un 2ème opus est prévu tant on attendait bien plus de cette fin trop facile et qui laisse encore des questions sans réponse...
Le thème est froid, voire flippant et le scénario déroutant. Malgré quelques longueurs, il est difficile de se détacher ne serait-ce qu'une seconde du déroulé de cette histoire vraiment originale.